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17/12/2020

(dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)

  • Garlot Florine
Penser / Faire mondialité
Michel Blanquer, dans une interview du 22 octobre 2020[1], évoque à plusieurs reprises une complicité intellectuelle (« l’islamo-gauchisme ») dans l’assassinat de Samuel Paty. Pour les signataires du manifeste des 100[2], soutenant les propos du Ministre de l’éducation nationale, les complices du crime sont notamment des universitaires inscrits dans des « idéologies indigéniste, racialiste et décoloniale ». Cette affaire a conduit à plusieurs réactions[3], notamment une tribune de Jean-Louis Laville intitulée : « La théorie décoloniale ne constitue pas un repaire d’islamo-gauchistes ». Nous revenons, dans cette lettre, sur les études décoloniales et en quoi, malgré leur rejet actuel par une partie de la classe politique française, elles pourraient, en fait, nourrir un changement de cap.

Études décoloniales et colonialité


Les études décoloniales naissent dans les années 1990, à travers, notamment, le groupe sud-américain « Modernité/colonialité » constitué de chercheurs et chercheuses issues de plusieurs disciplines : Arturo Escobar et Fernando Coronil (anthropologie), Catherine Walsh (sciences de l’éducation), Enrique Dussel, Santiago Castro-Gómez, María Lugones et Nelson Maldonado-Torres (philosophie), Aníbal Quijano, Edgardo Lander, Ramón Grosfoguel et Agustín Lao-Montes (sociologie) et Walter Mignolo et Zulma Palermo (sémiologues), etc…
La colonialité, dénoncée par les études décoloniales, fait référence à un ensemble de hiérarchies intégrées et transmises depuis le 15e siècle, 1492 marquant un processus de conquête coloniale et la naissance d’une nouvelle catégorie mentale : « la race ». Cette catégorie génèrerait de nouvelles identités sociales (« indiens », « noirs », « blancs », etc.) et serait la trame des relations coloniales de pouvoir. Selon Anibal Quijano, la colonialité du pouvoir en Amérique du sud se fonde, à l’origine, sur quatre piliers : l’exploitation de la force de travail (1), la domination ethno-raciale (2), la domination masculine (3) et l’imposition d’une orientation culturelle eurocentriste (4). Les hiérarchies qui émergent de ces quatre piliers de la colonialité (tout en les justifiant) – racisme, classe sociale, patriarcat, occidentalocentrisme - s’enchevêtrent pour former un système monde moderne et capitaliste[4]. C’est parce qu’elles sont intériorisées et transmises que ces hiérarchies participeraient toujours aujourd’hui à la construction des rapports sociaux, des façons de percevoir et d’habiter le monde. Ainsi, la colonialité ne se serait pas achevée avec les mouvements de libération et la décolonisation.

Colonialité, capitalisme et universalisme abstrait

La colonialité, pour ses dénonciateurs, est un pendant négatif de la modernité et plus particulièrement du capitalisme (1) et d’un universalisme abstrait (2). L’avènement du capitalisme (1) serait indissociable de la colonialité. En effet, le capitalisme se serait développé en Europe grâce à l’esclavage, le commerce triangulaire, le colonialisme, l’accaparement des richesses naturelles. Les études décoloniales dénoncent ainsi la colonialité de notre modèle économique et sociétal dominant. Si le capitalisme s’est d’abord appuyé, pour fonctionner, sur le « racisme » et plus précisément sur la « racialisation » du travail, il organise un système de domination multiple (cf. hiérarchies précédemment citées) reposant, dans le contexte sud-américain, sur « l’homme / européen / capitaliste / militaire / patriarcal / blanc / hétérosexuel / masculin [qui] arrive aux Amériques » (Grosfoguel).
Ce système de domination est pourtant en contradiction avec l’émancipation individuelle que le capitalisme promet.
La colonialité serait aussi une conséquence logique de l’universalisme abstrait (2) : c’est parce qu’une pensée particulière (européenne) a pour dessein de s’appliquer au monde que des connaissances, considérées comme particularistes, sont niées.

Une proposition décoloniale et pluriverselle


Ni universaliste (abstrait), ni relativiste ou communautariste, la proposition décoloniale est pluriverselle (Glissant Dussel). Ce pluriversel peut être défini comme « l’unité dans la diversité » (Dussel), « un universel riche de tous les particuliers » (Césaire), le «pluralisme dans l’universel » ou « compliquer l’universel » (Diagne). La pluriversalité reconnaît des invariants humains, des idéaux émancipateurs communs, mais les manières de les atteindre sont pluriels : il n’y a pas une seule voie. Compliquer l’universel reviendrait alors à favoriser l’enrichissement mutuel, la mise en commun et le vivre ensemble par « un dialogue transmoderne[5], critique, épistémiquement divers et, par conséquent, décolonial » (Grosfoguel). En ce sens, un dialogue entre les communautés est impératif pour ne pas sombrer dans un communautarisme ni dissoudre les particularités dans un universalisme abstrait, dont les deux mèneraient à la guerre de tou·te·s contre tou·te·s.

Comme le montrent les noms cités ci-dessus, la philosophe et journaliste Séverine Kodjo-Grandvaux (2018) explique que : « depuis les années 2010, elle [la proposition décoloniale et pluriverselle] circule de Johannesburg à Dakar en passant par New York, Paris ou Berlin. Reprise par des intellectuels et des artistes africains ou afro-descendants qui font le lien entre les travaux des Africains et ceux des Latino-Américains, l’idée de « décolonisation épistémique » restitue dans leur contexte les savoirs occidentaux et appelle à revaloriser les pensées des mondes subalternisés ». La question de la décolonialité ne se pose néanmoins pas de la même façon dans les différents endroits du monde, du fait de contextes qui leur sont propres.

L’eccap et les études décoloniales


Comme toute théorie, qui plus est quand elle a un écho important et des traductions multiples dans la société civile mondiale, la décolonialité n’est pas exempte de critiques[6]. Comme la revue Africultures le mentionne, le concept de colonialité du pouvoir, issu des études décoloniales, n’est pas une grille de lecture unique pour comprendre notre monde et les relations de domination qui s’y tiennent. Mais, il nous semble qu’il est bien une de ses nombreuses clés d’analyse.
D’ailleurs, le rôle de l’eccap ne serait-il pas, en accord avec le sociologue (européen) et penseur de la décolonialité Boaventura de Sousa Santos, de contribuer à (1) « divulguer la diversité et la multiplicité des pratiques sociales et de leur conférer du crédit, par opposition à la crédibilité exclusive des pratiques hégémoniques » (sociologie des absences) (2) à rendre visible « les potentiels émancipateurs d’une grande diversité de pratiques alternatives qui naissent dans un système à dominante capitaliste» (sociologie des émergences) (Santos, 2016, p. 265) ?
Comme le rappelle Jean-Louis Laville, ces initiatives portent « des logiques de réciprocité, d’égalité et de solidarité » et combattent « l’hégémonie capitaliste » (Laville), et sont, nécessaires à un changement de cap. L’eccap pourrait donc être dans son rôle en les mettant davantage en évidence.
Ainsi, la décolonialité (concept sud-américain) n’est pas un rejet de l’occident ni « un repaire d’islamo-gauchistes » mais une invitation à construire un universalisme et une communauté humaine plus ouverts au monde : un changement de cap là aussi nécessaire.

Poursuites
La question décoloniale est vaste (écologie, féminisme, démocratie…), nous proposons de produire et mettre en ligne des contenus sur le sujet les prochains mois, mais aussi de revenir sur les critiques qui lui sont faites.
En attendant, pour en savoir plus : Africultures. Décentrer Déconstruire Décoloniser, 2019. http://africultures.com/combat-dafricultures-continue/.
Diagne, Souleymane Bachir, et Amselle, Jean-Loup. En quête d’Afrique(s) - Universalisme et pensée décoloniale. Albin Michel., 2018. Þ Débat vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=XJZf6DnO3fc&feature=youtu.be.
Dussel, Enrique. « Pour un dialogue mondial entre traditions philosophiques ». Cahiers des Amériques latines, no 62 (31 décembre 2009): 111‑27. https://doi.org/10.4000/cal.1619.
Glissant, Édouard. Traité du tout-monde. Paris: Gallimard, 1997.
Grosfoguel, Ramón. « Les implications des altérités épistémiques dans la redefinition du capitalisme global : Transmodernité, pensée frontalière et colonialité globale ». Multitudes 26, no 3 (2006): 51. Disponible en ligne : http://www.cairn.info/revue-multitudes-2006-3-page-51.htm
Grosfoguel, Ramón. « Vers une décolonisation des uni-versalismes occidentaux : le “pluri-versalisme décoloniale” d’Aimé Césaire aux zapatistes ». In Ruptures postcoloniales: les nouveaux visages de la société française, par Nicolas Bancel, Florence Bernault, Pascal Blanchard, Achille Mbembe, et Françoise Vergès, 119‑37. Cahiers libres. Paris: Découverte, 2010.
Kodjo-Grandvaux, Séverine. Philosophies africaines. Collection « La philosophie en toutes lettres ». Paris: Présence Africaine Éd, 2013.
« « Racisé », « racisme d’Etat », « décolonial », « privilège blanc » : les mots neufs de l’antiracisme ». Le Monde.fr, 26 juin 2020. https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/06/26/racise-racisme-d-etat-decolonial-privilege-blanc-les-mots-neufs-de-l-antiracisme_6044230_3232.html.
Laville, Jean-Louis. Préface. In Epistémologies du Sud: Mouvements citoyens et polémique sur la science, par Boaventura de Sousa Santos. Paris: Desclée De Brouwer, 2016.
Paroles D’Honneur. « Faut-il en finir avec l’universalisme ? » Le Débat Norman Ajari/Etienne Balibar, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=CINoTYzwBNg&feature=youtu.be.
Pereira, Irène. « L’anarchisme face au paradigme de la colonisation ». Grand Angle, 6 mai 2018. http://www.grand-angle-libertaire.net/lanarchisme-face-au-paradigme-de-la-colonisation/.
Quijano, Aníbal. « Colonialité du pouvoir et démocratie en Amérique latine ». Multitudes, 1994. http://www.multitudes.net/Colonialite-du-pouvoir-et/.
Santos, Boaventura de Sousa. Epistémologies du Sud: Mouvements citoyens et polémique sur la science. Paris: Desclée De Brouwer, 2016.

Notes

[1] Interview disponible ici : https://www.europe1.fr/politique/ce-quon-appelle-lislamo-gauchisme-fait-des-ravages-denonce-jean-michel-blanquer-4000366
[2] Manifeste disponible ici : https://manifestedes90.wixsite.com/monsite
[3] Dont « Pour un savoir critique et émancipateur » disponible ici : https://savoiremancipateur.wordpress.com/
[4] Les penseurs de la décolonialité empruntent ici le terme « système-monde » à Immanuel Wallerstein (1974 – 1989).
[5] Transmoderne (Dussel) : qui n’est pas simplement « universel » ni « postmoderne ».
[6] Exemple de critiques : (a) la domination masculine ou le rejet de l'étranger par exemple sont nés avant le développement du capitalisme, (b) on ne peut pas « tout » expliciter par la colonialité, (c) les études décoloniales critiquent le racisme tout en utilisant le terme de « race » comme construit social, (4) un concept qui est situé dans un contexte sud-américain et donc non transposable...

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11/02/2017

Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience

  • Batlle Mireille
Une démocratie pour vivre ensemble Une démocratie culturelle en gestation Répondre à nos besoins essentiels en prenant soin de nos territoires

J’ai été responsable pendant 20 ans du plus important secteur d’accompagnement scolaire du département des Bouches du Rhône, au Jas de Bouffan à Aix-en-Provence. Cette activité d’accompagnement à la scolarité a été lancée en 1981  après le constat suivant : parmi les jeunes 16 à plus de 20 ans qui fréquentaient le centre social, un seul suivait un « cursus normal » et préparait le BEPC. A cette époque, tous les autres étaient scolarisés en classe CES, CPPN, CPA et les plus de 16 ans disaient n’avoir pas mis le réveil matin le jour de leurs 16 ans, et dit : « ouf ! L’école ». Beaucoup revendiquaient « avoir fait un séjour à l’ombre », dans la case prison. Pour rompre ce cercle infernal, il fallait prendre en charge les petits.

En vingt ans, nous avons accueilli plus de 900 enfants et adolescents. Tous appartenaient à des familles souvent illettrées ou analphabètes qui ne pouvaient pas les aider dans leur scolarité. Si l’entrée au CP est une joie pour la famille, un espoir pour les parents, le découragement s’installe souvent dès fin septembre chez un enfant qui n’est pas aidé chez lui pour faire sa lecture. La réflexion d’une maman illustre ce constat « Je suis bête d’y avoir cru, mon aîné n’a pas réussi, mon second n’a pas réussi, mon troisième, mes neveux et voisins n’ont pas réussi et j’ai cru que celui-ci y arriverait ». Mais en définitive, cet enfant une fois aidé y est bien arrivé.

J’ai pu constater que parmi les enfants que nous avons aidés :

  • Trois seulement à ma connaissance, ont fait un court séjour en prison ce qui n’était pas le cas de leurs aînés, cousins, voisins.
  • Parmi eux peu de chômeurs.
  • Au moins ¼ d’entre eux a suivi des études très longues, plus d’un autre quart des études longues et les autres ont passé un CAP, un BEP, un BTS. Seuls quelques-uns ayant de réelles difficultés de compréhension ont suivi un enseignement spécialisé. Devenus adolescents ou adultes, ils n’ont pas eu besoin d’être délinquant car à leurs yeux ils ont de la valeur, ils se sont battus et ont obtenu un diplôme. Ils peuvent utiliser les mots plus que les poings pour confronter leur pensée à d’autres.
Une mère parlant de son aîné sorti de l’école à 16 ans sans qualification, qui ne trouvait que de petits contrats disait « Il n’a pas eu de chance il est né trop tôt », alors que les suivants avaient pu bénéficier d’un accompagnement scolaire. Et en effet la seconde a fait un master de macro économie et un DESS banque, la troisième est médecin spécialiste, le quatrième est ingénieur et a encore poussé ses études.

Justifications par les enfants de leur échec scolaire, puis de leur réussite.

  • Si je questionnais des grands, qui ont maintenant bien réussi, sur leur ressenti lorsqu’ils étaient en échec en classe, tous échafaudaient une justification :
-  Mon grand-père ne savait pas lire, mes parents ne savaient pas lire, c’était normal que je n’y arrive pas, mes enfants n’y arriveront pas, c’est de famille ». - « Je croyais que je n’y arrivais pas parce que lorsque j’étais petit, je suis tombé sur la tête ». - « Pour les autres je voyais que c’était facile et moi je ne comprenais pas, je n’étais pas intelligent. A 11 ans B connaissait 6 lettres et 4 chiffres. Après avoir découvert la raison du blocage il a rapidement progressé. Tous parlent aussi de leur souffrance, des blessures reçues dans ce domaine, à l’école et hors de l’école.

  • Quand j’ai demandé à des anciens : « qu’est-ce qui vous permis de vous mettre à travailler en classe» ? Ils m’ont alors dit :
-       « Un jour quelqu’un a cru en moi » (dans ou hors de l’école) -       « Vous m’avez persuadé que moi aussi j’étais capable d’y arriver » -       « Vous m’avez consacré du temps ». Nous avons constaté qu’à mesure que ces enfants et adolescents en échec retrouvent confiance en eux, à mesure qu’ils progressent dans leurs savoirs, les troubles caractériels, leur instabilité… diminuent et ils cessent de perturber les classes. En évitant l’échec scolaire et la perte de confiance en soi, nous favorisons aussi une insertion professionnelle (difficile sans habitudes de travail…) et favorisons une meilleure prise en charge de leurs enfants.

Attitude de ces enfants et jeunes face aux tâches scolaires :

-       Ils acceptent de ne pas comprendre ce qu’ils lisent, ce que l’enseignant dit… Un pas est franchi lorsqu’ils ne l’acceptent plus et osent questionner l’adulte. -       Ils ne sont pas curieux d’où l’importance d’aménager aussi des temps de découverte (auxquels les parents sont invités) sur n’importe quel sujet, de les sortir du quartier et de la ville, de leur faire découvrir le plaisir de lire, de côtoyer l’art… d’apprendre à bien utiliser la télévision et dans ce domaine encore, il faut travailler avec les parents qui sont prêts à beaucoup pour leurs enfants. Même s’ils sont analphabètes ou illettrés, ils peuvent les aider, en les sortant, en gérant leur face à face avec la télévision, en parlant avec eux…

-       Leurs connaissances sont morcelées, il faut les aider à refaire un lien entre les mathématiques, un événement historique, la géographie…

-       Ils ne savent pas qu’ils peuvent réfléchir par eux-mêmes. Par exemple : au début, les rédactions sont souvent plus courtes que les sujets. En leur demandant de préciser une phrase, une remarque… ils sont étonnés de voir le texte s’allonger et prennent alors plaisir à ce travail.

-       Ils essaient de deviner pour arriver eux aussi à donner une bonne réponse. Il faut alors les inviter à se mettre dans la peau d’un détective, comprendre l’énoncé d’un problème et cerner l’énigme à résoudre, répertorier les éléments connus et trouver comment s’en servir pour y parvenir. Entre autres, les fascicules de Nicole Picard et le merveilleux livre des « 100 problèmes du petit poucet  (livre épuisé)» qu’un enfant de maternelle peut résoudre nous ont bien servi pour faire tomber les blocages face à un énoncé. Et cela, même pour des collégiens de 6ème. Ces enfants peuvent ensuite constater qu’à leur niveau l’énoncé est plus long…

-       En français aussi il faut les pousser à se questionner. Quel est l’article, le pronom qui m’aide à trouver la terminaison. Est-ce qu’un autre mot de la même famille me donne des indications sur la terminaison… (Nous avons créé pour cela un logiciel qui a aidé bien des « allergiques » à l’orthographe. Grands et petits, jeunes sortis de l’école sans qualification et adultes l’utilisaient avec plaisir. Il faudrait reprogrammer ce logiciel pour les systèmes informatiques actuels, celui-ci et même d’autres qu’ils utilisaient volontiers et conçus pour leur faire gagner temps et s’adapter au niveau de chacun. (ces logiciels sont à reprogrammer pour les ordi actuels, si quelqu’un est prêt à le faire, nous donnons tous les éléments nécessaires)

Si les premières années, matériel, cartes bleues, vestes de bénévoles, dictionnaires… disparaissaient à l’accompagnement scolaire, ce n’était plus le cas au bout d’un certain temps. Le premier enfant accueilli était au CP, volait partout de petits objets. Je n’ai pas laissé passer le 1er vol chez nous. J’ai longuement échangé avec lui puis avec sa maman, je l’ai exclu une semaine avec un retour possible dont nous serions ravis mais avec l’engagement de ne plus voler. Cet enfant a vite progressé dans ses acquisitions, est devenu très régulier, puis autonome, a obtenu un bac C et je l’ai retrouvé en médecine avec ma fille qui me l’a dépeint comme un jeune extraordinaire. Une année, pour aider à l’animation de la fête de la musique, ce jeune adulte est venu avec sa guitare et a échangé avec le nouveau directeur lui disant « Je dois bien cela au centre social. Il m’a sauvé de la délinquance, de l’échec scolaire et m’a permis d’être digne ».

Développement d’autres secteurs que l’accompagnement scolaire des enfants.

 Les parents ont demandé que l’on s’occupe aussi d’eux et le secteur alphabétisation est né.

 120 enfants étaient en liste d’attente. Pour ne pas laisser ces familles complètement démunies, nous avons mené 2 actions

  • une pour tous les parents car même sans avoir été scolarisés, tout parent peut contribuer à aider son enfant dans ce domaine. Le pousser à se prendre en charge à la maison aussi, à gérer le choix des programmes de télévisions, le temps de sommeil, à l’obliger à déjeuner avant de partir à l’école, à parler avec lui, le sortir…
  • L’autre pour les parents qui avaient été un peu scolarisés mais ne savaient comment s’y prendre pour aider leurs enfants à faire leur travail scolaire. Une maman aidée m’a dit : « avec les grands c’était une corvée et je devais les gronder sans cesse, je perdais patience, avec celui-ci c’est un plaisir ».
Les actions d’accompagnement scolaire et des familles n’ont pas toujours été simples avec les 11 établissements concernés mais souvent en étroite collaboration avec des établissements et enseignants. Un accompagnement des parents vers la rencontre des enseignants a été bénéfique pour tous. Les  dernières années de ma carrière, nous avions pu accueillir jusqu’à 175 enfants et ado, élèves du CP à la terminale. En fonction de leurs besoins et de nos capacités d’accueil, nous les recevions 1 à 5 fois par semaine. L’encadrement était assuré par des bénévoles et surtout par des personnes embauchées en contrat aidé - souvent des jeunes qui préparaient un concours d’enseignant. Malheureusement, l’effectif est à ce jour réduit à quelques dizaines d’enfants et jeunes accueillis car il n’est plus possible de rémunérer le complément des contrats aidés. Sur cet immense quartier du Jas de Bouffan, nous avions 3 lieux d’accueil et avons dû en fermer 2.  En effet la droite, lors de son arrivée au pouvoir en (2002 a coupé les subventions (comme celles d’autres associations du quartier) et n’a pas compris que des dépenses à court terme représentent de sérieuses économies à long terme.

