14/03/2026
Le vélo est politique
le vélo pour ne parler que de lui (cela vaut aussi pour la marche et les transports publics), pose une vraie question politique puisque son utilisation concerne l’organisation de la cité et le bien-être de sa population.
Développer la pratique des modes actifs (vélo et marche) comme alternative à la voiture cela permet de contribuer à l’intérêt général et tous les cyclistes du quotidien le savent :
• Pratiquer de l’activité physique est indispensable pour une bonne santé (p.ex. lutte contre l’obésité), source de moindres dépenses publiques et individuelles de santé,
• Utiliser sa propre énergie pour se déplacer c’est bon pour la santé publique et celle du cycliste qu’elle soit physique ou mentale et pour combattre le dérèglement climatique,
• Utiliser sa propre énergie cela permet d’éviter de la pollution atmosphérique et sonore, l’émission de polluants et de particules fines, de la consommation d’énergie fossiles,
• Permettre une moindre dépense de fonds personnels et publics (moins d’infrastructures routières à gérer) sauvegarde le pouvoir d’achat des collectivités et des particuliers.
Reste à organiser les villes, les banlieues, les zones industrielles et commerciales avec un réseau cyclable sécurisé permettant d’y accéder facilement à pied ou en vélo. Les décisions politiques ont un impact tangible, dans de nombreuses villes le développement des pistes cyclables après le Covid a entraîné une hausse significative de la pratique. Créer ce réseau suppose une vraie volonté politique pour engager la transition urbaine.

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