 Ces actions valorisent les enfants, les jeunes, les familles, réduisent la délinquance, les problèmes liés à la drogue, les troubles de la personnalité. Devenus adultes, ils prennent en charge l’éducation et la scolarité de leurs enfants… Le dire et le redire, chiffres à l’appui n’a servi à rien et le terrain a été laissé libre pour l’action des islamistes et autres intégristes. La délinquance a remonté dans le quartier alors que, grâce aux différentes actions, elle baissait régulièrement.   Nous avons régressé de 20 ans et n’avons pas permis l’intégration sociale de nombreux enfants dont certains, devenus adultes seront très difficiles « à récupérer ». La marche en avant n’a pas recommencé.

Mireille Batlle

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01/04/2022

Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty

  • Dacheux Eric
  • Goujon Daniel
Une société post-capitaliste Questionner le travail et la production Capitalisme(s) en crise
T. Piketty fait en matière de revenu d’existence deux propositions : un revenu de base pour les bas salaires complété par un système de garantie de l’emploi (Green New Deal) et une dotation inconditionnelle versée au jeune adulte pour que chacun bénéficie d’un capital de départ (ces propositions sont détaillées dans un autre article). Avant de rentrer dans le vif du sujet et de discuter ces deux mesures (C &ampD), nous allons mettre en débat sa vision politique en soulignant d’une part nos points d’accord (A) puis en exposant nos points de désaccord (B).

A. Des objectifs commun: l’approfondissement démocratique par la réduction des inégalités et la délibération.


Comme Thomas Piketty nous pensons que la solution aux situations de crise multiple que nous connaissons ne passe pas par le gouvernement des experts mais pas l’intelligence collective qui trouve son expression dans la délibération de tous dans l’espace public : « En particulier, le journaliste et le citoyen s’inclinent trop souvent devant l’expertise de l’économiste pourtant fort limité, et se refuse à avoir une opinion sur le salaire et le profit, l’impôt et la dette, le commerce et le capital. Or, il ne s’agit pas de matières facultatives pour l’exercice de la souveraineté démocratique. Surtout, ces questions sont complexes d’une façon qu’il ne justifie aucunement leur abandon à une petite caste d’experts, bien au contraire. La complexité qui est la leur est telle que seule une vaste délibération collective, fondée sur les raisonnements, les cheminements et les expériences de toutes et de tous, peut nous permettre d’espérer quelques progrès dans leur résolution » (Piketty, 2019, p. 1198). De même, nous partageons son combat contre les inégalités, ces dernières sont dangereuses pour l’idée même de démocratie qui recule au fur et à mesure que les inégalités progressent. Nous pensons, comme lui, que les inégalités ne sont pas compensées par la théorie du ruissellement d’où notre accord sur la nécessité d’un renouvellement de la redistribution des revenus. Enfin, comme lui, nous pensons que les inégalités ne se réduisent pas à des inégalités salariales mais s’originent dans la concentration du patrimoine lié à la propriété privée.

B. Des points de désaccord : la définition de ce qu’est la politique et la justification du revenu universel.


Comme nous l’avons déjà souligné, T. Piketty considère que la politique consiste à définir ce qu’est la société juste. Pour notre part, en nous référant au pragmatisme de Dewey, nous pensons que la politique consiste à débattre collectivement sur ce à quoi nous tenons, c’est- à-dire un débat sur les valeurs. Ainsi, cette différence de conception de la politique débouche sur une autre justification de l’intervention sociale et donc du revenu d’existence y compris sous sa forme de dotation inconditionnelle. Il ne s’agit plus de réduire les inégalités dans une société libérale mais de reconnaitre une valeur fondamentale dans une société démocratique : la dignité humaine.

C. Contre un revenu de base inscrit dans la norme du salariat.

Nous partageons la critique que T. Piketty adresse à l’encontre du revenu de base tel qu’il existe en Europe, en particulier l’exclusion des plus jeunes, des étudiants et des personnes sans compte bancaire. Nous sommes aussi d’accord sur le fait que la faiblesse du montant distribué (entre la moitié et les trois quart du salaire minimum) ne fait pas du revenu de base un outil révolutionnaire mais un «outil partiel de lutte contre les inégalités» (Piketty, 2021, P. 229). En revanche nous sommes en désaccord avec sa modalité de distribution et en opposition avec la volonté de le compléter par un système de garantie de l’emploi. En effet, le versement automatique sur les bulletins de salaire en lien avec le système d’impôt progressif renvoie à la vision libérale de l’impôt négatif de M. Friedman (voir article les multiples visages du revenu d’existence). Comme cet auteur, T. Piketty souhaite conserver, voire renforcer, le lien existant entre travail et revenu, alors qu’à l’heure actuelle une part non négligeable des emplois sont des bullshit jobs (Graeber, 2018) sans utilité sociale et parfois destructeurs de l’environnement. En effet, il ne propose pas une allocation universelle substantielle qui permettrait à ceux qui le souhaite de se passer de travailler. Bien au contraire, comme nous l’avons vu, il propose d’instituer un régime de garantie d’emploi pour permettre à tous d’en obtenir un à temps complet. Cette mesure serait financée par l’État et proposerait des emplois dans le secteur public et associatif. Un telle mesure n’est pas sans rappeler les ateliers de la charité mis en place par Turgot au XVIIIème siècle qui souhaitait que l’aide aux plus pauvres soit conditionnée à une véritable activité utile (Clément, 2005). En 1848, cette idée sera reprise par l’Assemblée constituante qui pose les termes du contrat entre la société et les plus pauvres de la manière suivante : « si celui qui existe a le droit de dire à la société : faites-moi vivre, la société a également le droit de lui répondre : donne-moi ton travail » (Marconi, 2016 , p. 139). On le voit bien, dans cette vision sociale le travail est indépassable, le revenu reste conditionné à l’obligation de travailler le plus souvent dans le cadre salarial. Du coup, loin de renforcer l’autonomie nécessaire à la démocratie on renforce la subordination au travail et au salariat. Loin de favoriser la liberté de choisir son activité on renforce l’obligation de prendre part à des activités imposées par une logique économique qui n’est pas forcément écologiquement et socialement soutenable. Du coup, paradoxalement, c’est la norme capitaliste qui est renforcée : ceux qui n’ont pas de capital doivent vendre leur force de travail pour survivre.

D. La dotation en capital : une mesure éthique sans rupture avec le capitalisme.


Il semble d’ailleurs que T. Piketty a certainement conscience de ce paradoxe puisqu’il propose d’accompagner ce premier train de mesures d’un système de redistribution du patrimoine: la dotation en capital. Ce système permet à la fois de lutter contre la concentration du patrimoine mais aussi de d’instituer une certaine équité entre jeunes adultes en leur permettant de bénéficier d’un même capital important de départ (120 000 euros en Europe). Il s’agit donc de dynamiser l’économie en redistribuant le patrimoine, autrement dit de démocratiser l’accès à l’entrepreneuriat, ce qui effectivement corrige les inégalités. Cependant, une telle mesure renforce la logique capitaliste, en favorisant la valorisation et l’accumulation du capital, elle ne la combat pas. Il s’agit donc bien de rendre le capitalisme plus éthique et non de le dépasser. Or, la survie de la planète passe par l’adoption rapide d’un autre système économique (Caillé, Humbert, 2006). La force de Piketty est en l’occurrence sa principale faiblesse. En s’appuyant sur l’histoire et ce qui a déjà été fait, il crédibilise l’intervention sociale et une forte redistribution mais, du coup, il reste prisonnier de logiques avec lesquelles il est aujourd’hui nécessaire de rompre. Le socialisme
participatif de Piketty s’inscrit dans le prolongement de la sociale démocratie qui cherche à réformer le capitalisme sans le dépasser. Notre proposition de Revenu d’Existence par CREation monétaire est, à l’inverse, beaucoup plus utopique mais s’inscrit dans une triple rupture :
- rupture avec le productivisme (grâce à la création monétaire on peut distribuer du revenu sans que celui-ci soit lié à un acte productif)
;- rupture avec la valeur travail (avec le revenu d’existence le travail n’est plus un préalable à une vie digne)
- rupture avec la démocratie libérale (le revenu d’existence permet à chaque citoyen de mener l’enquête sociale pour résoudre collectivement les problèmes qui les concernent (Dewey, 2008)
;Dans notre modèle que nous nommons délibéralisme on doit pouvoir délibérer de tout ... même d’une sortie du capitalisme !



Caillé A., Humbert M., 2006, La démocratie au péril de l’économie, Renne, PUR.
Clément A., 2005, « La politique sociale de Turgot : entre libéralisme et interventionnisme », L’actualité économique, Vol. 81, N°4.
Dacheux E., Goujon D., 2020, Défaire le capitalisme. Refaire la démocratie, Toulouse Eres. Dewey J., 2008, Le public et ses problèmes, Paris, Gallimard.
Graeber D., 2018, Bullshit jobs, Paris, Les liens qui libèrent.
Marconi C., 2016, « Des ateliers de charité aux ateliers municipaux. Le pouvoir municipal grenoblois face au droit du travail », Revue d’histoire de la protection sociale, N°9.
Piketty T., 2019, Capital et idéologie, Paris, Seuil.
Piketty T., 2021, Une brève histoire de l’égalité, Paris,

Notes

Le débat sur le revenu universel est central si l’on veut rompre avec les logiques politiques et économiques qui nous ont conduits à une triple crise : économique, politique et écologique.
Voir la fiche

Action citoyenne

Autorat
  • Planas Florent
Introduction synthétique





L’action citoyenne  désigne l’ensemble des initiatives individuelles ou collectives par lesquelles des personnes cherchent à agir sur la société au nom d’une certaine conception du bien commun, de la justice ou de l’intérêt général. Elle renvoie à la capacité des citoyen·ne·s à ne pas se limiter à un rôle passif ou électoral, mais à participer activement à la vie et à la transformation de leur environnement social, politique, économique ou écologique.

Développement didactique



L’action citoyenne se situe à la croisée de plusieurs notions proches : l’engagement citoyen, la citoyenneté active, la participation citoyenne ou encore la démocratie participative. Elle suppose qu’un individu, seul ou avec d’autres, décide d’intervenir dans l’espace public afin de répondre à des besoins, défendre des droits, alerter sur une injustice, promouvoir une cause ou expérimenter des formes alternatives d’organisation collective. Elle peut prendre des formes extrêmement diverses : bénévolat associatif, mobilisation militante, participation à une concertation publique, pétition, entraide locale, manifestation, action de sensibilisation, interpellation des pouvoirs publics, boycott, occupation d’un lieu, voire désobéissance civile.

La notion d’action citoyenne repose sur une conception active de la citoyenneté. Être citoyen ne signifie pas seulement bénéficier de droits civiques et politiques, comme le droit de vote, mais également participer à la vie collective et assumer une responsabilité vis-à-vis de la société. Cette conception s’est progressivement imposée au cours des XIXe et XXe siècles avec le développement des libertés publiques, de la liberté d’association, du syndicalisme et des formes modernes de participation démocratique. Dans cette perspective, la démocratie ne se réduit pas aux institutions représentatives : elle implique également l’existence d’une société civile capable de s’organiser, de débattre et d’agir.

L’action citoyenne se distingue ainsi de la seule participation institutionnelle. La participation citoyenne désigne généralement les dispositifs organisés par les pouvoirs publics afin d’associer les habitant·e·s et citoyen·ne·s à certaines décisions : consultations, budgets participatifs, conseils de quartier, conventions citoyennes, enquêtes publiques, etc. L’action citoyenne possède un périmètre plus large. Elle peut s’inscrire dans un cadre institutionnel, mais aussi émerger de manière autonome lorsque des individus ou des groupes considèrent que les institutions ne répondent pas — ou insuffisamment — à certains enjeux sociaux, démocratiques ou environnementaux.

Cette dimension explique que l’action citoyenne entretienne parfois une certaine ambivalence vis-à-vis du pouvoir ou de la légalité. Dans son acception la plus habituelle, elle désigne des pratiques respectant les règles démocratiques, cherchant par exemple à influencer les décisions publiques par le dialogue, la mobilisation ou le plaidoyer, ou à répondre directement aux besoins de la population. Mais certains mouvements considèrent également que l’action citoyenne peut inclure des formes d’action directe ou de désobéissance civile lorsque les voies institutionnelles apparaissent inefficaces ou injustes. Des mouvements pour les droits civiques, l’égalité, la justice sociale ou encore pour le climat ont ainsi revendiqué la légitimité d’actions transgressives au nom d’un impératif moral ou démocratique supérieur.

Conclusion invitant au débat


Conclusion visant à ouvrir le débat

L’action citoyenne ne peut cependant pas être uniquement définie par les intentions affichées de ses auteurs : toute mobilisation menée au nom du « peuple » ou d’une certaine moralité n’est pas nécessairement démocratique ou émancipatrice. Les discours sur la citoyenneté active s’accompagnent généralement d’un certain nombre de principes : respect des droits fondamentaux, non-violence, pluralisme, solidarité, recherche d’une amélioration collective des conditions de vie. Les formes d’action citoyenne peuvent également produire des tensions : entre expertise et spontanéité, entre engagement ponctuel et engagement durable, entre indépendance citoyenne et instrumentalisation politique, ou encore entre efficacité immédiate et transformation structurelle.

Le développement actuel de l’action citoyenne s’inscrit enfin dans un contexte paradoxal. D’un côté, les crises sociales, écologiques et démocratiques favorisent l’engagement citoyen et l’émergence de nouvelles formes d’action pour tenter d’y répondre. De l’autre, les restrictions croissantes des libertés publiques, l’érosion des sources de financement associatifs ou encore la défiance envers les institutions peuvent fragiliser les capacités d’action de la société civile. L’action citoyenne apparait ainsi à la fois comme un symptôme des insuffisances démocratiques et comme l’une des conditions, souvent fragile, du renouvèlement démocratique.
L’action citoyenne pose finalement une question centrale : est-il nécessaire que des individus essaient d’agir, souvent collectivement, sur le monde qui les entoure sans abandonner entièrement cette responsabilité à des représentant·e·s, des institutions ou encore des expert·e·s ? Et si c’est le cas, quelles sont les manières efficaces d’agir ? Entre participation, contestation, solidarité et transformation sociale, l’action citoyenne interroge en permanence les frontières entre engagement civique, pouvoir démocratique et capacité réelle des peuples à exercer leur souveraineté.



Bibliographie

Chenoweth Erica  et Stephan Maria J. , « Why civil resistance works », Columbia University press, 2011
Commission nationale du débat public : www.debatpublic.fr
D-HUB, www.dhub.org 
Dion Cyril, « Petit manuel de résistance contemporaine », Actes Sud, 2018
Durieux Sarah, « Changer le monde », First, 2021
Etude de la Fondation pour l’Ecologie Politique de 2023, « L’écologie depuis les ronds-points »
Etude de la Fondation Jean Jaurès / BVA de juillet 2021, « Les Français et l’engagement »
France Bénévolat : www.francebenevolat.org 
Hessel Stéphane , « Indignez-vous ! », Indigène éditions, 2010
Hopkins Rob  et Astruc Lionel  « Le pouvoir d’agir ensemble, ici et maintenant », Actes Sud, 2015
Monbiot George, « Reconstruire sur les ruines du capitalisme », Actes Sud, 2021
Ogien Albert , « Emancipations », Les éditions Textuel, 2023, et « Pourquoi désobéir en démocratie ? » (avec Sandra Laugier), La Découverte, 2010
The MobLab Collective, www.mobilisationlab.org 
Rosanvallon Pierre , « La Contre-Démocratie. La politique à l'âge de la défiance », Seuil, 2006

Lien avec des expériences existantes
  • De retour d’Utopia à Sète : Vers une société civique en mouvement, donnons-nous du pouvoir !
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04/01/2023

Adresse aux amis convivialistes

  • Roustang Guy
Une démocratie pour vivre ensemble Une démocratie participative en progression
Adresse aux amis convivialistes[1]

Suite à la réunion du 17 décembre à Paris, j’ai souhaité diffuser une adresse à mes amis convivialistes qui peuvent contribuer aux dynamiques de confluences.

Voilà quelques axes à partager ensemble et plus largement. Merci de vos retours[2]

Notre raison d’être. Rendre crédible un autre avenir possible.


« La désinformation et les fantasmes prospèrent dans des sociétés en crise… Ils créent des mythes précisément où nous aurions besoin de dessiner un futur désirable et atteignable collectivement ».[3] C’est sans doute une condition nécessaire si nous voulons éviter que des électeurs qui votaient autrefois pour les communistes ou les socialistes et votent aujourd’hui Rassemblement National, votent à nouveau « à gauche »[4]. Condition nécessaire aussi pour persuader les abstentionnistes que cela vaut la peine d’aller voter à gauche.

Pour ce faire il est souhaitable de travailler sur les « mesures basculantes » proposées par A. Caillé dans son texte « Si j’étais candidat » et de les comparer aux 10 propositions de Paul Magnette [5], de les comparer aussi au « Manifeste juste, ouvert et féministe » d’Oxfam France du 9 déc. 2021, pour une autre législation concernant les droits d’héritage[6] , de reprendre les propositions qui permettent de ne pas laisser à 10 milliardaires français la main mise sur les médias etc.

La préparation d’un programme rendant crédible un autre avenir possible supposerait de ne pas avoir peur de mettre sur la table et de débattre des questions qui divisent la gauche : le nucléaire, l’immigration, le revenu universel, les ventes d’armes. Ces questions pourraient donner lieu à des débats entre nous. Les questions géostratégiques sont d’autant plus importantes qu’elles obligent à affronter le Rassemblement National qui est aux portes du pouvoir et à discuter sur l’idée que l’on se fait de l’Europe avec la France Insoumise par exemple.

Il y a donc tout un travail à envisager pour élaborer des documents adaptés à divers publics qui tous auraient pour objectif de « rendre crédible un autre avenir possible » et qui serviraient à de futurs candidats aux élections. Autrement dit, sans nous engager directement dans les échéances politiques qui relèvent des partis, nous pourrions contribuer efficacement à orienter leurs programmes.

C’est l’un des enjeux exprimés le 17 décembre : comment organiser des temps de rencontres autour de ces sujets, points aveugles ou impensés, avec la plus grande diversité de points de vue et des polarités en conditions intelligibles d’expression : les principes d’action des convivialistes en actes.

1 - Etablir une cartographie des mouvements s’orientant vers un changement de cap


C’est une des actions importantes partagées depuis quelques mois. Un groupe s’est engagé le 17 décembre. La première étape entreprise est de relier déjà les initiatives similaires et donc les énergies et les expériences. Avec cette cartographie, nous pourrions rendre visible et lisible leurs moyens, leurs forces, leurs objectifs et ce qui leur manque pour progresser (moyens financiers et humains, règlementation etc.). Quels champs couvrent-ils ? Dans quelle mesure s’orientent-ils vers un changement de cap ? Une telle cartographie représente un travail considérable, à vrai dire si gigantesque que l’on a peine à imaginer ce qu’il pourrait être. Il n’y a pas de « livrable final », cela restera un processus en cours, et d’abord un excellent prétexte pour créer du lien, utile dès les premiers instants et le plus longtemps que nos ressources le permettront.

2 - Définir des cibles. Pour qui et avec qui, nous nous mobilisons ?


Nous avons déjà noté : ceux qui autrefois votaient socialistes ou communistes et qui votent aujourd’hui Rassemblement National ainsi que les abstentionnistes. Il faudrait aller beaucoup plus loin dans la définition de cibles. Comment toucher par exemple les jeunes ou moins jeunes tentés par l’islamisme en leur montrant tout l’intérêt de la conception de la laïcité en France ? Comment concerner les enseignants ? Sur certains sujets, tenir compte du fait que les clivages politiques ne jouent pas ou sont secondaires. Voir par exemple le rapport sur la pornographie signé par quatre sénatrices d’horizons politiques opposés, ou un ancien rapport sur la Seine St Denis qui dénonçait les inégalités dont souffrait la population dans l’accès aux services publics.

Il est probable que nos formations actuelles ne permettent pas de toucher un public populaire. Et pourtant cette cible est indispensable car au-delà de nous sortir de nos zones de confort, ce sont les premiers concernés par les inégalités sociales et territoriales. Des expériences nombreuses existent, comme la coordination Pas Sans Nous, les projets d’Ulysse Rabaté, le Bondy Blog, le RECCA (Réseau des Cafés Culturel et Cantines Associatifs), des initiatives comme les Tables de quartiers à Marseille… Quelles alliances pourrait-on alors envisager ?

3 - Définir les moyens financiers et moyens de diffusion


Si nous nous engageons dans un processus, nous devons alors imaginer les moyens de le documenter pour le diffuser et pour qu’il puisse être un objet constant de partage d’expérience : quels moyens écrits ou audio-visuels, des films, bandes dessinées, des plateformes numériques comme le projet de l’ECCAP en communs, des tribunes dans des quotidiens : Le Monde, Libération, La Croix, dans des hebdomadaires et revues. Envisage-t-on de diffuser dans les réseaux sociaux, et dans quelle mesure ose-t-on affronter la question des influenceurs ? Quelles sont les formations ou lieux de débat qui existent dans nos réseaux ? Peut-on envisager un ou des programmes de formation au service de notre ambition ? Quels publics touchent les formations dans nos réseaux ?

Nous ne pouvons pas sur chaque thème réunir une convention citoyenne, ce serait trop coûteux, mais pourquoi ne pas passer commande à des chercheurs ou leur demander de faire la synthèse de leurs travaux ? La force des convivialistes est son réseau universitaire, comment réfléchir à en optimiser son potentiel de relais, d’influence et de leviers ?

4 - Sur la place des convivialistes


Depuis quelques mois, nous partageons un même constat sur la place des convivialistes dans le débat public et leur capacité d’influer sur les décisions politiques et les politiques publiques. Nous regrettons de rester dans une forme d’entre soi d’intellectuels alors que notre volonté est bien de développer nos idées au-delà de nos cercles et de diffuser les principes convivialistes.

Les diffuser à qui, pourquoi et comment ? Il me semble que nous commençons à y répondre en partageant cette exigence avec d’autres et l’initiative initiée avant Sète, puis le texte issu de cette rencontre de l’Université d’été d’Utopia comme les suites définies le 17 décembre à Paris vont dans le bon sens.

Pour reprendre l’imaginaire d’Edouard Glissant, il y a la nécessité de conserver notre identité racine de convivialistes au regard de notre Second Manifeste mais il y a aussi une urgence à déployer nos identités relations. Et là-dessus, bien plus que tous les autres réseaux réunis, nous avons un réseau relationnnel riche, dense et j’imagine aussi, très différent en fonction autant des disciplines dans lesquelles nous exerçons que sur les territoires dans lesquels nous vivons et nous nous engageons. Le label convivialiste répond d’abord à notre identité racine, il me semble que nos savoirs et nos expertises sont reconnues. Affirmer que chacune et chacun agit et pense dans une inspiration convivialiste est utile mais à la condition de la mettre au service de quelque chose de plus grand que nous.

Nous l’avons exprimé et écrit : nous devons être au service des plus jeunes générations. Nous devons maintenant réfléchir aux conditions concrètes de cette transmission. Il me semble qu’elle peut être triple :

- Une transmission de savoirs et d’expériences, et le travail engagé depuis Sète doit se poursuivre autour des retours d’expériences alimentées par des savoirs plus théoriques dont nous pouvons imaginer des formes de diffusion moins académiques et plus dans un esprit d’éducation populaire et dans des codes accessibles aux plus jeunes, un sacré défi !
- Une transmission de notre capital relationnel et d’influence. Nous avons tous un carnet d’adresse, certes il se croise pour beaucoup mais si nous commencions par cartographier nos propres réseaux, nous serions agréablement surpris. Et ce capital est aujourd’hui dense mais sa richesse se perd jour après jour, c’est la loi de la vie et du grand remplacement ! Comment, pour qui, à quelles conditions, sur quel objet concret de coopération, nous devons nous mettre à disposition des initiatives émergentes qui ne demandent qu’à se renforcer. Nous pouvons avancer là-dessus très vite. Mais comment ? C’est l’enjeu de la troisième transmission.
- Une transmission d’un capital économique, un patrimoine plus classique dirait certains. Au-delà des deux premiers patrimoines immatériels, de savoirs et relationnel, nous avons aussi les moyens de lancer une campagne pour mobiliser du patrimoine matériel, ce que nous appelons plus prosaïquement, des sous ! Mathidle Imer l’a bien exprimé à Sète, la Primaire populaire s’est déployée aussi en mesurant bien cet enjeu. Il ne doit pas avoir de sujet tabou sur cette question. Cela est d’autant plus vrai aujourd’hui que de nouvelles générations pensent autrement leurs conditions d’existence et leur rapport à leurs besoins. Beaucoup s’engagent en inventant leur métier, et leur modèle économique. Ils mettent en œuvre ce que nous avons défendu depuis des années autour de la pensée de Karl Polanyi. Une économie plurielle croisant, moyens financiers, moyens relationnels, solidarité, don contre don…

Au sein de l’Eccap, j’ai pris l’initiative avec Florine et Pierre-Alain, de créer un fonds de dotation afin de rendre concret la possibilité de recueillir des moyens financiers pour organiser le développement de notre projet. Depuis Sète, l’Eccap est devenu une pirogue, et nous l’avons appelé « l’Eccap en communs » pour mettre ce projet au service des confluences et nous allier avec d’autres réseaux qui agissent déjà et souhaitent partager nos réflexions et nos actions pour expérimenter ensemble.

Ce fonds peut être un outil avec d’autres pour imaginer l’organisation et l’animation des futurs temps de rencontres à organiser ensemble. Les propositions et les pistes de travail exprimées depuis quelques mois dans le cadre de l’archipel des confluences me paraissent suffisamment intéressantes, coproduites avec épreuves et nombre d’étapes dont la dernière le 17 décembre. Elles pourraient suffire à remplir notre année 2023 et permettre aux convivialistes de trouver des perspectives collectives, concrètes et utiles.

Nous avons un engagement avec les autres réseaux mobilisés me semble-t-il depuis quelques mois, et dont le 17 décembre a été une étape. Le lien tissé avec les Colibris, le réseau des Licoornes, et d’autres initiatives doit se poursuivre car nous devons être utile au renforcement de ces nombreuses initiatives locales de transition qui expérimentent déjà une société que nous désirons pour nos enfants.

Nous mesurons leur force dans leur nombre, leur richesse et leur dynamique mais aussi leur faiblesse dans un risque d’épuisement si cette multitude ne produit pas un changement plus systémique. Un changement radical indispensable aussi pour les premiers concernés par les inégalités et la pauvreté, au sein de nos quartiers populaires urbains comme dans nos campagnes isolées.

En tant que convivialistes, nous devons aujourd’hui plus qu’hier se mettre « au service de » : mettre en acte le don contre don comme nos principes d’actions du Second Manifeste.

Ce sont mes vœux partagés pour cette année 2023, une année utile à nos combats.

Convivialement,
Guy Roustang.



[1] https://convivialisme.org/
[2] Alain Caillé, leader des convivialistes a répondu : « Merci cher Guy, tes propositions me paraissent totalement judicieuses et bienvenues ».
[3] Constat de A. Mansuy, in AOC, 30 nov.2022
[4] Voir les analyses de F.Ruffin : « Je vous écris du front de la Somme » Ed. Les liens qui libèrent, sept. 2022, et Paul Magnette : « La vie large », Ed. La Decouverte, oct.2022, p.167.
[5] Voir les dix propositions « qui n’ont d’autre ambition que d’ouvrir le dialogue » de Paul Magnette, p.253.
[6];Voir Clément Dherbecourt : Comment réformer la fiscalité des successions, in France-Stratégie.Janvier 2017.

Notes

Suite à la réunion du 17 décembre à Paris, j’ai souhaité diffuser une adresse à mes amis convivialistes qui peuvent contribuer aux dynamiques de confluences. Voilà quelques axes à partager ensemble et plus largement.
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15/02/2020

Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi

  • Roustang Guy
Une démocratie pour vivre ensemble Une démocratie laïque en tension Réactions actualités passées
Mila est cette lycéenne de l’Isère qui répondait à des propos homophobes dans une vidéo diffusée sur Instagram. Elle critiquait la religion musulmane et, après avoir déclaré que la religion « c’est de la merde », concluait : Dieu « on lui met un doigt dans le trou du cul, merci, au revoir ». Visée par d’innombrables menaces de mort et de viol, elle a dû quitter son lycée. Cette affaire est grave et en dit long sur l’état de notre société. Elle mérite qu’on s’y arrête pour tenter de clarifier les choses.

Clarification qui s’impose d’autant plus que Nicole Belloubet, notre ministre de la justice, a dû faire amende honorable après avoir déclaré au cours d’une interview : « L’insulte à la religion, c’est évidemment une atteinte à la liberté de conscience ». Elle a reconnu que s’exprimer ainsi était inexact car « juridiquement l’insulte à la religion n’existe heureusement pas dans notre République. Seules sont réprimées les injures faites à autrui en raison de son appartenance à une religion déterminée, comme celles adressées à une personne en raison de ses origines, de ses orientations sexuelles, de son sexe… » [1] .

Ce que l’avocat de Charlie Hebdo exprime à sa façon : « La jurisprudence est très ferme et elle est pérenne : la critique, voire l’injure, contre la religion n’est pas répréhensible. Ce qui est condamnable c’est d’injurier les personnes en raison de leur religion. C’est aussi simple que cela. Mais si par peur, lâcheté ou calcul politique, on considère que toute critique de la religion met en cause les fidèles, alors on franchit un cap et on rétablit le délit de blasphème ». [2] L’avocat de Charlie Hebdo en veut à ceux qui craignent d’être traités d’islamophobes compte tenu de la « susceptibilité particulière chez certains musulmans. Mais pas tous évidemment ! Je reçois des messages de soutien à Mila de nombreux musulmans qui n’en peuvent plus de l’image que donnent d’eux les débiles anonymes qui passent leur vie à dénoncer tout le monde tout en se présentant comme des victimes. Être dans le déni et ne pas vouloir voir cela, c’est dangereux et dévalorisant à l’égard des centaines de milliers de musulmans qui défendent les valeurs républicaines ».

Alors que Mila déclare : “Contrairement à eux, je n’ai insulté personne, ni menacé, ni appelé à la violence envers qui que ce soit. Ce que j’ai fait, c’est du blasphème, c’est une critique générale des religions, et rien d’autre.” Toujours est-il que la situation est dramatique : c’est Mila qui doit se cacher alors que ceux qui la menacent le font en toute impunité.

Notre ministre de la justice en faisant amende honorable écrit : « A l’occasion de cette polémique, je me suis replongée dans un petit texte de Jaurès, paru en 1904 dans l’Humanité, puis dans le Populaire en 1930, et heureusement republié récemment, muni d’une belle préface. Il s’intitule : « Le martyr d’un libre-penseur, Etienne Dolet ». Cet humaniste fut brûlé en 1546 pour crime d’impiété. Jaurès rend hommage à ce « blasphémateur »…en fustigeant « l’ineptie des inquisiteurs » et « la niaiserie des bourreaux ». Les buchers sont aujourd’hui virtuels, ils n’en sont pas moins intolérables et menaçants, car nous savons aujourd’hui, cinq ans après l’attentat de Charlie Hebdo, que les mots tuent aussi. La bêtise, l’ignorance nous guettent à chaque pas et ne nous lâchent pas, avec une force démultipliée sur les réseaux sociaux. Une adolescente en a fait la terrible expérience et nous devons tous contribuer à la protéger et lui permettre de retrouver le fil d’une vie normale, celle d’une jeune adulte qui s’ouvre au monde »

Les élèves français adhèrent largement à la laïcité, selon une enquête dont rend compte Le Point le 29 janvier 2020. Enquête réalisée entre mars et mai 2018 auprès de 16 000 élèves de troisième et terminale d’établissements publics et privés sous contrat, par le Conseil national dévaluation du système scolaire. Il reste que 28% des élèves en lycée professionnelle et 14% en lycées généraux estiment que les règles de vie prescrites par la religion sont plus importantes que celles de la République. Il faudrait bien comprendre ce que signifient ces chiffres, mais ils donnent à penser que la laïcité à la française a encore beaucoup à faire pour être unanimement partagée.

Déclaration d’Abou Dabi en 2019. La fraternité humaine. Pour la paix mondiale et la coexistence commune.


Nous recommandons vivement à Mila et à ses accusateurs (empêtrés les uns et les autres dans les échanges lamentablement violents des réseaux sociaux) la lecture de cette déclaration d’Abou Dabi. Elle est le fruit d’une véritable amitié entre le pape François et le grand Imam Ahmad Al Tayeb. Cette déclaration semble relativement peu connue. L’appel à une large diffusion était pourtant le suivant : « Al-Azhar et l’Eglise catholique demandent que ce document devienne objet de recherche et de réflexion dans toutes les écoles, dans les universités et dans les instituts d’éducation et de formation, afin de créer de nouvelles générations qui portent le bien et la paix et défendent partout les droits des opprimés et des derniers ».
Voici quelques extraits de cette courte déclaration qui mérite d’être lue intégralement.
« Au nom de la « fraternité humaine » qui embrasse tous les hommes, les unit et les rend égaux.
…Au nom de cette fraternité déchirée par les politiques d’intégrisme et de division, et par les systèmes de profit effréné et par les tendances idéologiques haineuses, qui manipulent les actions et les destins des hommes …
…De même nous déclarons – fermement- que les religions n’incitent jamais à la guerre et ne sollicitent pas des sentiments de haine, d’hostilité, d’extrémisme, ni n’invitent à la violence ou à l’effusion de sang. Ces malheurs sont le fruit de la déviation des enseignements religieux, de l’usage politique des religions et aussi des interprétations de groupes d’hommes de religion qui ont abusé – à certaines phases de l’histoire- de l’influence du sentiment religieux sur les cœurs des hommes pour les conduire à accomplir ce qui n’a rien à voir avec la vérité de la religion, à des fins politiques économiques mondaines et aveugles ».
…Le dialogue, la compréhension, la diffusion de la culture de la tolérance, de l’acceptation de l’autre et de la coexistence entre les êtres humains contribueraient notablement à réduire de nombreux problèmes économiques, sociaux, politiques et environnementaux qui assaillent une grande partie du genre humain.
…Le concept de citoyenneté se fonde sur l’égalité des droits et des devoirs à l’ombre de laquelle tous jouissent de la justice…



Notes

[1] Nicole Belloubet. Le crime de lèse-Dieu n’existe pas. Le Monde 9/10 février 2020.
[2] Charlie Hebdo, 5 février 2020. 

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11/07/2020

Agriculture ou agribashing

  • Berque Augustin
Répondre à nos besoins essentiels en prenant soin de nos territoires De la terre à l'assiette
En ce temps où s’impose la recouvrance de nos liens avec la Terre, c’est donc, concrètement, par la terre que nous devons commencer : par l’agriculture, qui a cessé d’être une culture – un élevage, une élévation – de la terre/de la Terre pour devenir une industrie déterrestrante et mortifère, qui décompose les sols par ses intrants chimiques et les écrase par sa machinerie lourde, assassine les écosystèmes par ses biocides, torture les animaux, décime la paysannerie non seulement parce qu’elle la ruine, la chasse de la terre ou la pousse au suicide, mais aussi l’empoisonne avec ces mêmes biocides, et pour finir, cerise par-dessus le marché, intoxique tous les consommateurs. Ce qui mérite le cogne-plouc (agribashing), c’est bien ça, mais c’est justement le contraire de la vraie agriculture !
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04/10/2019

ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE

  • Domenach Olivier
Répondre à nos besoins essentiels en prenant soin de nos territoires De la terre à l'assiette
Paraphrasant Brillat-Savarin, on pourrait dire : Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es. La nourriture est vitale, c'est un acte effectué quotidiennement. C'est banal de le redire mais cela rappelle l'importance de ce que nous mangeons et buvons plusieurs fois par jour au moins dans les pays occidentaux (ce qui est loin d'être le cas pour les autres).
Ce que nous mangeons dépend en réalité de qui l'a fait pousser, de qui le vend et du type de repas préparé.
En mangeant ce qui pousse là où nous vivons au moment où cela pousse, cela détermine grandement nos pratiques de consommation :
- on utilise des aliments auxquels notre organisme est adapté. De plus, en privilégiant les légumes de saison on réduit d'autant les besoins de conservation, autrement dit les aliments en conserve et donc les conservateurs souvent nocifs. Les produits frais sont au demeurant beaucoup plus riches en vitamines. C'est le moyen d'éliminer les surgelés et le micro-ondes aux effets douteux,
- on fait travailler l'agriculture locale et régionale. D'une part, cela réduit les circuits de commercialisation (réduction au minimum des intermédiaires sous forme de centrales d'achat ou de distribution sur des bases coopératives), d'autre part des circuits courts réduisent les délais de mûrissement, les emballages et les transports (donc diminution de la pollution et des déchets). Enfin, la proximité facilite les rapports directs (plus personnalisés et plus humains qu'avec la caissière du supermarché !),
- on participe le moins possible à l'exploitation du tiers-monde. Ne pas manger d'haricots verts en hiver, c'est éviter d'en importer d'Afrique et donc favoriser les cultures vivrières souvent abandonnées au profit d'exportations, source de devises pour équiper les armées nationales. Si, en plus, on ne mange pas de viande , on contribue à limiter les besoins en céréales ou légumineuses (tourteaux, soja ...) importées des pays en développement pour nourrir le bétail des pays occidentaux.
Arrêtons de manger des tomates en hiver ou printemps alors qu'elles poussent chez nous dans les champs en été - certains finissent par ne plus le savoir. Autrement, on a des légumes d'importation ou de serres chauffées (donc consommatrices d'énergie) qui sont plus chers et souvent insipides.
Un mot enfin sur la nourriture végétarienne existant depuis des siècles alors que, passé le temps des cueilleurs-chasseurs, la nourriture actuelle, en général à base de viande, a commencé à connaître un grand essor avec la généralisation des réfrigérateurs pour la conserver (après la 2° guerre mondiale). Quant à la nourriture industrielle, elle se développe en même temps que les techniques mécaniques (tracteur ....) et chimiques à partir du début du XX°siècle par reconversion des industries chimiques de guerre. Ces techniques ont amélioré les rendements dans un premier temps puis ont ensuite épuisé les sols.
Cuisiner des céréales (blé, épeautre, maîs, millet, orge, avoine, sarrasin, riz, quinoa) et des légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots rouges ou noirs, soja ...) offre une diversité autrement plus riche qu'avec la viande. C'est une autre façon de s'alimenter, une autre façon de voir les choses.
http://www.passioncereales.fr/dossier-thematique/les-autres-c%C3%A9r%C3%A9ales
Cette alimentation simple qui fait peu appel aux produits transformés permet de manger les aliments complets (non raffinés) qu'il faudra donc acheter en provenance de cultures biologiques pour éviter les pesticides contenus dans les enveloppes des grains.
Outre qu'elle est plus hygiénique, ce type d'alimentation permet de ne pas participer à la chaîne industrielle de la viande avec toutes ses atrocités (antibiotiques, gavage, abattage...) et à l'irrationalité qu'elle véhicule puisqu' avec 1 kg de céréales on nourrit presque 10 fois plus de personnes qu'avec 1 kg de viande pour lequel on aura donné 7 à 10 kg de céréales à l'animal.
Je ne m’étends pas sur le grave sujet de la viande largement traité par ailleurs
http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/conso_viande
http://www.novethic.fr/empreinte-terre/agriculture/isr-rse/viande-une-facture-trop-salee-pour-lenvironnement-142701.html
Nourritures corporelles, nourritures des sens ... méritent réflexion et que l’on prenne un peu de temps pour les cuisiner.
Olivier DOMENACH
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Alliance

Autorat
  • Lukacs Philippe
Introduction synthétique


L’alliance, c’est le partage avec un autre différent de soi où du commun est crée. C’est la logique du vivant.

Développement didactique

Les actions nécessaires pour réussir l’urgente transition entraineront des réductions matérielles douloureuses. Elles ne pourront être acceptées, et donc menées, que si elles peuvent être immédiatement mises en regard d’une contrepartie affectivement gratifiante. Chercher à adapter notre économie ne suffira donc pas. Il nous faut, plus largement, chercher à avancer vers une oikonomia, une « logique selon laquelle nous construisons notre maison », qui puisse être vécue comme souhaitable. A ce jour, nous avons « construit notre maison » sur une logique d’échange. Tout y devient marchandise. Notre aveuglement à ce qui est au delà des marchandises, notamment au climat, à la biodiversité, en est une conséquence.

Au lieu de chercher à augmenter les biens, cherchons à favoriser les alliances [ndlr : le partage avec un autre différent de soi où du commun est crée]. Voilà un cap en rupture avec la logique mortifère actuelle et qui offre des perspectives attirantes. Ce cap invite à développer des relations d’alliance sur l’ensemble de ce qui constituerait une « maison souhaitable » : à l’intérieur de chaque personne, entre les individus et les groupes, avec tout ce qui nous entoure. D’une part, à favoriser l’épanouissement des personnes en permettant à chacun d’allier et de déployer les multiples dimensions qui le constituent. D’autre part à favoriser les relations de partage entre les personnes et les groupes. Enfin à partager avec la nature, ce qui est tout autre que seulement la préserver, et à favoriser la sensibilité à ce qui est au delà des chiffres et du clic de l’instant présent. Ces trois axes d’action forment système, se soutiennent mutuellement. Ce cap, c’est en fait ce qui est au cœur des multiples mouvements qui, dans des domaines différents, dans et hors l’entreprise, émergent aujourd’hui pour aller vers un futur souhaitable : RSE, Entreprise régénérative, Économie Sociale et Solidaire, innovations « open source », permaculture … Cette simultanéité est le signe, à la fois, de la nécessité et de la possibilité de cette évolution. Avoir conscience de ce cap commun permet de mieux faire converger les actions, permet de réaliser des alliances entre acteurs différents, donne ainsi plus de force à l’action collective.


Conclusion invitant au débat

Conclusion pour inviter au débat

Ce cap peut aussi guider l’action que chaque femme ou homme en position de responsabilité, dans une entreprise, une association, un organisme public, peut mener dans son activité professionnelle. Chacun peut être à l’origine d’une initiative qui va dans cette direction, donnant ainsi plus de sens à son travail. Les actions contribuant à la mutation en sont démultipliées. Par ailleurs, l’alliance, c’est aussi le moyen sur lequel s’appuyer pour avancer dans cette direction. Car pour réussir la nécessaire mutation, avancer au plus vite sur un chemin qui nous est nouveau, il ne suffira plus de gérer, de passer des contrats. Il nous faut créer des dynamiques autour de buts partagés.

Bibliographie

LUKACS Philippe, 2024. Vers une économie de l'alliance pour déjouer les dérèglements du monde, Erès. 

Définition de l'Alliance, publiée dans BONNIFET Fabrice (dir), 2024, Les 101 mots de la responsabilité sociale des entreprises à l'usage de tous, Archibook.

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Allocation universelle

Autorat
  • Dacheux Eric
  • Goujon Daniel
Introduction synthétique

L’allocation universelle n’est qu’une des quatre conceptions du revenu d’existence. C’est la seule formule qui libère réellement le bénéficiaire de l’obligation d’avoir une activité productive pour obtenir un revenu monétaire, c’est donc une rupture profonde avec la norme du travailler pour vivre.
Là où les choses se compliquent, c’est que cette conception particulière du revenu d’existence poursuit deux ambitions différentes. Nous trouvons, d’une part, les projets d’Allocation universelle visant la sortie du capitalisme productiviste (ce qui va du capitalisme vert à une société post-capitaliste) et, d’autre part, ceux reposant sur une conception classique de redistribution des revenus.
Développement didactique

L’allocation universelle comme outil de régulation

Il s’agit de tenir compte d’une réalité empirique : on ne peut pas être tout à fait libre dans une société de marché si on n’a pas de revenu. Mais il s’agit aussi de revenir aux fondements du néo-libéralisme : instaurer une allocation universelle permet de supprimer toute protection sociale et assurance chômage. L’État est ainsi réduit et le marché du travail flexibilisé.

L’allocation universelle comme outil de justice sociale

Le but est de lutter contre le chômage et la précarité sans avoir besoin d’accélérer la croissance. L’allocation universelle permet d’échapper au productivisme (le travail et la consommation ne sont plus centraux) tout en favorisant l’extension d’une sphère des activités autonomes (bénévolat) propice à l’épanouissement individuel.

L’allocation universelle comme outil de régulation de l’économie de marché

Ici, l’allocation universelle devient un revenu à part entière résultant d’une création monétaire. Par exemple, les défenseurs du quantitative easing for the people[3] qui pour relancer l’activité économique proposent que soit distribué aux européens l’argent que la banque centrale européenne met à disposition des banques privées.

L’allocation universelle comme outil de sortie du capitalisme

Conception d’André Gorz lorsqu’il parle d’une allocation universelle qui offre un revenu suffisant, c’est-à-dire d’un revenu qui doit permettre : « de refuser le travail et les conditions de travail « indignes » […] l’allocation universelle d’un revenu suffisant ne doit pas être comprise comme une forme d’assistance, ni même de protection sociale, plaçant les individus dans la dépendance de l’État-providence. Il faut la comprendre au contraire comme le type même de ce qu’Anthony Giddens appelle une “politique générative (generative policy). Elle doit donner aux individus les moyens accrus de se prendre en charge, des pouvoirs accrus sur leur vie et leurs conditions de vie.” (Gorz, 2002, p.4). Cette approche est clairement progressiste puisqu’elle vise le droit de vivre dans la dignité quelle que soit l’activité ou la non-activité. Dans cette perspective, mais uniquement dans cette perspective qui est la nôtre, l’allocation universelle devient un outil de sortie du capitalisme et donc du changement de cap.

Conclusion invitant au débat

C’est en 1795 que Thomas Paine fait, pour la première fois, des propositions sur le revenu d’existence. Cependant derrière cette notion se cache aujourd'hui des noms voisins (revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle …) mais qui recouvrent des conceptions très différentes identifiées dans l’article les multiples visages du revenu d’existence. L’idée de ce texte est de montrer la spécificité de l’allocation universelle.


[1] Nous sommes déjà dans une économie de marché, mais pas encore dans une société de marché. Une société de marché au sens de Karl Polanyi est une société dans laquelle la politique a disparu et où les seules relations sociales sont des relations de concurrence.
[2] Cet économiste hétérodoxe a lancé, en 2015, un appel pour que l’Euro zone développe un Quantitative easing for people (distribution directe aux citoyens de la monnaie actuellement distribuée aux banques par la BCE pour inciter à l’octroi de crédit et au redémarrage de l’économie). Appel qui a été signé par 65 économistes.
[3] En réponse au projet de la Banque Centrale Européenne (BCE) d’injecter 60 milliards d’euros par mois dans le système financier, des économistes ont signé une lettre au Financial Times appelant la BCE à distribuer directement cette somme aux citoyens.

Bibliographie
Brittan S. (2017), « Le mythe du travail rémunéré », Books, N° 83.
Dacheux E., Goujon D., (2020), Défaire le capitalisme refaire la démocratie, Tououse, Eres.
Gadreau M., Goujon, D. (2000), « Le Revenu Minimum d’Insertion et les figures de la justice », in A. Alcouffe, B. Fourcade, JM. Plassard et G. Tahar (dir), Efficacité versus Équité en Économie Sociale, tome 1, chap.4, L’Harmattan.
Gorz A. (2002), « Pour un revenu inconditionnel suffisant », Transversales, N° 3.
Mylondo B. (2014), « Le revenu de citoyenneté un facteur de décroissance ? », L’inconditionnel, N° 1.
Swaton S. (2018), Pour un revenu de transition écologique, Paris, PUF.
Stiegler B. (2016), Le revenu contributif et le revenu universel, multitudes, N°63.
Van Parijs P. (2015), Qu’est-ce qu’une société juste ?, Paris, Seuil.
Lien avec des expériences existantes
  • Préférer les solidarités choisies aux interdépendances imposées
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Anthropo-technocène

Autorat
  • Perrin Jacques
Introduction synthétique



Le terme Anthropocène - théorisé et popularisé au début des années 2000 par le prix Nobel de chimie néerlandais Paul Crutzen - a été proposé pour désigner l'époque dans laquelle l'action des hommes a commencé à provoquer des changements biogéophysiques à l'échelle planétaire. 

Développement didactique

Le début de l'anthropocène correspondrait à la révolution industrielle du XIXe siècle. Les différents problèmes et enjeux auxquels les humains de la planète Terre doivent désormais faire face: changements climatiques, perte de biodiversité, accélération de l’érosion et de l’artificialisation des sols, la croissance démographiques, les montées des inégalités sont trop souvent présentés d’une manière séparée. C’est le mérite des cartographies l’Atlas de l’Anthropocène publié, par les Presses de Sciences Po, de montrer les co-évolutions des phénomènes, et des boucles d’interaction.

Pour les auteurs de l’Atlas de l’Anthropocène, cette nouvelle ère géologique pose un défi considérable à la philosophie politique et aux théories politiques dominantes qui tendent « à considérer le monde humain comme une entité distincte de la Terre; l’un régi par les lois des sciences sociales, l’autre par celles des sciences naturelles;». L’anthropocène nous dit que cette distinction n’est plus valide. Il nous faut donc « inventer de nouveaux paradigmes si nous voulons comprendre l’état actuel du monde : littéralement, il nous faut concevoir une géo-politique, où la Terre soit pensée comme un sujet de politiques et non plus comme un objet – ou comme la simple toile de fond des affaires humaines» [1].


La vision d'Achille Mbembe


Pour mieux appréhender les multiples changements que les humains ont provoqués sur la Terre et sur eux-mêmes, le philosophe camerounais Achille Mbembe nous invite, dans son livre « La communauté terrestre» [2] à appréhender la Terre dans son unité comme un corps organique, mais aussi social et politique qui accueille la vie, toutes les vies, humaines et autres qu’humaines. A partir de ses réflexions sur le concept d’anthropo-technocène, son principal apport est de nous aider, à comprendre comment la biosphère et la technosphère sont désormais inséparables. Et « pour rendre compte de cette inséparabilité, nous avons besoin d’une conception élargie de la vie, de la communauté et du soin qui intégrerait non seulement les évènements typiquement écologiques, mais aussi les phénomènes technologiques. Cela suppose que soient réconciliés deux grandes familles de pensée, celle de la critique écologique et celle de la critique de la technologie et des objets» [3].

L’une des caractéristiques majeures de l’ère anthropo-technocène est la proximité radicale entre les êtres, les personnes et les objets. Pour nous faire découvrir cette proximité Achille Mbembe s’inspire des travaux de l’ethnologue et historien Leroi-Gourhan, du philosophe des techniques Gilbert Simondon mais aussi, et surtout, il a recours aux pensées animistes africaines qui servent de soubassement à son approche du vivant.

Pour Achille Mbembe, « prendre l’Afrique comme point de départ d’une enquête concernant les devenirs de la Terre et de la technique présente de nombreux avantages. L’Afrique est en effet l’une des régions du monde où auront émergé une théorie du vivant, une théorie de la parole et une théorie de l’ontogénèse dont nous n’avons pas assez exploité les potentialités» [4].

Dans les savoirs ancestraux africains, « l’humanité ne se pense pas en propriétaire et maîtresse régnant sur la Terre. Il n’existe pas de hiérarchie entre les différentes formes de vie puisque toute forme de vie, ainsi que le montre en particulier les contes, est supposée être dépositaire d’une intelligence spécifique;». Dans le pensée africaine, l’histoire ne se déroule pas sur un mode linéaire allant du plus simple au plus complexe. « Ce qui compte le plus ce sont les réseaux de relations que tissent les actants l’association des réseaux se fait selon des codes destinés à produire vibration et résonance;». Et plus fondamentalement, « les grands ressorts de la vie sont insondables et incalculables et inappropriables; et il y a une part de mystère dans le vivant;»5. Au cœur de cette « écologie générale;» où l’humain entre en communauté avec l’ensemble du vivant, « les deux activités, à savoir le façonnage des artefacts et la production des symboles et des images ont toujours procédé d’une seule et même chair, la chair du langage. Images et symboles d’un côté, outils et instruments de l’autre ont en commun d’être des ustensiles de la vie» [6].

Technosphère et biosphère

Animé de la pensée africaine, l’auteur de la Communauté Terrestre nous invite à penser le technologique « non seulement comme une assemblée d’objets, outils, machines et instruments, mais aussi comme une institution et un imaginaire qui s’étendent jusque dans les périphéries les plus invisibles du monde» [7]. Et de préciser : « En l’objet technique l’humain délègue une part de son humanité. Investi d’une part de l’humanité de l’humain, l’objet se transforme en un être à part entière; il est désormais investi d’intention, il est animé. Bien que l’humain lui ait prêté une part de sa propre individualité d’être vivant, l’objet n’acquiert pas moins une existence autonome» [8]. Si par l’innovation technologique les objets techniques se transforment en êtres à part entière, l’innovation a aussi un potentiel de transformation des humains en autre chose que ce qu’ils étaient auparavant.

Désormais la technosphère est devenue une dimension structurante de la biosphère. « Si, hier, une grande partie de la rencontre de l’humain et de la matière s’est jouée autour de la main, du feu et de sa domestication, aujourd’hui, le projet de libération vis-à- vis du milieu naturel se joue autour du computationnel;». Aujourd’hui la logique informatique et algorithmique conditionne la manière dont nous percevons le monde. Le computationnel [9] ou l’explosion du numérique « est en passe de devenir notre nouvel appareil physiologique, la pièce maitresse du nouvel assemblage général que sont la Terre et le vivant» [10]. Comme il n’existe pas d’un côté un monde de symboles et du langage et, de l’autre un monde des activités techniques, l’humain d’aujourd’hui n’a plus grand-chose à voir par exemple avec celui de la préhistoire ou de l’âge des Lumières; notamment la faculté de symbolisation n’est plus la propriété exclusive du cerveau humain.

Et Mbembe de nous avertir que dans l’ère de l’anthropo-technosphère « nous sommes à un moment du dédoublement aussi bien des humains que des objets, voire des mondes. Aux cerveaux naturels sont en train de se superposer des cerveaux de plus en plus artificiels, une mémoire individuelle et sociale de plus en plus extériorisée.» [11] A travers ces doubles, c’est le « fantôme d’un langage pur » qui plane sur la Terre, une langue adossée au principe de la raison, de la pensée calculante, transformée en pure information entrainant l’éradication de la parole et du sens [12].

Conclusion invitant au débat

Conclusion invitant au débat

Pour réaliser l’utopie de « la communauté terrestre;» à la l’époque de l’anthropo-technocène, Mbembe nous avertit qu’il nous faudra surmonter deux paradoxes :

    « La technologie en tant qu’expression des forces du devenir est de plus en plus coupée de l’interrogation politique concernant le sens du devenir (..). Portée en particulier par la quête du profit, la raison instrumentale s’est émancipée de tout jugement» [13]. Le technologique devra donc, avec l’écologique, devenir le terrain privilégié des nouvelles luttes politiques
    « La technologie tend désormais à absorber toute seule les attributs de la pensée religieuse, de la raison magique ou animiste et de l’activité esthétique;». Habiter le monde, s’est transformé en « s’investir de manière ininterrompue dans la matière, les formes et les objets (..) L’humain contemporain vit dans une relative connaturalité avec la technologie;». Et l’insatiable besoin de fables et de mythes a été pris en charge non plus par la parole mais par la technologie. « L’histoire de la parole se clôt peut-être sous nos yeux, voilà l’évènement historial par excellence». Voilà ce que risque de devenir l’anthropo-technocène.


Notes

1 François Gemenne, Aleksandar Rankovic, Atlas de l’anthropocène, Presses de Sciences Po, 2021, p.11
2 Achille Mbembe, La communauté terrestre, La Découverte, 2023.
3 Achille Mbembe, « Réinventer la démocratie à partir du vivant;», propos recueillis par Séverine Kodjo-Granvaux, Le Monde, 05 mars 2023
4 Achille Mbembe, op. cit., p.39
5 Cette vision du monde vivant est étonnement proche de celle proposée par le biologiste Marc-André Selosse dans son ouvrage « Jamais seul, ces microbes qui construisent les plantes, les animaux et les civilisations;» Actes Sud, 2017
6 Achille Mbembe, op. cit., p.43
7 Achille Mbembe,, op. cit., p.31
8 Achille Mbembe, op. cit., p.32
9 « Ce terme sert généralement à désigner un système technique dont la fonction consiste à capturer, extraire et traiter de manière automatique un ensemble de données qui doivent être identifiées, sélectionnées, triées, classées, recombinées, codées et activées. Pour fonctionner, il nécessite des emprises spatiales toujours plus plus vastes, toujours plus d’électricité, de nouveaux câblages sous-marins, de fibres optiques, des centres de données;» Achille Mbembe, op. cit. p.130
10 Achille Mbembe, op. cit.p.73
11 Achille Mbembe,, Le Monde, 05 mars 2023
12 Achille Mbembe, op. cit., p.37
13 Achille Mbembe, op. cit., p.33

Bibliographie

François Gemenne, Aleksandar Rankovic, Atlas de l’anthropocène, Presses de Sciences Po, 2021.

Achille Mbembe, La communauté terrestre, La Découverte, 2023.

Lien avec des expériences existantes
  • Refonder nos modèles de production pour réussir notre renaissance industrielle
  • Auto-production accompagnée : l'exemple des jardins de la cité des Aubiers à Bordeaux
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15/11/2022

A problème radical, solution radicale

  • Calame Pierre
Une démocratie pour vivre ensemble Une démocratie participative en progression
Un débat sur l’avenir de nos sociétés et la lutte contre le réchauffement climatique s’impose
Trois circonstances, indépendantes l’une de l'autre, créent une opportunité unique d’ engager un débat public sur les réformes à entreprendre : le dérèglement climatique, avec canicules, sécheresses et inondations, a accéléré la prise de conscience de la nécessité d’agir fort et vite la guerre en Ukraine impose l’idée de rationnement de l’énergie fossile, plus seulement pour protéger le climat mais pour faire face à la réduction de l’offre ; en France, l’ouverture de la nouvelle législature et le lancement du Conseil national de la refondation incitent à renouveler l’action politique.
Avec les alliés, de plus en plus nombreux de « compte carbone », https://comptecarbone.cc/, nous sommes arrivés à la conviction que seule l’allocation à tous d’un quota égal d’émissions annuelles de gaz à effet de serre répondait au défi climatique. Reste à trouver une stratégie robuste pour en populariser l’idée sur la scène publique. Et, pour cela, bien comprendre ce qui s’y oppose.
Deux objections reviennent régulièrement : c’est une « solution radicale » qui effraie, beaucoup préférant rester dans le confort du prêt à penser c’est une « usine à gaz » , on ne sait pas exactement comment ça fonctionnera. Voici la réponse proposée à chacun des deux.
Ce n’est pas la solution qui est radicale c’est le problème lui-même ! Car, depuis deux siècles, nous sommes devenus totalement dépendants de l’énergie fossile et de modes de production industriels. On parlait au début du vingtième siècle de la « fée électricité » et, depuis, les fées se sont multipliées ou plutôt les esclaves machines qui nous éclairent, nous nourrissent, nous chauffent, nous apportent au salon tous le spectacles du monde. Certains ont estimé, par analogie avec l’énergie que peut mobiliser un être humain, que notre mode de vie actuel représentait l’équivalent de 200 esclaves travaillant pour chacun de nous 24h sur 24. Dans ces conditions, oui, diviser par plus de cinq nos émissions en moins de trente ans représente une rupture radicale, appelle l’invention d’une nouvelle société, d’un nouveau mode de vie, de nouvelles technologies. C’est nier la radicalité de ce changement qui est absurde, pas d’accuser les réponses d’être radicales !
Pour conduire ce changement radical il faut comprendre la source même de la situation actuelle. Elle n’est ni limitée à la question climatique, ni imputable, comme on l’entend souvent dire, « au capitalisme », ni réduite à la sur consommation des riches des pays riches. C’est tout le système intellectuel et institutionnel de ce que l’on appelle couramment « la modernité » qui est en cause, système que je préfère appeler « la première modernité » car on y répondra en allant en avant, pas en rétropédalant. Une modernité qui a fondé son efficacité opérationnelle sur la division du travail et la spécialisation. La coupure entre humanité et biosphère, dont le réchauffement climatique est l’expression la plus spectaculaire, n’en est qu’une des manifestations. Division et spécialisation se retrouvent dans les sciences, l’éducation, le rapport entre réflexion et action, la gouvernance. L’efficacité a été au rendez vous mais s’est accompagnée d’une crise générale des relations que l’on retrouve dans les rapports interpersonnels, dans la destruction de la biosphère, dans les relations entre sociétés .
Opérer un changement radical passe donc par une révolution intellectuelle et institutionnelle, l’adoption d’une « boussole de la seconde modernité » fondée sur la reconstruction de la relation dans tous les domaines et sur l’arrivée au premier plan d’acteurs considérés jusqu’à présent comme secondaires, les territoires et les filières mondiales de production, qui sont des espaces naturels de construction des relations. C’est cette boussole de la seconde modernité qu’il faut mettre en débat et traduire en réformes dans le domaine de la gouvernance, de l’économie, de l’éthique et du droit, de l’éducation et de la recherche scientifique. Et, pour cela, montrer que les évidences que nous croyons intemporelles sont en réalité des croyances héritées du passé et forgées en réponse à des défis qui ne sont plus les nôtres : une économie fondée sur une logique de croissance infinie une gouvernance privilégiant des États souverains une éthique et un système juridique reposant de façon quasi exclusive sur les droits individuels.
En adoptant cette nouvelle boussole comme nous le faisons avec le Manifeste « osons les territoires » (publié par les Éditions du Pommier, disponible dans toutes les librairies, 3,5 euros), on fait de la lutte contre le réchauffement climatique l’illustration de la révolution copernicienne que nous devons conduire pour mettre les relations au centre de notre pensée et de nos institutions.
Deuxième objection au compte carbone : c’est une usine à gaz et on ne voit pas bien comment ça fonctionnerait. Il faut aujourd’hui rompre un cercle vicieux : comme ce n’est pas sur la scène publique il n’est pas possible de mobiliser moyens, talents et expériences pour préciser son mode de fonctionnement, mais comme celui-ci n’est pas précisé on ne peut le mettre sur la scène publique.
Les anglo-saxons y répondent par une formule frappante : « when there is the will there is the way » autrement dit, quand on a la volonté d’aboutir on en trouve les moyens. C’est bien cette volonté qu’il faut construire : parce que le système des quotas est au bout du compte la seule solution efficace et juste il faut maintenant en préciser collectivement la mise en œuvre. Les alliés du compte carbone, depuis deux ans, ont proposé de nombreuses réponses concrètes. Il faut aller plus loin et de façon encore plus collective en impliquant les pouvoirs publics. Les réponses seront d’autant plus faciles à mettre au point qu’on peut s’adosser à des réflexions et des technologies développées à d’autres fins.
Trois exemples :
-si on reconnaît que l’énergie fossile est une monnaie à part entière on peut transposer aux quotas l’ensemble des méthodes développées pour la monnaie classique, en particulier pour financer les investissements ;
-les recherches actuellement en cours en Europe sur la mise en place d’un « euro numérique » bénéficient de gros moyens elles nous aideront à répondre à la question de la faisabilité technique de la monnaie carbone et à lever les inquiétudes sur la surveillance des consommateurs ;
-enfin les blockchains, avec les protocoles économes en énergie (un article de Jean Paul Delahaye dans le Monde du 24 septembre rappelle que l’on peut, par rapport au bitcoin, diviser par mille la consommation énergétique des block chains), répondent à l’enjeu de traçabilité des échanges et des émissions de gaz à effet de serre tout le long des filières de production.
Pour faire émerger ces questions sur la place publique, il ne faut pas attaquer bille en tête avec les quotas mais en montrer l’évidence, à l’issue d’un raisonnement imparable et compréhensible par tous. Ce raisonnement part de la nécessité d’assumer, enfin, notre part de responsabilité dans le réchauffement climatique en nous fixant une obligation annuelle de résultat permettant de diviser par quatre notre empreinte climatique d’ici 2050 comme nous en avons pris l’engagement international, ce qui représente une réduction de 6 % par an tout le long de la période. Imparable. Comme je l’expose dans la tribune publiée par Le Monde le 12 octobre, le moment est particulièrement opportun pour enfin parler de rationnement, le terme étant déjà sur toutes les lèvres.
Ensuite il faut définir les autres critères qui s’imposent à toute politique sérieuse. Ils sont au nombre de quatre : faire porter cette obligation de résultat sur la totalité des émissions liées à notre mode de vie respecter un impératif de justice sociale disposer d’un mécanisme global entraînant la mobilisation de tous les acteurs au service de cette obligation de résultat respecter le principe de moindre contrainte selon lequel il faut que la poursuite du bien commun limite aussi peu que possible la liberté de choix des individus. C'est la trame des débats publics à conduire ce serait la trame d’un éventuel referendum citoyen point d’orgue de ces débats. Si d’autres solutions que celle des quotas négociables satisfont à ces conditions, tant mieux, qu’on les mette sur la table et qu’on les compare : nous ne sommes pas des dogmatiques des quotas, nous voulons seulement que la France s’engage dans une voie sérieuse et conforme à ces critères.
Pour poursuivre ces échanges, nous organisons une nouvelle réunion de l’alliance « compte carbone » le jeudi 1er décembre de 18h à 22 heures à l’Académie du climat (inscription pour salle ou visio : www.comptecarbone.cc/allies). Venez nombreux ou envoyez nous vos réflexions, toutes sont les bienvenues pour permettre de progresser.

Notes


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15/07/2021

A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet

  • Masson Marcel
Répondre à nos besoins essentiels en prenant soin de nos territoires Eduquer et enseigner autrement
On ne peut que saluer la persévérance de F. Dubet à dénoncer les carences de notre école républicaine vivant sur sa réputation ancienne tout en tournant le dos sans le dire à ses principes de base.


Les récents articles de F. Dubet (ECC-1/06/21) et D. Cérézuelle (ECC-15/06/21) confirment les innombrables analyses précédentes portant un diagnostic de plus en plus pessimiste sur notre École républicaine. Ils montrent en particulier à quel point l’obsession de former les élites entrave l’épanouissement de la plus grande partie de la population scolaire. Tout est dit dans l’article de F. Dubet du caractère déterminant de la sélection (écrémage) imposée sur la base de programmes et de « critères définis par les Grandes Écoles » à des élèves disposant au départ d’un capital culturel et psycho-social très inégalitaire déterminé par leur origine sociale. Complémentairement, à partir de sa position d’enseignant, D. Cérézuelle dissèque très finement les mécanismes par lesquels ceux qui ne parviennent pas à suivre le rythme de la course ainsi imposée intègrent l’idée de leur infériorité. Il souligne en outre que, contrairement aux générations antérieures, ces élèves ne peuvent se rattraper de leur échec scolaire relatif en bénéficiant d’un environnement moins formaté mais plus ouvert, aujourd’hui appauvri.
Les conséquences de ce système sont connues de tous en ce qui concerne le renforcement des inégalités à la sortie des études, la panne de l’ascenseur social, le caractère quasi-héréditaire de l’accès à l’excellence.

Curieusement, les commentaires sont plus discrets en ce qui concerne la réalité de cette excellence. Il est surtout question de formatage des esprits, de corporatisme, de perméabilité entre sphères publique et privée. Mais par ailleurs les classements internationaux ne démontrent pas une supériorité intellectuelle et morale de nos élites hexagonales. Et si nombre d’ingénieurs font de belles carrières de traders dans des établissements bancaires de pointe, en revanche peu de polytechniciens ont obtenu le prix Nobel.


Surtout, au-delà de leur pertinence indiscutable, ces analyses laissent le lecteur citoyen non spécialiste sur sa faim. Comment en effet envisager la sortie de cette impasse si « personne n’envisage sérieusement de mettre à mal la dualité de notre système éducatif » ? F. Dubet suggère deux explications à cette passivité. La première, qui fait le titre de son article, concerne « l’épuisement d’un modèle ». Mais de quel modèle s’agit-il ? N’était-il pas admis que l’école républicaine, obligatoire et gratuite, certes inégalitaire, visait au moins l’égalité des chances, se souciait de l’ascenseur social en des temps où les différences socio-culturelles entre classes sociales étaient incomparablement plus fortes qu’aujourd’hui, et donnait à chacun le minimum culturel les préparant à la vie, tout en veillant à ce que les futures élites, Grands Commis de l’Etat ou pas, se sentent responsables de l’intérêt général et, pour certains, accèdent à la renommée internationale.

Mais, si le constat actuel traduit les insuffisances diverses de l’ensemble du système éducatif, est-on sûr que celui-ci corresponde encore au modèle initial ? Certes, les structures restent globalement les mêmes (hormis le collège pour tous), mais qu’en est-il de son fonctionnement ?
F. Dubet résume bien en quoi ce système s’est rigidifié. En premier lieu en imposant la mécanique du tri par le biais de programmes exagérément ambitieux et de rythmes de compétition permanente individualisée, et en sacrifiant au passage tout ce qui ne peut concourir à la sélection par la notation. En second lieu par l’adaptation à son avantage de la partie la mieux formée et informée des familles. Celles-ci développent de plus en plus des stratégies de contournement des principes et des règles, par le recours aux formations payantes et au choix des établissements scolaires en fonction de leurs taux de réussite aux concours, critères déterminant rétroactivement le choix résidentiel et renforçant ce faisant un entre-soi social d’ampleur inédite. La priorité donnée par l’EN et par ces familles à la maîtrise des mathématiques à un niveau largement supérieur aux besoins professionnels de la très grande majorité des actifs constitue pour l’application de ces stratégies un outil de premier plan par la capacité de cette discipline à sélectionner de manière définitive, tout à fait indépendamment de son intérêt dans le cadre d’une formation globale. Cet entre-soi communautariste structure désormais la société à tous les niveaux, depuis la petite ville de province écartelée entre quartiers plus ou moins « favorisés », les métropoles, et in fine Paris. Avec à la clé des inégalités territoriales - inimaginables voici quelques décennies dans un pays s’accusant d’un jacobinisme despotique – entre « déserts » (de services publics, médicaux, culturels, …) et secteurs de sur-accumulation de services et de biens, particulièrement culturels et … éducatifs.

Comme toute organisation anthropologique, la nôtre repose sur des symboles et des mécanismes. En l’occurrence, le symbole central est celui des Grandes Écoles, dont le prestige, déclinant au niveau international, reste intouchable chez nous, malgré son rôle structurant dans les dérives de notre enseignement. Les remettre en question, et avec elles les classes préparatoires, semble encore relever du blasphème, comparable à celui de Galilée, ou de celui consistant à contester le « there is no alternative » de M. Thatcher.


Or, à quoi sert de disséquer les tares de notre système éducatif si, tout en dénonçant son fondement structurel, on s’abstient ne serait-ce que d’envisager son remplacement ? Tel est le paradoxe de notre société, qui croit pouvoir résoudre ses problèmes de fondations en se contentant de repeindre ses superstructures. Pourtant, les exemples ne manquent pas de pays, qui, partant de plus bas, réussissent à la fois à émanciper l’ensemble de leur population tout en produisant des élites (dans la Recherche et l’innovation en particulier) largement compétitives par rapport aux nôtres. Ils n’ont pas, eux, ces Grandes Écoles prestigieuses où n’entrent que des descendants d’élites. Ils peuvent alors appliquer les principes donnés par F. Dubet, et qu’avaient d’ailleurs exprimés dans le passé nombre de nos philosophes et éducateurs (entre autres Condorcet et Freinet), de manière à compenser les handicaps sociaux culturels d’origine, de mieux adapter les rythmes éducatifs, d’ouvrir à une formation personnelle plus enrichissante, de « construire des communautés éducatives, etc..).

L’argument d’autorité produit automatiquement au nom de l’excellence à l’encontre de cette perspective par les tenants de l’immobilisme n’a pas de fondement réel. L’excellence, la fabrication de l’élite, auraient tout à gagner à la mise en œuvre d’une sélection progressive, laissant aux uns le temps de combler leurs handicaps de départ et à tous la possibilité de développer, au-delà des capacités techniques, des valeurs culturelles et humaines trop peu mises en pratique aujourd’hui. Une culture partagée entre les différentes disciplines et différents niveaux sociaux permettrait de sortir des cloisonnements, des incompréhensions et des stéréotypes, et d’ouvrir les nouvelles générations à la résolution des défis de notre temps, ce qui exige esprit de recherche, de pluridisciplinarité et capacité d’adaptation. Il faut cesser de formater les futures élites dans des formations pseudo-généralistes intégrant des choix de carrière soumis à la fois au hasard de la réussite à tel ou tel concours et au conditionnement imposé par le milieu familial. La formation partagée par tous dans les Universités, sanctionnée par des examens et des orientations progressives, permettrait de reporter l’orientation professionnelle à des examens et concours intra-études ouvrant sur des Écoles spécialisées et, pour les meilleurs, à des concours d’entrée à des structures – Grandes Écoles ou pas - ouvrant sur les plus hauts niveaux.
Ce schéma organisationnel, permettant de résoudre au mieux les défis posés à l’éducation universelle, ne peut être attaqué rationnellement que sur un plan : celui de la perte de privilèges offerts par le système actuel à une partie réduite de la population. Là se trouve le vrai enjeu, comparable à celui auquel s’est efforcée de répondre la révolution de 1789 : comment intégrer la classe aristocratique dans l’ensemble de la Nation ? Les obstacles matériels sont importants, mais moins sans doute que ceux du prestige et du positionnement social et matériel que perdraient – relativement – les descendants des bénéficiaires actuels du système. Mais est-il tellement utopique de penser qu’une nouvelle Nuit du 4 Août pourrait se produire ? De toutes façons, un acte de générosité de nos actuels privilégiés serait finalement moins douloureux que les conséquences d’une nouvelle révolution dressant « le peuple » contre ses élites considérées irrémédiablement comme méprisantes à son égard.


N’est-ce pas - dans la situation actuelle de carence d’une classe politique circonvenue par les élites - aux grands intellectuels éclairés comme F. Dubet de pousser leurs analyses jusqu’au stade des propositions, de manière à provoquer dans tout le pays un débat de fond sur les avantages et les inconvénients d’un changement de fond et aboutir à un nouveau projet d’ensemble ? Il y a d’ailleurs fort à parier que celui-ci se rapprocherait du modèle initial de l’École républicaine, adapté enfin aux enjeux du monde moderne après avoir tourné le dos à ses dérives réactionnaires.


29/06/2021

Notes


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15/09/2023

A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.

  • Roustang Guy
Penser / Faire mondialité
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Cet article s’adresse tout à la fois :

  • ;A ceux, qui sont;nombreux dans les jeunes générations, et qui pensent que la France n’a aucun rôle particulier à jouer dans une mondialisation respectueuse de tous.
  • A ceux qui défendent une identité française qui existerait depuis toujours et qui serait menacé par le risque du grand remplacement.

Le livre d’Abdenour Bidar, Français croyant musulman, intitulé : « Génie de la France;» mériterait d’être lu par les uns et les autres.

« Génie de la France;» est donc le titre provocateur de ce livre. Le premier chapitre est intitulé : « Le pays qui dit non;». Il rappelle l’étymologie de « franc;» qui a donné France, c’est l’étymologie de frei en allemand et de free en français, les deux termes se traduisant également par libre[1]. Bidar écrit : « Depuis 1789, toute personne qui lutte quelque part sur la planète pour conquérir la reconnaissance de ses droits ne se sent-elle pas, par identification, un peu française;? »[2]

Bidar voit dans l’Appel de de Gaulle le 18 juin 1940, alors qu’il était sans armée, encore sans soutien politique d’une puissance alliée, l’héritier lointain du chevalier Bayard qui « au temps de Louis XII et de François Ier, personnifia une chevalerie française se battant héroïquement jusqu’au sacrifice, « sans peur et sans reproche;». Rappelons que la première phrase des Mémoires de guerre de de Gaulle est la suivante : « Toute ma vie je me suis fait une certaine idée de la France;».

Pour justifier le titre du premier chapitre, « Le pays qui dit non;», Bidar cite entre autres Descartes, ce « cavalier français qui partit d’un si bon pas;»[3] et qui « entreprit de douter ni plus ni moins que de la totalité du réel;», Jean-Paul Sartre qui affirme « que l’homme existe d’abord et avant tout comme liberté absolue…;», les « modernes Michel Foucault ou Jacques Derrida, en passant donc par Descartes, des esprits hyper critiques; de grands « déconstructeurs;». Sans oublier Blaise Pascal « pourtant chrétien si fervent;» qui prit « autant de soin à désacraliser tout ce que nous sacralisons;».

Ce premier chapitre du livre ne va pas sans mise en garde. « Nous nous sommes trahis hier, gravement, et nous devons avoir l’humilité de le reconnaître;». Sont évoqués par exemple : « l’iniquité colonialiste et esclavagiste;» « l’iniquité actuellement de notre commerce d’armes;» « l’iniquité enfin de politiques qui, désormais, lentement mais sûrement, deviennent de plus en plus autoritaires, sécuritaires, liberticides…;»[4].

Ce livre est écrit par un Français musulman.

Pour lever toute ambiguïté, Bidar souhaite que le pouvoir politique passe de la parole aux actes dans la lutte contre l’islamisme, par exemple : « la fermeture de tous les lieux de culte dont l’imam ne parle pas le français et n’a pas suivi de formation aux valeurs de la République;» [5]. Il rappelle aussi qu’il y a déjà cent ans, Charles Maurras déclarait : « Il s’agit de savoir si nous sommes chez nous en France ou si nous n’y sommes plus;». Il n’a donc pas fallu attendre Eric Zemmour pour parler de grand remplacement et de la crainte de voir la France mourir compte tenu de l’excès d’immigration. François Héran pour sa part s’élève contre la prétention à la continuité historique revendiquée comme un droit fondamental par Nicolas Sarkozy, Jean-Marie Le Pen, Alain Finkielkraut, Eric Ciotti etc… Il écrit :« La vérité est que, migrations ou pas, les populations de la France n’ont jamais eu droit à la continuité historique et ce, quelle que soit l’époque considérée…Pas plus qu’un autre, le peuple français n’a eu droit à la continuité historique. L’essor de l’immigration ne fait que s’insérer dans la longue série de ces mutations…et le génie national n’a pas consisté à les rejeter mais plutôt à en tirer parti, comme l’a rappelé l’Histoire mondiale de la France animée par Patrick Boucheron, qui a tant chagriné les adorateurs du temps immobile. » [6]

Ce livre, dont nous n’avons évoqué que quelques aspects, est un acte de foi dans le génie de la France qui saura grâce à la laïcité amener l’Islam à reconnaître la liberté religieuse. Ce qu’il ne fait pas « quand il interdit l’apostasie ou criminalise comme blasphème l’atteinte à la divinité;». Alors que l’Eglise catholique aurait reconnu cette liberté religieuse, au moins en partie, depuis Vatican II. Et pour le judaïsme, Bidar cite la rabbine Delphine Horvilleur qui se réjouit de la laïcité pour l’exercice de son ministère. Cet espoir de voir l’Islam reconnaitre la liberté religieuse repose selon Bidar « sur la foi profonde que j’ai en mon pays, et la vision que je fais de notre terre comme cimetière de toute ambition de pouvoir du religieux. Je m’en réjouis, autant d’ailleurs comme musulman que comme français;»[7].


[1] A.Bidar ajoute ce commentaire : « Voulez-vous savoir si dans les veines de tel ou tel de nos chefs politiques d’aujourd’hui souffle l’esprit français;? Estimez le à la puissance de son « non;» et, à l’inverse, au nombre de ses complicités, notamment avec l’ordre libéral mondial;»

[2] A.Bidar, p.21

[3] Cette formule citée de Charles Péguy se trouve dans le tome 3 des Œuvres complètes en prose de Péguy, p. 1280.

[4] Page 46

[5] Voir le livre « Génie de la France;» p.101.

[6] François Héran. Immigration : le grand déni. Ed.du Seuil, 2023, p.96.

[7] Page 134.

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10/02/2017

Assemblée du long terme

  • ECCAP

Extraits d’un article de Dominique Bourg, in Le Monde – Idées du 14 janvier 2017, page 7.

« La catastrophe écologique actuellement à l’œuvre a pour cause essentielle l’incapacité de l’espèce humaine à raisonner sur le long terme, à anticiper les drames à venir ». Les changements redoutables en cours « laissent de marbre nos démocraties, parce que les impacts de ces changements sur nos vies se font encore peu sentir. Leur cahier des charges reste inchangé : permettre aux citoyens de produire et de consommer toujours plus. Tout ce qui renvoie au long terme apparaît comme une entrave à cette course à la croissance des activités économiques et des biens matériels » Pour corriger notre myopie face au long terme, il faudrait introduire « dans notre machine démocratique une « assemblée du long terme ». « L’essentiel est de constituer une chambre non représentative, précisément pour ne pas retomber dans la défense des intérêts catégoriels et à court terme dont traitent essentiellement les élus. Cette assemblée de 200 membres serait composée pour partie de personnalités aux compétences reconnues, issues du monde associatif ou académique, et pour une autre de citoyens tirés au sort mais formés aux problématiques du long terme. Cette mixité permettrait d’éviter l’écueil d’une institution trop technocratique ». Cette assemblée veillerait avant la promulgation d’une loi à respecter le principe de la finitude de la planète. « La France pourrait s’imposer, au prorata de sa population, de ne pas dépasser l’empreinte écologique d’une planète, autrement dit de ne pas consommer plus de ressources que la planète n’en produit en une année, et de ne pas émettre plus de « pollutions » que ce qu’autorisent les capacités de traitement du système naturel ».

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15/11/2021

Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?

  • ECCAP
Près de 200 personnes se sont réunies le week end dernier à Marseille, autour d’une accroche : Rendez-vous avec nos imaginaires ! Et ils sont nombreux les imaginaires autour des Communs. Certains se nomment « Communers », d’autres sont porteurs d’initiatives et animateurs de dynamiques locales dans des champs très variés, alimentation, médias, juridique, économie, numérique ou culturel. Beaucoup ont conscience de contribuer à un mouvement plus profond qui questionne la transformation de notre société et son organisation autour de la polarité public/privé. Tous se reconnaissent dans ce besoin de faire, d’agir sur des chemins de traverse, d’occuper des espaces ou des objets qu’ils ne leur appartiennent pas mais tant pis. Et si l’usage devenait producteur de normes ?
Communs, de quoi parle-ton ?
Mais avant de pouvoir présenter les principaux chantiers ouverts par l’Assemblée des communs de Marseille, de quoi parle-t-on ?

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Cette notion est encore très vaste et assemble des pratiques et théories quelques fois contradictoires, en fonction de son regard et de sa pratique. Pour poser un premier cadre, nous allons nous appuyer sur une définition produite par l’une des premières communautés autour d’un Commun planétaire et immaterielle : Wikipedia.[1]
« Les communs sont des ressources partagées, gérées et maintenues collectivement par une communauté celle-ci établit des règles dans le but de préserver et pérenniser ces ressources tout en fournissant aux membres de cette communauté la possibilité et le droit de les utiliser, voire, si la communauté le décide, en octroyant ce droit à tous. Ces ressources peuvent être naturelles (une forêt, une rivière), matérielles (une machine-outil, une maison, une centrale électrique) ou immatérielles (une connaissance, un logiciel).
Les communs impliquent que la propriété n'est pas conçue comme une appropriation ou une privatisation mais comme un

Notes

Retours sur l’Assemblée nationale des communs qui s’est tenue à Marseille du 12 au 14 novembre 2021
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20/03/2020

Associationnisme

  • Laville Jean-Louis
Une démocratie pour vivre ensemble Une démocratie participative en progression
Les lecteurs intéressés pourront trouver plus de détails dans Réinventer l’association, Desclée de Brouwer, 2019



Si on leur rend rituellement hommage pour leur contribution au lien social, les associations ne sont pas vraiment prises en compte dans les débats économiques et politiques. Comprendre l’ostracisme qui s’exerce à leur égard suppose de revenir à l’histoire et en particulier à un phénomène qui a été oublié, l’associationnisme. Celui-ci, est apparu dès le début du XIXe siècle en s’appuyant sur des actions collectives menées par des citoyens se référant à un même bien commun autrement dit il s’agissait de mettre en œuvre un rapport social rendu possible par les principes de liberté et d’égalité, la solidarité démocratique. Toutes les formes d’auto-organisation avaient pour objectif de concrétiser les aspirations émancipatrices par les débats et les pratiques communes.


Retrouver l’associationnisme


Cet associationnisme pionnier s’est caractérisé par le fait qu’il redessine les contours des sphères politique et économique sans opérer aucune coupure entre les deux.
Dans sa perspective la sphère politique n’est pas confinée à la démocratie représentative, elle inclut le pouvoir d’élaborer des règles de la vie en société à partir de la délibération et de la décision collectives. Le domaine politique ne se réduit pas à la politique, il englobe donc l’espace public reposant sur l’action commune et le dialogue des citoyens au sujet de la cité.
Quant à la sphère économique, elle n’est pas bornée par la confusion entre économie et marché. « La dépendance manifeste de l’homme par rapport à la nature et à ses semblables pour obtenir sa subsistance comme le dit Polanyi (2011, p. 56-58) amène à envisager l’économie dans un sens substantiel. Dans ce sens le marché coexiste avec la réciprocité qui advient par la symétrie entre groupes, la redistribution qui nécessite un pouvoir central, le partage domestique qui renvoie aux relations familiales dans le groupe de base. Il n’y a donc pas une seule mais plusieurs formes d’intégration économique ce qui permet de sortir du sophisme économiste qui assimile économie et marché.
L’invention solidaire inhérente à l’associationnisme réside dans la faculté de dépasser les tutelles traditionnelles. Avant la partition entre économie marchande et Etat social, son originalité repose sur l’imbrication entre l’exigence de libre accession à l’espace public d’une part, la mise en place d’activités économiques sur la base d’une réciprocité égalitaire d’autre part. Elle montre que la solidarité démocratique est née avant l’Etat protecteur, ce que les approches liant invention du social et intervention de l’Etat ignorent. L'associationnisme solidaire témoigne d’expériences combinant la protection et l'émancipation. Depuis l’œuvre pionnière de Thompson (1988) de nombreuses relectures de l'histoire mettent désormais en scène ces actions collectives synonymes d'extension du pouvoir d'agir dans le premier XIXe siècle, en Angleterre, en Espagne, en France (Riot-Sarcey, 2016), en Italie, au Portugal.
La réappropriation de la mémoire oubliée de l’associationnisme pionnier s'avère importante. Elle désamorce en effet l’étatisme implicite qui imprègne beaucoup d’approches de la question sociale. Mais elle ne s’arrête pas à la déconstruction des idées reçues, elle autorise une reconstruction qui rend concevable une démocratisation de l’Etat redistributif, grâce à son articulation avec une réciprocité égalitaire activée par des instances de démocratie participative. L’associationnisme foisonnant du premier XIXe siècle promeut une économie et une politique populaires à forte dimension morale, que Scott (1976) identifie également dans le monde paysan. Ses caractéristiques peuvent être résumées de la façon suivante. D’abord, en réaction contre la charité et la bienveillance, il est basé sur une acception démocratique de la solidarité qui suppose une égalité de droits entre les personnes qui s’y engagent. Axé sur l’entraide mutuelle autant que sur l’expression revendicative, il combine l’auto-organisation avec un mouvement plus large. Ensuite, il relie étroitement le recours à l’expérience sociale et l’importance d’une transformation politique loin de s’en remettre à la vertu d’expériences isolées, il reconnaît la nécessité de se regrouper pour peser en faveur de changements dans les institutions et les actions publiques. La redécouverte récente de ce phénomène multiforme interroge également sur la longue éclipse dont il a fait l'objet depuis le « second XIXe siècle ».


Revenir sur les raisons d’un oubli


Après 1848, date symbolique en Europe, la répression se double d’une dépréciation des pratiques populaires. L’idéologie du progrès se prévaut du marché et de la société de capitaux pour annoncer la richesse des nations et de leurs populations. En conséquence, la pauvreté n’est plus qu’un problème transitoire, l’efficacité productive du capitalisme est censée l’éradiquer à terme. Logiquement la solidarité s’en trouve redéfinie. Cantonnée à la nécessité d'endiguer le paupérisme, elle fait confiance à la sollicitude des riches pour soulager les pauvres, avant que le développement économique ne leur apporte ses bienfaits. L’horizon d’égalité s’estompe au fur et à mesure que le paternalisme réintroduit les tutelles notabiliaires limitant les secours aux plus méritants. Auparavant les sociétés philanthropiques empruntaient pêle-mêle au christianisme, à la fraternité et à « l’homme social ». Une régression s’opère et la solidarité philanthropique devient une arme contre la solidarité démocratique.

Les pouvoirs établis s’emploient à délégitimer toute référence à l’associationnisme qu’ils accusent d’irréalisme. Effrayés par l’audace populaire qui a osé une contestation des lois et des règles établies par la tradition, les conservateurs font valoir le risque qui émanerait d’un excès de démocratie, bousculant les valeurs garantes d’une sécurité procurée par les hiérarchies immuables. Quant aux libéraux, ils renvoient la parole ouvrière à l’archaïsme, arguant de sa méconnaissance de l’individu moderne et de son incompatibilité avec l’idéologie du progrès économique. Dès lors la meilleure façon de « gouverner la misère » (Procacci, 1993) est celle proposée par le patronage et le paternalisme qui deviennent indissociables d’une invalidation symbolique et d’une répression continue des formes autonomes de l’organisation ouvrière. A l’économie morale de l’associationnisme succède une entreprise de moralisation des pauvres.
Le message de l’associationnisme a été caricaturé à partir d’une distinction, aussi fallacieuse que célèbre entre le socialisme utopique qu’il aurait représenté et le socialisme scientifique qui lui aurait succédé. L’idée de socialisme naît bien dans les regroupements qu’amorcent les prolétaires confrontés à l’écart entre la reconnaissance politique qu’ils viennent d’obtenir et les contraintes économiques qu’ils continuent à subir. Mais ce socialisme originel ne peut pas être vu comme un simple balbutiement, expression immature d’un mouvement social en devenir ne prenant sens que dans une étape ultérieure. Si les mobilisations populaires du premier XIXe siècle ont été inspirées par les écrivains utopistes, elles se sont détournées de toute référence à une société réconciliée. Mis en œuvre par des ouvriers et paysans immergés dans des relations sociales conflictuelles, l’associationnisme ne prétend nullement initier un homme et un monde nouveaux. La triangulation plus modeste qu’il prône relie traditions de métier, pratiques égalitaires et actions publiques. Les appartenances professionnelles sont mobilisées pour être transférées dans un univers postulant l’égalité. Les expériences qui rejettent volontairement les discriminations permettent de formuler des demandes en faveur de changements institutionnels. Ce ne sont donc pas des égoïsmes de groupe qui se constituent mais des essais ardus de maintien des modes de vie qui cohabitent avec leur débordement par la démocratisation des actions collectives, elles-mêmes conditionnées par la teneur des lois et règlements édictés par les pouvoirs publics. La nécessité conjointe de pratiques sociales transformatrices et de nouveaux cadres législatifs est affirmée pour une transition vers une société plus juste.

En somme, l’associationnisme pionnier interpelle par la différence entre l’image dont il a été affublé et son contenu réel. Une fois débarrassé d’une lecture superficielle l’accusant de naïveté, il révèle un contenu qui n’a pas perdu son actualité. Partant de la liberté d’accès à l’espace public de tous les citoyens, il s’efforce de prolonger la démocratie politique dans la vie sociale et il va à l’encontre de la séparation entre politique et économie.

La marginalisation de l’associationnisme entérine la perte d’un ensemble de normes et d’obligations réciproques que la collectivité ouvrière défendait comme l’expression d’un mode de vie partagé et d’une fierté commune, susceptibles de relier les métiers et de promouvoir les droits humains. Ce patrimoine collectif, ancré dans la tradition mais transformé par l’implantation en son sein de finalités démocratiques, témoignait d’une volonté d’émancipation établissant des interactions entre idées, expériences et changement institutionnel. Il était d’autant plus précieux qu’il abordait de plain-pied la question de la transition vers une société plus égalitaire. Mais actions et pensées ouvrières sont attaquées, les détenteurs du pouvoir optent pour une solidarité philanthropique respectueuse de l’ordre établi et éludant toute référence politique.


Renouer avec l’associationnisme ?


Ces constats ne sont pas seulement historiques. En effet, il existe aujourd’hui un regain du fait associatif. A l’heure où nombre d’institutions (partis, syndicats, …) sont en proie à une crise, l’engagement dans les entités de la société civile connaît un essor spectaculaire. Les chiffres pour la France ne fournissent qu’un exemple parmi d’autres de cette réactualisation sensible sur tous les continents : les associations étaient 700 000 en 1990 avec 8 millions de bénévoles, elles sont 1,5 millions dans la deuxième décennie du XXIe siècle pour 22 millions de bénévoles auxquels s’ajoutent 1,8 millions de salariés.
La mise en perspective de cette émergence contemporaine avec l’associationnisme d’hier peut s’avérer pertinente pour mieux en saisir les enjeux. Toutefois, c'est loin d'être facile parce que les deux pôles du service public et de l'entreprise privée ont tellement dominé les débats du XXe siècle que la plupart des commentateurs rabattent l'association sur un désengagement étatique ou sur un déficit entrepreneurial. Les images de précarité et d'amateurisme s'impriment dans les têtes des acteurs associatifs qui intériorisent une dévalorisation culturelle comme si leur légitimité était indexée au rapprochement d'un de ces deux pôles d'attraction, Etat ou marché. Pendant la période d’expansion dite des Trente glorieuses le mimétisme s’est avant tout exercé par rapport à l’Etat transformant nombre d’associations en organisations para publiques, aujourd’hui le mimétisme concerne principalement l’entreprise privée. Il existe en particulier de nombreux cabinets de consultants qui se proposent de moderniser les associations. Dans leurs textes l'évocation de l'originalité associative se fait sous une forme édulcorée qui lui consent une place limitée dans un univers où c'est l'entreprise qui constitue le référentiel central.

Afin d’éviter ces écueils, le rapport aux institutions ne peut donc être éludé, ni dans sa nécessité, ni dans sa difficulté. Inutile de le nier, il pose problème. L’inventivité en actes se heurte à une ignorance de la part des pouvoirs publics. Si la société résiste et propose, les politiques suivies par la plupart des gouvernements sont obnubilées par l’approbation des marchés. Le drame actuel réside dans le gouffre séparant société et politiques publiques. Les initiatives citoyennes se défient de la récupération politicienne tout autant que les partis négligent les émanations de la société civile, ce qui paralyse la construction d’un rapport de forces susceptible de contrecarrer la démesure du nouveau capitalisme.

Sortir de cette méfiance mutuelle est d’autant plus important que la volonté de participation accrue des citoyens s'exprime sous une multiplicité de formes. Si celle-ci n'est pas écoutée, comme en écho aux années 1930 le risque est un tournant autoritaire émanant soit des démagogies extrémistes, soit des élitismes bien-pensants. Comme l'a établi Santos (2016), face à la quête de certitude inhérente à la modernité et qui est désormais en mesure de sous-tendre des manipulations régressives, l'antidote réside non pas dans l'atténuation de la solidarité au profit des marchés mais dans la réaffirmation du pari démocratique. Des issues réalistes se présentent dans cette optique à travers l'approfondissement de la dimension associationniste des initiatives citoyennes. Contre l'idéologie partenariale, il importe en tout cas d'assumer les vertus de la conflictualité sociale nécessaire à une démocratie vivante. Nous ne vivons pas un épuisement démocratique mais nous sommes à la croisée des chemins : soit une perte de confiance en la démocratie lourde de menaces, soit la revendication d'une forme de vie démocratique qui passe par la prise en compte d’un associationnisme réactualisé.

Cette seconde éventualité est d’autant plus pertinente que la véritable question posée par la transition écologique et solidaire est celle d’une nouvelle génération d’action publique basée sur la coopération conflictuelle entre réseaux citoyens et pouvoirs publics. Ce qui se dessine dans cette direction, par exemple à travers certaines formes de municipalisme, c’est une possibilité d’opposition concrète à un néolibéralisme profondément uniformisateur (Juan, Laville, Subirats, 2020). Aussi nécessaire que la biodiversité, c'est bien la pluralité économique et politique qui est en mesure d'entamer une construction institutionnelle redonnant l'opportunité de délibérations démocratiques sur l'avenir économique, aux antipodes du fantasme hayékien d'une constitutionnalisation de l'économie la réservant aux experts. Si le regain associationniste est perceptible, il est à confirmer pour ne pas se diluer dans la normalisation ou la marginalisation.







Références
Juan, M., Laville, J-L., Subirats, J., 2020, Du social business à l’économie solidaire. Critique de l’innovation sociale, Toulouse, Erès
Polanyi, K., 2011, La subsistance de l'homme. La place de l'économie dans l'histoire et la société, (traduit et présenté par B. Chavance), Paris, Flammarion
Procacci, G.,1998, Gouverner la misère. La question sociale en France (1789-1848), Paris, Le Seuil
Riot-Sarcey, M., 2016, Le procès de la liberté. Une histoire souterraine du XIXe siècle en France, Paris, Albin Michel
Santos, B. de Sousa, 2016, Epistémologies du Sud, Paris, Desclée de Brouwer
Scott, J.C., 1976, The Moral Economy of the Peasant, New Haven and London, Yale University Press
Thompson, EP., 1988, La formation de la classe ouvrière anglaise, Paris, Seuil, Gallimard
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Associationnisme

Autorat
  • Laville Jean-Louis
Introduction synthétique

Si on leur rend rituellement hommage pour leur contribution au lien social, les associations ne sont pas vraiment prises en compte dans les débats économiques et politiques. Comprendre l’ostracisme qui s’exerce à leur égard suppose de revenir à l’histoire et en particulier à un phénomène qui a été oublié, l’associationnisme. Celui-ci, est apparu dès le début du XIXe siècle en s’appuyant sur des actions collectives menées par des citoyens se référant à un même bien commun autrement dit il s’agissait de mettre en œuvre un rapport social rendu possible par les principes de liberté et d’égalité, la solidarité démocratique. Toutes les formes d’auto-organisation avaient pour objectif de concrétiser les aspirations émancipatrices par les débats et les pratiques communes.
Développement didactique

Retrouver l’associationnisme

Cet associationnisme pionnier s’est caractérisé par le fait qu’il redessine les contours des sphères politique et économique sans opérer aucune coupure entre les deux.
Dans sa perspective la sphère politique n’est pas confinée à la démocratie représentative, elle inclut le pouvoir d’élaborer des règles de la vie en société à partir de la délibération et de la décision collectives. Le domaine politique ne se réduit pas à la politique, il englobe donc l’espace public reposant sur l’action commune et le dialogue des citoyens au sujet de la cité.
Quant à la sphère économique, elle n’est pas bornée par la confusion entre économie et marché. « La dépendance manifeste de l’homme par rapport à la nature et à ses semblables pour obtenir sa subsistance comme le dit Polanyi (2011, p. 56-58) amène à envisager l’économie dans un sens substantiel. Dans ce sens le marché coexiste avec la réciprocité qui advient par la symétrie entre groupes, la redistribution qui nécessite un pouvoir central, le partage domestique qui renvoie aux relations familiales dans le groupe de base. Il n’y a donc pas une seule mais plusieurs formes d’intégration économique ce qui permet de sortir du sophisme économiste qui assimile économie et marché.
L’invention solidaire inhérente à l’associationnisme réside dans la faculté de dépasser les tutelles traditionnelles. Avant la partition entre économie marchande et Etat social, son originalité repose sur l’imbrication entre l’exigence de libre accession à l’espace public d’une part, la mise en place d’activités économiques sur la base d’une réciprocité égalitaire d’autre part. Elle montre que la solidarité démocratique est née avant l’Etat protecteur, ce que les approches liant invention du social et intervention de l’Etat ignorent. L'associationnisme solidaire témoigne d’expériences combinant la protection et l'émancipation. Depuis l’œuvre pionnière de Thompson (1988) de nombreuses relectures de l'histoire mettent désormais en scène ces actions collectives synonymes d'extension du pouvoir d'agir dans le premier XIXe siècle, en Angleterre, en Espagne, en France (Riot-Sarcey, 2016), en Italie, au Portugal.
La réappropriation de la mémoire oubliée de l’associationnisme pionnier s'avère importante. Elle désamorce en effet l’étatisme implicite qui imprègne beaucoup d’approches de la question sociale. Mais elle ne s’arrête pas à la déconstruction des idées reçues, elle autorise une reconstruction qui rend concevable une démocratisation de l’Etat redistributif, grâce à son articulation avec une réciprocité égalitaire activée par des instances de démocratie participative. L’associationnisme foisonnant du premier XIXe siècle promeut une économie et une politique populaires à forte dimension morale, que Scott (1976) identifie également dans le monde paysan. Ses caractéristiques peuvent être résumées de la façon suivante. D’abord, en réaction contre la charité et la bienveillance, il est basé sur une acception démocratique de la solidarité qui suppose une égalité de droits entre les personnes qui s’y engagent. Axé sur l’entraide mutuelle autant que sur l’expression revendicative, il combine l’auto-organisation avec un mouvement plus large. Ensuite, il relie étroitement le recours à l’expérience sociale et l’importance d’une transformation politique loin de s’en remettre à la vertu d’expériences isolées, il reconnaît la nécessité de se regrouper pour peser en faveur de changements dans les institutions et les actions publiques. La redécouverte récente de ce phénomène multiforme interroge également sur la longue éclipse dont il a fait l'objet depuis le « second XIXe siècle ».

Revenir sur les raisons d’un oubli

Après 1848, date symbolique en Europe, la répression se double d’une dépréciation des pratiques populaires. L’idéologie du progrès se prévaut du marché et de la société de capitaux pour annoncer la richesse des nations et de leurs populations. En conséquence, la pauvreté n’est plus qu’un problème transitoire, l’efficacité productive du capitalisme est censée l’éradiquer à terme. Logiquement la solidarité s’en trouve redéfinie. Cantonnée à la nécessité d'endiguer le paupérisme, elle fait confiance à la sollicitude des riches pour soulager les pauvres, avant que le développement économique ne leur apporte ses bienfaits. L’horizon d’égalité s’estompe au fur et à mesure que le paternalisme réintroduit les tutelles notabiliaires limitant les secours aux plus méritants. Auparavant les sociétés philanthropiques empruntaient pêle-mêle au christianisme, à la fraternité et à « l’homme social ». Une régression s’opère et la solidarité philanthropique devient une arme contre la solidarité démocratique.

Les pouvoirs établis s’emploient à délégitimer toute référence à l’associationnisme qu’ils accusent d’irréalisme. Effrayés par l’audace populaire qui a osé une contestation des lois et des règles établies par la tradition, les conservateurs font valoir le risque qui émanerait d’un excès de démocratie, bousculant les valeurs garantes d’une sécurité procurée par les hiérarchies immuables. Quant aux libéraux, ils renvoient la parole ouvrière à l’archaïsme, arguant de sa méconnaissance de l’individu moderne et de son incompatibilité avec l’idéologie du progrès économique. Dès lors la meilleure façon de « gouverner la misère » (Procacci, 1993) est celle proposée par le patronage et le paternalisme qui deviennent indissociables d’une invalidation symbolique et d’une répression continue des formes autonomes de l’organisation ouvrière. A l’économie morale de l’associationnisme succède une entreprise de moralisation des pauvres.
Le message de l’associationnisme a été caricaturé à partir d’une distinction, aussi fallacieuse que célèbre entre le socialisme utopique qu’il aurait représenté et le socialisme scientifique qui lui aurait succédé. L’idée de socialisme naît bien dans les regroupements qu’amorcent les prolétaires confrontés à l’écart entre la reconnaissance politique qu’ils viennent d’obtenir et les contraintes économiques qu’ils continuent à subir. Mais ce socialisme originel ne peut pas être vu comme un simple balbutiement, expression immature d’un mouvement social en devenir ne prenant sens que dans une étape ultérieure. Si les mobilisations populaires du premier XIXe siècle ont été inspirées par les écrivains utopistes, elles se sont détournées de toute référence à une société réconciliée. Mis en œuvre par des ouvriers et paysans immergés dans des relations sociales conflictuelles, l’associationnisme ne prétend nullement initier un homme et un monde nouveaux. La triangulation plus modeste qu’il prône relie traditions de métier, pratiques égalitaires et actions publiques. Les appartenances professionnelles sont mobilisées pour être transférées dans un univers postulant l’égalité. Les expériences qui rejettent volontairement les discriminations permettent de formuler des demandes en faveur de changements institutionnels. Ce ne sont donc pas des égoïsmes de groupe qui se constituent mais des essais ardus de maintien des modes de vie qui cohabitent avec leur débordement par la démocratisation des actions collectives, elles-mêmes conditionnées par la teneur des lois et règlements édictés par les pouvoirs publics. La nécessité conjointe de pratiques sociales transformatrices et de nouveaux cadres législatifs est affirmée pour une transition vers une société plus juste.

En somme, l’associationnisme pionnier interpelle par la différence entre l’image dont il a été affublé et son contenu réel. Une fois débarrassé d’une lecture superficielle l’accusant de naïveté, il révèle un contenu qui n’a pas perdu son actualité. Partant de la liberté d’accès à l’espace public de tous les citoyens, il s’efforce de prolonger la démocratie politique dans la vie sociale et il va à l’encontre de la séparation entre politique et économie.

La marginalisation de l’associationnisme entérine la perte d’un ensemble de normes et d’obligations réciproques que la collectivité ouvrière défendait comme l’expression d’un mode de vie partagé et d’une fierté commune, susceptibles de relier les métiers et de promouvoir les droits humains. Ce patrimoine collectif, ancré dans la tradition mais transformé par l’implantation en son sein de finalités démocratiques, témoignait d’une volonté d’émancipation établissant des interactions entre idées, expériences et changement institutionnel. Il était d’autant plus précieux qu’il abordait de plain-pied la question de la transition vers une société plus égalitaire. Mais actions et pensées ouvrières sont attaquées, les détenteurs du pouvoir optent pour une solidarité philanthropique respectueuse de l’ordre établi et éludant toute référence politique.

Conclusion invitant au débat

Renouer avec l’associationnisme ?

Ces constats ne sont pas seulement historiques. En effet, il existe aujourd’hui un regain du fait associatif. A l’heure où nombre d’institutions (partis, syndicats, …) sont en proie à une crise, l’engagement dans les entités de la société civile connaît un essor spectaculaire. Les chiffres pour la France ne fournissent qu’un exemple parmi d’autres de cette réactualisation sensible sur tous les continents : les associations étaient 700 000 en 1990 avec 8 millions de bénévoles, elles sont 1,5 millions dans la deuxième décennie du XXIe siècle pour 22 millions de bénévoles auxquels s’ajoutent 1,8 millions de salariés.

La mise en perspective de cette émergence contemporaine avec l’associationnisme d’hier peut s’avérer pertinente pour mieux en saisir les enjeux. Toutefois, c'est loin d'être facile parce que les deux pôles du service public et de l'entreprise privée ont tellement dominé les débats du XXe siècle que la plupart des commentateurs rabattent l'association sur un désengagement étatique ou sur un déficit entrepreneurial. Les images de précarité et d'amateurisme s'impriment dans les têtes des acteurs associatifs qui intériorisent une dévalorisation culturelle comme si leur légitimité était indexée au rapprochement d'un de ces deux pôles d'attraction, Etat ou marché. Pendant la période d’expansion dite des Trente glorieuses le mimétisme s’est avant tout exercé par rapport à l’Etat transformant nombre d’associations en organisations para publiques, aujourd’hui le mimétisme concerne principalement l’entreprise privée. Il existe en particulier de nombreux cabinets de consultants qui se proposent de moderniser les associations. Dans leurs textes l'évocation de l'originalité associative se fait sous une forme édulcorée qui lui consent une place limitée dans un univers où c'est l'entreprise qui constitue le référentiel central.

Afin d’éviter ces écueils, le rapport aux institutions ne peut donc être éludé, ni dans sa nécessité, ni dans sa difficulté. Inutile de le nier, il pose problème. L’inventivité en actes se heurte à une ignorance de la part des pouvoirs publics. Si la société résiste et propose, les politiques suivies par la plupart des gouvernements sont obnubilées par l’approbation des marchés. Le drame actuel réside dans le gouffre séparant société et politiques publiques. Les initiatives citoyennes se défient de la récupération politicienne tout autant que les partis négligent les émanations de la société civile, ce qui paralyse la construction d’un rapport de forces susceptible de contrecarrer la démesure du nouveau capitalisme.

Sortir de cette méfiance mutuelle est d’autant plus important que la volonté de participation accrue des citoyens s'exprime sous une multiplicité de formes. Si celle-ci n'est pas écoutée, comme en écho aux années 1930 le risque est un tournant autoritaire émanant soit des démagogies extrémistes, soit des élitismes bien-pensants. Comme l'a établi Santos (2016), face à la quête de certitude inhérente à la modernité et qui est désormais en mesure de sous-tendre des manipulations régressives, l'antidote réside non pas dans l'atténuation de la solidarité au profit des marchés mais dans la réaffirmation du pari démocratique. Des issues réalistes se présentent dans cette optique à travers l'approfondissement de la dimension associationniste des initiatives citoyennes. Contre l'idéologie partenariale, il importe en tout cas d'assumer les vertus de la conflictualité sociale nécessaire à une démocratie vivante. Nous ne vivons pas un épuisement démocratique mais nous sommes à la croisée des chemins : soit une perte de confiance en la démocratie lourde de menaces, soit la revendication d'une forme de vie démocratique qui passe par la prise en compte d’un associationnisme réactualisé.

Conclusion invitant au débat

Cette seconde éventualité est d’autant plus pertinente que la véritable question posée par la transition écologique et solidaire est celle d’une nouvelle génération d’action publique basée sur la coopération conflictuelle entre réseaux citoyens et pouvoirs publics. Ce qui se dessine dans cette direction, par exemple à travers certaines formes de municipalisme, c’est une possibilité d’opposition concrète à un néolibéralisme profondément uniformisateur (Juan, Laville, Subirats, 2020). Aussi nécessaire que la biodiversité, c'est bien la pluralité économique et politique qui est en mesure d'entamer une construction institutionnelle redonnant l'opportunité de délibérations démocratiques sur l'avenir économique, aux antipodes du fantasme hayékien d'une constitutionnalisation de l'économie la réservant aux experts. Si le regain associationniste est perceptible, il est à confirmer pour ne pas se diluer dans la normalisation ou la marginalisation.

Bibliographie

Les lecteurs intéressés pourront trouver plus de détails dans Réinventer l’association, Desclée de Brouwer, 2019

Références
Juan, M., Laville, J-L., Subirats, J., 2020, Du social business à l’économie solidaire. Critique de l’innovation sociale, Toulouse, Erès
Polanyi, K., 2011, La subsistance de l'homme. La place de l'économie dans l'histoire et la société, (traduit et présenté par B. Chavance), Paris, Flammarion
Procacci, G.,1998, Gouverner la misère. La question sociale en France (1789-1848), Paris, Le Seuil
Riot-Sarcey, M., 2016, Le procès de la liberté. Une histoire souterraine du XIXe siècle en France, Paris, Albin Michel
Santos, B. de Sousa, 2016, Epistémologies du Sud, Paris, Desclée de Brouwer
Scott, J.C., 1976, The Moral Economy of the Peasant, New Haven and London, Yale University Press
Thompson, EP., 1988, La formation de la classe ouvrière anglaise, Paris, Seuil, Gallimard

Lien avec des expériences existantes
  • Les cantines et cafés culturels associatifs : des espaces publics de proximité favorisant la résistance et l’autonomie démocratique
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09/02/2017

Au-delà de l’emploi, quelles activités ?

  • Roustang Guy
Une société post-capitaliste Questionner le travail et la production
L’appel des 150 personnalités de mai 2016 pour remettre au cœur du débat public la réduction de la durée du travail y voyait non seulement un moyen de réduire le chômage mais aussi de vivre mieux et de « reprendre la marche en avant du progrès social et sociétal en favorisant des modes de vie plus équilibrés et plus respectueux de l’environnement ». « Au-delà de l’emploi », était le titre d’un rapport pour la Commission des communautés européennes publié en 1999 dont Alain Supiot était le rapporteur général. Il considérait que des tâches non professionnelles (éducation, tâches domestiques, vie communautaire) devaient être considérées comme de vrais « travaux ».  Il soulignait que les formes non marchandes de travail étaient les plus vitales pour l’humanité : « la société ne pourrait survivre plus de quelques jours à l’interruption du travail, qui dans la sphère domestique, assure la vie quotidienne » (p.86). Une page Idées du Monde du 5 janvier 2017 était intitulée « Le travail au-delà de l’emploi » en indiquant que sur 100 heures travaillées la moitié s’effectue sous des formes domestiques, associatives ou collaboratives. La question de l’emploi doit être resituée dans une problématique plus générale. Prenons enfin au sérieux la mise en garde d’Hannah Arendt qui date d’une soixantaine d’années à propos de la montée de l’automation. « C’est une société de travailleurs que l’on va libérer du travail, et cette société ne sait plus rien des activités plus hautes et plus enrichissantes pour lesquelles il vaudrait la peine de gagner cette liberté ». Les anciens considéraient qu’avoir des esclaves permettaient d’être libérés des tâches imposées par les nécessités du quotidien pour se consacrer à la vie de la cité, à l’action avec les autres ou au loisir (l’otium pour les latins ou la skolé pour les grecs). Mais ne nous y trompons pas, il n’y a aucune tonalité de frivolité dans ce loisir, il faut s’y préparer. Selon le dictionnaire Bailly grec-français, la skolè signifie proprement arrêt, d’où le sens notamment de repos, loisir, occupation studieuse, étude, lieu d’étude, école. Hannah Arendt rappelait que K.Marx n’était pas loin de cette pensée des anciens. Il considérait qu’il faudrait que le travail soit aboli pour que le domaine de la liberté supplante le domaine de la nécessité, car la liberté ne commence que lorsque cesse le travail déterminé par le besoin. Et elle écrit : « Le modèle de cette espérance chez Marx était sans aucun doute l’Athènes de Périclès qui dans l’avenir, grâce à la productivité immensément accrue du travail humain n’aurait pas besoin d’esclaves et deviendrait réalité pour tous les hommes ». Quant à Keynes dans sa « Lettre à ses petits-enfants » il avait bien vu la difficulté que nous aurions à ne plus faire de l’emploi, du travail salarié le centre de notre vie. En 1930, Il considérait qu’un siècle plus tard, (nous n’en sommes pas loin) grâce au progrès technique et à la productivité du travail, il suffirait de 3 heures par jour ou de 15 h. par semaine pour satisfaire nos besoins essentiels. Mais écrivait-il « la lutte pour sa subsistance a toujours été jusqu’à présent le problème le plus absorbant de la race humaine… nos impulsions et nos instincts les plus profonds se trouvent tournés vers la solution des problèmes économiques ». Si bien que « l’homme moyen devra se débarrasser en quelques décades de ce qui lui fut inculqué au cours de générations multiples... Ne faut-il pas s’attendre alors à une dépression nerveuse collective ? » Keynes espérait cependant que nous saurions honorer « ceux qui sont capables de nous apprendre à cueillir chaque heure et chaque jour dans ce qu’ils ont de meilleur et avec le plus de vertu, les personnes adorables, qui savent jouir de toutes choses, des lys des champs qui ne peinent pas… ». Pour sa part, Charles Péguy distinguait le travail nécessaire à la vie corporelle de la cité et le travail désintéressé. Face au mauvais infini de la croissance et de la consommation indéfinie, si nous suivons son utopie dans « Marcel, De la cité harmonieuse », nous attacherons toute l’importance voulue au travail désintéressé « puisque le travail à faire, individuel ou collectif, en art, en science et en philosophie est indéfini ». Pour l’instant la traduction en politique des utopies de Marx, Keynes ou Péguy ont été éphémères. Après les accord Matignon de juin 1936, le ministre de l’Économie nationale exprimait ainsi l’esprit des lois fixant la durée hebdomadaire du travail à 40 heures et instaurant 15 jours de congés payés : « faire bénéficier les travailleurs des progrès des sciences et de la technique…leur assurer ainsi…à coté de leur vie de travail…une vie de loisir, c’est-à-dire une vie de liberté, d’art, de culture, une vie plus humaine et plus belle ». Voici aussi ce que disait le ministre éphémère du temps libre de 1981 : « Si la révolution technologique n’est pas compensée par une volonté politique volontariste, déterminée, puissante et à long terme, touchant au temps libéré… alors nos sociétés démocratiques s’affaibliront, et les exclus – jeunes et anciens – pourraient bien n’avoir d’autre recours que dans la violence ou dans les thèses d’extrême droite avec leur cortège de racisme et d’antisémitisme ». On se soucie à juste titre de voir l’Éducation Nationale préparer à la vie professionnelle afin que chacun ait un emploi qui lui assure de quoi vivre. Mais à une époque où les machines et les robots peuvent faire le travail qui était imposé aux esclaves dans l’antiquité, il est grand temps de reconnaître que l’éducation doit préparer tout autant au vivre ensemble dans la cité, à la politique. Ce qui suppose que l’école veille « à ce que chacun apprenne à s’écouter, à débattre, à respecter la parole de l’autre, à coopérer pour édifier une société porteuse de plus de civisme et d’humanité » voir Alain Caillé/Les convivialistes. Eléments d’une politique convivialiste. P.105. ;
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15/06/2021

Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie

  • Roustang Guy
Une société post-capitaliste Repenser la science économique


Au 20ème siècle, une certaine conception de l’économie reposait sur le dualisme Etat - marché. Les affrontements gauche-droite tournaient autour de plus ou moins d’Etat-Providence. Cela alimentait l’individualisme de l’homo economicus qui intervenait sur le marché et celui du bénéficiaire de l’Etat-Providence.

Pour une diversité institutionnelle au-delà du dualisme Etat-Marché

Le concept de commun, au-delà du dualisme Etat/marché permet de rendre compte de multiples initiatives de solidarité et de mutualisation des ressources, qui manifestent la volonté d’un nombre croissant de citoyens de reprendre en mains leur destin[1].

Pour dépasser également le dualisme Etat/marché, Jean-Louis Laville montre comment la répression de juin 1948 a occulté ce qu’a été l’associationnisme et les pratiques populaires novatrices qui prolongeaient la démocratie politique dans la vie sociale et qui allait à l’encontre de la séparation entre politique et économie [2].

C’est donc à un passage de l’individualisme à l’individuation que nous appelle Jacques Perrin[3]. Autrement dit passer de l’individualisme qui oppose une tendance à ne penser qu’à soi (avec l’affirmation de Margaret Thatcher : « la société n’existe pas ») à l’individuation, à l’idée que l’individu est relationnel.

Dans le petit livre « Quel monde associatif demain ?- Mouvements citoyens et démocratie »[4], chercheurs et acteurs associatifs présentent deux scénarios, le premier qui analyse les diverses entraves au développement du monde associatif, le second qui montre les dynamiques à mettre en œuvre pour aboutir à une autre construction de l’action publique. Notamment en réunissant les potentialités du monde associatif, des communs et de l’économie sociale et solidaire.

Pour une critique radicale du courant dominant de la théorie économique


Dans le livre qu'il publie avec Felwine Sarr – L’économie à venir – Gaël Giraud insiste : « En réalité, nous sommes dans des économies de la mal-croissance, fondées sur un faux système comptable qui omet de comptabiliser ses vrais coûts et nomme inadéquatement ses actifs et ses passifs (…) Une économie du vivant serait fondée sur une réévaluation de l’utilité de tous les secteurs de la vie économique au regard de leur contribution à la santé, au soin, au bien-être, à la préservation du vivant et à la pérennisation de la vie, à la cohésion sociale. »

Gaël Giraud est président d’honneur de l’Institut Rousseau qui souhaite « promouvoir des modes de gouvernance plus collectifs, soucieux d’impliquer les citoyens et de garantir leur confiance dans le temps, en même temps qu’il nous faut un regard neuf sur les phénomènes naturels, politiques et sociaux qui nous entourent ».



Notes

[1] Voir l’article de Jean-Benoit Zimmermann sur ce site. Voir aussi l’article de Guy Roustang sur le livre de P.Dardot et C.Laval.
[2] Voir dans l’eccap, l’article de J.L.Laville : L’association, de l’histoire à l’actualité.
[3] Voir in eccap, article de Jacques Perrin, individualime et Individuation.
[4] Ed. Erès, avril 2021. 
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24/07/2017

Au cœur du réel : l'utopie

  • Koulberg André
Enchanter nos mondes

L'utopie et le réel ont une histoire

L'utopie s'oppose au réel. Les dictionnaires le disent : « vue politique ou sociale qui ne tient pas compte de la réalité » , « conception ou projet qui paraît irréalisable », « chimère, illusion, mirage, rêve, rêverie » (le Robert) .
C'est évident pour nous, aujourd'hui .
C'est évident mais cela ne l'a pas toujours été.
Dans les années 60-70, par exemple, et tout particulièrement au cours de la période où l'esprit rebelle de Mai 68 était encore vivace, c'est une toute autre conception de l'utopie qui s'exprimait. Et l'appréhension du réel lui-même en était transformée. Le réel existant, affirmaient de nombreux textes et slogans de 68, n'épuise pas le sens de tout réel possible. Le système économique existant, la justice, l'école, la famille, la condition féminine existantes,ne sont pas des réalités naturelles, absolues, mais chaque fois le résultat d'une histoire, de choix, d'options qui auraient pu être tout autres. L'affirmation selon laquelle « tout est politique » signifiait exactement cela : dans tous les domaines les normes existantes pourraient être remplacées par d'autres. Une «alternative» est toujours possible.
Mais comment s'arracher au poids extrêmement pesant de l'ordre existant qui à force d'être là est devenu « le réel », la nature indépassable des choses ? C'est là qu'intervient l'utopie. Elle n'est plus un rêve naïf mais cette capacité à prendre de la distance vis-à-vis de l'ordre dominant naturalisé en « réel », et à inventer (créer) une autre réalité fondée sur d'autres valeurs. L'utopie n'est plus conçue ici comme une fuite hors de la réalité mais, au contraire, comme un moyen de porter un regard plus lucide sur une réalité généralement présentée sous une forme mutilée, réduite au fait existant. Les proclamations provocatrices du type «Soyons réalistes, demandons l'impossible », pulvérisent cette conception étroitement conservatrice du réel. La perpétuation de l'ordre existant n'est pas la seule perspective imaginable dans l'éventail des réalités possibles.
Ce nouveau partage entre utopie et réel est au fondement de la subversion des années 68. Il traversera les diverses composantes du mouvement. On verra un certain nombre de militants marxistes, traditionnellement prévenus contre les « socialismes utopiques », tout d'un coup le revendiquer, s'inspirant de Rimbaud ( « Rimbaud disait de la poésie, par rapport à l'action, '' elle sera en avant (...) lueur sur le projet humain '' ») et affirmant la nécessité de « l'utopie » pour faire « disparaître » de l'histoire « la société de l'aliénation »[1].. Au-delà du terme lui-même, c'est cette capacité de subversion utopique ouvrant l'éventail des possibles que les analyses contemporaines de Mai 68 mettent au cœur de la révoltesoixante-huitarde. Boris Gobille, par exemple, un des principaux spécialistes actuels, insiste sur le fait qu'au sein de ce nouveau mode de pensée « est réaliste la saisie de l'ordre symbolique pour ce qu'il est, c'est-à-dire une immense fiction reposant sur la naturalisation de ce qui a été sédimenté par l'histoire »[2].
Ce détour détonnant est propre à éveiller en nous un soupçon : le rapport utopie-réel que nous connaissons, aussi évident soit-il, ne demande-t-il pas à être questionné ?

L'utopie depuis les années 70-80


A partir de la fin des années 70 cette conception nouvelle de l'utopie et son questionnement du réel sont systématiquement rejetés. On assiste non seulement au retour de la conception traditionnelle de l'utopie coupée du réel, mais à son extrême radicalisation. L'utopie devient cette dangereuse illusion qui mène à la « Terreur », « au goulag », au « totalitarisme »...
A partir de la deuxième partie des années 70 les mouvements sociaux déclinent[3] tandis qu'une avalanche de livres[4] , d'articles, d'émissions de radio ou de télévision consacrés à l'utopie imposent sa vision rectifiée d'illusion coupée du réel, un réel indiscutable, celui de l'ordre existant. « Ils le savent bien (les révoltés) que la rébellion n'est pas pensable au sein du monde réel » répète Bernard-Henry Lévy, sur le ton de l'évidence [5]. L'ordre existant est le seul réel possible et ceux qui veulent le transformer sont dans l'illusion, le rêve, l'utopie. Dans La barbarie à visage humain, les « optimistes patentés » récitent « leurs contes de fée » et sont toujours déçus car ils se heurtent au réel[6] . Cette thématique fataliste sera;portée par tout le mouvement nommé (à tort) « nouvelle philosophie », et par de très nombreux publicistes. Les gazettes s'en feront largement l'écho. L'utopie est redevenue une chimère. Et constamment, les idées utopistes (qui ne sont souvent que des idées progressistes) seront accusées d'être responsables des pires malheurs de l'histoire. Pour Glucksmann, même la paisible abbaye de Thélème imaginée par Rabelais, nous conduirait tout droit au totalitarisme[7]. Toute utopie qui s'écarterait de l'ordre existant serait non seulement illusoire mais criminelle.
C'est ce concept d'utopie qui s'est imposé depuis les années 70 et 80 et qui est le nôtre encore aujourd'hui. Il est un des fondements d'une nouvelle représentation du réel qui n'imagine plus d'alternative à l'ordre existant en dehors des catastrophes. Le mot d'ordre de ces années où utopie et réel se contredisent forcément, est le fameux « there is no alternative » de Margaret Thatcher. Et l'on se souvient de l'affirmation triomphante de Francis Fukuyama dans ce contexte : l'ordre libéral existant représenterait tout simplement « la fin de l'histoire »[8].

Aujourd'hui encore


Les évidences satisfaites de Margaret Thatcher et de Francis Fukuyama rencontrent aujourd'hui moins d'adeptes car les promesses de libéralisme heureux n'ont pas été tenues pour une grande part de la population. Mais un de leurs soubassements, la conception du réel existant (qui est toujours néolibéral) opposé à toute utopie, est toujours très présent. Au cours de la récente campagne des présidentielles (2017), un des principaux arguments employés pour invalider les arguments de tous les candidats critiques vis-à-vis du libéralisme ambiant a été le reproche de prôner des solutions utopiques. Associant la gauche et l'extrême droite dans une même critique de « l’extrémisme » ( « Le Pen Mélenchon même danger »...)[9] des éditorialistes, des hommes politiques, etc. n'ont cessé de dénoncer la naïveté utopique de ceux qui prétendaient transformer la société en s'écartant des canons libéraux. François Fillon, en difficulté, s'en est pris à « la démagogie de ceux qui inventent de nouvelles chimères »[10] tandis que le Figaro, évoquant plusieurs mesures sociales transformées en épouvantail (de « l'embauche massive » de fonctionnaires à l'augmentation de « toutes » les allocations), conclut : « C'est Noël au mois de mai ». C'est-à-dire une chimère.[11] La veille, le dessinateur Plantu se moquait dans Le Monde du programme social, trop progressiste à ses yeux, de La France insoumise en le présentant comme un ensemble de propositions naïves totalement déconnectées de la réalité (du type « demain on rasera gratis »). Le dessin représente un ouvrier crucifié sur une croix désignée comme « Paul Emploi » et égrenant ses certitudes sur les bienfaits miraculeux et loufoques que lui procurerait La France insoumise une fois installée au pouvoir : « Hé ! Dans un mois je ressuscite, ensuite, j'ai un super boulot, et on part tous gratos au Venezuela ».[12] Pour invalider le programme de Jean-Luc Mélenchon, Plantu use d'un procédé éprouvé : il suffit de le présenter comme utopique, c'est-à-dire totalement déconnecté du réel.

La veille encore


Le Monde publiait la tribune de 220 entrepreneurs « contre le choix des extrémismes » (« des », il ne s'agit pas que de l'extrême droite), « parce que les extrêmes appuient leurs discours sur des illusions, des fausses promesses et des cadeaux intenables », « la réalité éclaterait dès le lendemain » et serait, on l'a deviné, « catastrophique ». Un argument décidément bien commode pour les « modérés » pour qui toute remise en cause des choix économiques libéraux est à mettre sur le même plan, qu'elle vienne de l'extrême droite ou de la gauche, car elle ne peut être qu'un dangereux fantasme.
Arrêtons cette série qui pourrait être sans fin. La dénonciation de l'utopie partout débusquée et partout présentée comme complètement coupée de la réalité est aujourd’hui, comme dans les années 80, omniprésente. Il suffit de lire quelques journaux pour s'en convaincre. Elle est devenue tellement prégnante et l'ordre dominant si largement identifié au réel que de simples programmes de gauches sont perçus comme des rêves irréalisables et dangereux. L'irréalité est postulée au moindre écart vis-à-vis des normes économiques, sécuritaires, migratoires, etc...en vigueur. Et la menace s'abat comme un couperet sur le moindre porteur de ces chimères : « Inutile de raconter des sornettes », ce sera « la crise financière généralisée »[13].

Aux sources du réel : l'utopie


Ce mode de pensée s'est installé dans nos consciences. L'utopie, sous de nombreuses dénominations (« l'idéologie », etc...), est devenu un mauvais mot, utilisé pour stigmatiser l'irréalisme de ses adversaires. Il a acquis le statut de vérité a priori. Mais une vérité non questionnée n'est qu'une croyance. Est-ce que véritablement l'utopie n'a rien à voir avec le réel ? Est-ce que, incapable de regarder la réalité en face, elle ne connaît que des réveils désenchantés et des folies destructrices ?
Cela peut paraître surprenant mais rien n'est moins sûr. Une enquête sérieuse le démontrera facilement. Le discours réactionnaire antiutopique nous a fait oublier qu'une grande partie de nos institutions, de nos droits, de nos libertés ont été pendant des siècles considérés comme des utopies et rejetés comme telles. Seuls quelques esprits hardis en imaginaient la réalisation. Elle semblait totalement irréaliste à la plupart de leurs contemporains. Mais ces utopies se sont pourtant réalisées et elles font partie aujourd'hui de la;réalité parfaitement triviale dans laquelle nous vivons.
Dans La barbarie à visage humain, Bernard-Henry Lévy multiplie les jugements définitifs basés sur le constat que les émancipations tournent toujours en leur contraire . Selon lui, « les esclaves et les opprimés » peuvent « s'enivrer de folles espérances », elles seront toujours déçues car « Le Maître » est « l'autre nom du monde »[14] . Faut-il rappeler que les « folles espérances » des abolitionnistes et des esclaves révoltés se sont réalisées et que l'esclavage a été aboli ? Le déni de réalité n'est pas toujours du côté des utopistes.
Il est donc nécessaire de mener l'enquête. Deux exemples nous permettront de quitter les sentiers battus. L'utopie devient réalité : la république Sous l'Ancien Régime,pendant des siècles, l'idée de transformer un grand État comme le Royaume de France en république (un « État populaire » où le peuple est souverain), paraissait totalement déraisonnable. On connaissait les républiques antiques grecques ou romaines et les petits États républicains aristocratiques (les républiques italiennes, les cantons suisses, etc...). Mais il fallait être un
doux rêveur comme Thomas More pour en faire un modèle de société. L'Utopie[15] imagine une république avec toute la difficulté que peut représenter une telle création imaginaire au sein d'une culture monarchiste triomphante. Cette difficulté est palpable, par exemple, dans les paragraphes où apparaît un prince. Un prince, il y a donc un roi ? Pas vraiment, car sa fonction est totalement républicanisée : elle n'est pas héréditaire, il est élu, il n'a pas de pouvoir décisionnaire...De même, c'est un roi, Utopus qui fonde les institutions démocratiques et égalitaires d'Utopie, mais, depuis, le peuple se gouverne lui-même. Thomas More ne peut se dégager totalement de la culture de son temps.Mais il parvient malgré tout à imaginer, et à nous faire imaginer, une société nouvelle ayant, pour une part non négligeable, les traits désirables d'une république démocratique et égalitaire. En plein XVIème siècle !
D'un côté nous ne pouvons qu'admirer cette faculté imaginative capable de créer du neuf au sein même d'un univers qui le nie totalement. D'un autre côté la tentation est grande de n'y voir que du rêve. Et effectivement on n'en trouvait nulle trace dans la réalité. En France notamment, l’État allait évoluer vers une forme de régime de plus en plus absolutiste[16] . La réalité semblait définitivement donner congé aux rêveries républicaines.
Au XVIIème siècle, il est frappant de constater que les protagonistes de la Fronde, vaste rébellion contre la politique royale, ne songèrent à aucun moment à instaurer la république. Elle restait un exemple de régime extrémiste et déraisonnable ouvert à tous les débordements. Lorsqu'au cours des affrontements le parlementaire « modéré » Omer Talon l'évoque, c'est pour faire peur et déconsidérer les propositions, trop radicales à ses yeux, de certains de ses adversaires (nullement républicains)[17] . La république joue ici le rôle 'épouvantail dévolu généralement à l'utopie : l'évocation d'un projet de société totalement irréaliste libérant des forces et des passions destructrices.
Au XVIIIème siècle, avant la Révolution, certains penseurs des lumières notamment Rousseau, le plus célèbre d'entre eux, ont reformulé l'idée républicaine avec beaucoup de force. Mais ce « fou »(Voltaire) ne pouvait renverser le poids d'évidence que confortait une monarchie millénaire que rien ne semblait pouvoir atteindre. Un tel réel déréalisait toute tentative de changement de régime. Les esprits éclairés eux-mêmes adhéraient à ce « réalisme ». Un des plus éminent d'entre eux, Montesquieu, n'a-t-il pas démontré dans des pages célèbres de L'esprit des lois que la république au XVIIIème siècle ne peut plus être qu'un rêve.
Une république est un régime, affirme Montesquieu, fondé sur la vertu, « la vertu politique en est le principe »[18]. C'est un type d’État qui ne peut subsister que si ses citoyens subordonnent leurs intérêts propres à l'intérêt commun, vivent frugalement une vie austère, sont prêts à se sacrifier pour le bien public, etc... Cela en fait pour Montesquieu un régime qui ne peut exister que dans un petit État[19]. A l'ère des empires et des grands États, la république apparaît donc manifestement comme un régime du passé. Et cela d'autant plus que dans un tel régime « il faut (...) bannir l'argent »[20] à une époque où partout le commerce se développe. Dans L'esprit des lois ce régime républicain ne peut être vu que;comme une utopie, merveilleuse, mais dépassée. « Quand vous voyez dans la vie de Lycurgue, les lois qu'il donna aux Lacédémoniens, vous croyez lire l'histoire des Sévarambes »[21]. Les Sévarambes, c'est le nom d'une utopie littéraire célèbre à l'époque, celle de Denis Vairesse : Histoire des Sévarambes (1677).
Un tel rapprochement entre république et utopie est significatif , comme l'utopie la république est admirable,mais, dans le monde d'aujourd'hui, irréalisable. C'est un âge d'or, un rêve.
Enfin, au début de la Révolution française elle-même, la solution républicaine semblait toujours parfaitement irréaliste, non seulement aux éléments les plus conservateurs, mais aussi à ceux qui allaient l'instaurer un peu plus tard. L'étude très éclairante de l'historien américain Timothy Tackett sur l'étonnante évolution des députés de la première Assemblée nationale au cours des premiers mois de leurs mandats,
Par la volonté du peuple[22], nous apprend que dans les premiers temps de la Révolution personne, parmi eux, ne pensait à instituer une république. Robespierre lui-même s'attendrissait en évoquant « la voix auguste et touchante de notre roi qui nous offre le bonheur et la liberté » [23] . Le premier septembre 1789, Rabaut de Saint-Etienne proclamait encore sur le ton de l'évidence « Il est impossible de penser que personne dans l'Assemblée ait conçu le ridicule projet de convertir le royaume en république. Personne n'ignore que le gouvernement rép blicain est à peine convenable à un petit État et l'expérience nous [24]a appris que toute république finit par être soumise à l'aristocratisme et au despotisme. » Tous les traits de l'utopie négative, celle qui sera réactualisée dans les années 70-80, collent ici à l'imaginaire de la république : un rêve totalement irréaliste dont la réalisation ne serait pas l'utopie rêvée mais un cauchemar.
Ainsi, pratiquement jusqu'à sa réalisation effective en 1792, le projet républicain a été perçu par la grande majorité des Français et l'ensemble des députés, y compris les plus radicaux, comme une utopie, une illusion trop éloignée des possibles réels pour produire autre chose que de « l'anarchie »[25] lourde de danger. Or cette utopie va se réaliser, perdurer, se radicaliser avec l'avènement du suffrage universel (d'abord masculin puis général), l'intégration des libertés et droits fondamentaux dans les constitutions, etc... au point qu'aujourd'hui elle incarne le régime politique évident, quasi naturel de la France, et de nombreux États dans le monde. L'utopie est devenue réalité. Bien loin de s'opposer au réel, elle l'a constitué.
L'utopie devient réalité : les droits des femmes L'égalité juridique des femmes par rapport aux hommes, la reconnaissance de leurs capacités intellectuelles, de leur aptitude à pratiquer des métiers longtemps réservés aux hommes, etc... ont longtemps été considérées, eux aussi, comme des utopies irréalisables.Contrairement à la république, dont la réalité à Rome ou en Grèce n'était guère niable, la subordination des femmes semble avoir été de tous les temps. Elle est attestée dans toutes les sociétés historiques et dans les civilisations les plus diverses. Quelques mythes, comme celui des amazones, ne peuvent contrebalancer ce fait massif.Une telle universalité ne signifie-t-elle pas que cette inégalité est dans la nature des choses et non le résultat de choix humains ?
Il y a eu,bien sûr, des utopistes pour en douter. Qu'en est-il de Thomas More ? L'époque n'était pas favorable à une prise de conscience critique dans ce domaine. L'image de la femme au XVIème siècle était particulièrement stéréotypée, reproduisant indéfiniment des traits négatifs[26] et More, lui-même, était un chrétien très pieux et intransigeant[27], les
conditions n'étaient pas réunies pour penser l'émancipation des femmes. Et effectivement, en Utopie, la famille est patriarcale. Le père de famille a une autorité totale sur sa femme et ses enfants et la femme doit être soumise à son mari.Dans le cadre de la vie privée, finalement, rien d'utopique pour l'époque, mis à part, malgré tout, le droit au divorce. L'imagination utopique aurait-elle ici abdiquée ? Pas totalement car au niveau de la vie publique, de la politique, de l'économie, de l'éducation de la vie religieuse... tout change. Les femmes deviennent des citoyennes, elles ont un travail, les jeunes filles reçoivent la même éducation que les garçons, elles peuvent accéder à la prêtrise... Ici l'imagination utopique conçoit des avancées qui sont prédictives d'un réel qui n'émergera que quelques siècles plus tard ( qui n'a pas encore émergé dans le cas de l'accession des femmes à la prêtrise dans l’Église catholique...). Même engoncé dans ses préjugés, le célèbre utopiste est parvenu à élargir l'imaginaire des possibles féminins au delà de la réalité rétrécie de son époque. Il ne sera pas le seul. Des auteurs audacieux se succéderont sous l'Ancien Régime pour défendre le droit des femmes sans prendre leur sujétion présente comme un fait indépassable[28], mais ils resteront isolés à l'intérieur de cultures affirmant toujours massivement l'infériorité irrémédiable du deuxième sexe. Au sein même des philosophes des lumières, le cinquième livre de l'Emile, le célèbre ouvrage de Rousseau, représente un véritable manifeste contre l'émancipation des femmes. Il les assigne à un réel éternel et désespérant. Les maximes de Rousseau ne se déclaraient pas hostiles aux femmes mais prétendaient constater une fatalité de la nature. « L'essentiel est d'être ce que nous fit la nature (...) La recherche des vérités abstraites et spéculatives, des principes, des axiomes dans les sciences, tout ce qui tend à généraliser les idées n'est point du ressort des femmes »[29]. S'il en est ainsi les revendications des femmes sont absolument vaines. On ne peut aller contre l'ordre naturel des choses. Ce serait prendre ses désirs pour la réalité. Si les femmes ont une nature, une essence qui les voue à être mères avant tout, à se soumettre à l'homme, à occuper essentiellement des fonctions domestiques, etc... elles ne peuvent y déroger sans que cela produise des catastrophes : des catastrophes démographiques, familiales, personnelles constamment évoquées dans L'Emile. Leur assujettissement participe à l'ordre immuable du réel, leur désir d'émancipation n'est que désordre et songe vain.
C'est ce mode de pensée auquel se heurteront encore les collectifs de femmes engagés dans la Révolution française. D'Olympe de Gouges [30] aux Républicaines Révolutionnaires[31], de nombreuses femmes ont agi en citoyennes actives et réclamé, explicitement ou implicitement, des droits. Malgré leur précieuse contribution au processus révolutionnaire leurs mouvements sont dissous par la Convention fin octobre 1793. Le rapporteur du Comité de Sûreté Générale, Amar, justifie la mesure en expliquant qu'elles sont dépourvues des qualités morales et intellectuelles nécessaires à l'exercice des droits politiques : « Les fonctions privées auxquelles sont destinées les femmes par la nature même tiennent à l'ordre général de la société. », « Il n'est pas possible que les femmes exercent les droits politiques »[32]. Comme le fait remarquer Dominique Godineau [33], les Conventionnels, par ce décret, cherchent à rendre réelle l'image qu'ils aiment à se représenter de la Femme : douce et soumise, s'accomplissant uniquement dans la vie familiale. Mais ce n'est qu'une image. En réalité, pendant la Révolution, de nombreuses femmes se sont montrées tout autres : citoyennes engagées, résolues, élaborant des stratégies politiques, intervenant dans la rue et dans les assemblées... Le décret nie ce réel au nom du réel imaginaire qui affirme qu'hors de ses rôles traditionnels la femme ne peut que générer du désordre et gêner l'action des citoyens mâles. Ce réel imaginaire sera opposé aux femmes chaque fois qu'elles chercheront à s'émanciper. Souvenons nous des plaisanteries sur les suffragettes, forcément ridicules en réclament le droit de vote. Ce n'était pas sérieux, manifestaient les rieurs retrouvant l'esprit des caricatures de femmes émancipées de Daumier[34] en 1848. Mais ces manifestations de femmes construisaient pourtant cette réalité qu'on décrétait irréelle. C'est justement aux moments où l'émancipation des femmes commence à s'inscrire dans la réalité que l'argument de l'utopie (au sens des années 70-80) va prendre le plus d'ampleur. Malgré les défaites, les moqueries, les répressions, les femmes vont obtenir progressivement le droit de s'instruire, le droit de travailler et , entre les deux guerres, les campagnes pour le droit de vote semblaient;toucher au but[35]. On aurait pu imaginer que devant ce processus très concret et très réel les discours sur les incapacités des femmes, leurs fonctions millénaires et l'irréalisme de leurs revendications allaient s'estomper, mais cette réalité n'élimine aucunement le discours réactionnaire (au sens propre) assimilant l'ordre patriarcal au réel et les revendications égalitaires à d'irréalisables utopies.Autour de la première guerre un manuel scolaire destiné aux jeunes filles enseigne que « le ménage est pour la femme un devoir agréable (...) elle y est admirablement propre »[36],tandis qu'une des principales antiféministes de l'entre deux guerres, Marthe Borély, fustige les « utopistes du féminisme »[37] réclamant le droit de vote : « Le suffrage universel nous a déjà valu notre humiliation présente (en 1917) un suffrage plus universel ne nous apporterait que trouble et honte »[38]. Elle dénonce sans relâche cet utopisme des féministes, leurs « chimères »[39], les « faux espoirs » dont elles se nourrissent[40], et leur absence de « bon sens » qui leur fait perdre de vue « les réalités »[41].
Quelles sont ces « réalités » ? Ce sont toujours les mêmes : « Il est inutile de le nier, la femme n'est pas pareille à l'homme (...) La déduction, le raisonnement, la méditation supérieure de l'homme font qu'il réussit mieux quand il s'agit de théoriser, d'approfondir un sujet, de persévérer dans une route donnée, de porter une science à la perfection »[42] .
Toute cette argumentation déterministe cherche désespérément à rejeter hors du réel, et donc hors des possibles, tout ce qui s'écarte de l'ordre patriarcal encore dominant. Mais l'ordre dominant n'est pas le seul possible et une autre réalité surgit déjà en ce premier XXème siècle, balayant cette rhétorique du réel et de l'utopie. Elle servira certes encore, on la retrouvera,par exemple, à l’œuvre dans les débats qui suivront la parution du « Deuxième sexe »[43], mais rien n'y fait, malgré leur supposée nature inférieure, les femmes sont parvenues à acquérir les droits qu'elles revendiquaient, à voter, à faire des études, à travailler sans demander la permission à leur mari, à faire reconnaître leurs droits sur leur corps (droit à la contraception, à l'avortement), etc... et aucune catastrophe n'est survenue. Certes, beaucoup reste à faire, des inégalités subsistent et des régressions sont possibles, mais « l'utopie » de l'égalité juridique s'est réalisée et fait partie du réel d'aujourd'hui. Notre réalité, cette fois encore, se révèle composée d'un élément tout à fait essentiel qui a été pendant des siècles une utopie. Qui a dit que les utopies ne se réalisent jamais ?

Réalisme utopique


Ces deux exemples d'utopie pleinement réalisées et constitutifs de la réalité d'aujourd'hui, ne sont bien sûr pas les seuls.On aurait pu prendre l'exemple de l'abolition de l'esclavage, de la laïcité, des libertés fondamentales, etc... des droits pour lesquels il a fallu se battre et qui ont été dénoncés, quelquefois très longtemps comme des utopies irréalisables et dangereuses au nom d'un réel qui était le réel existant érigé en réel absolu.On pourrait dire au contraire, plagiant Hegel, que rien de grand ne s'est fait dans le monde sans utopie, l'utopie d'hier étant bien souvent la réalité d'aujourd'hui. Nous nageons donc ici en pleine utopie. Et c'est le réel.

Notes

[1]Alain Schnapp et pierre Vidal-Naquet, Journal de la commune étudiante. Textes et documents novembre 1967-juin 1968,
Seuil, 1988, 1ère éd. 1969, p.561
[2]Boris Gobille, La vocation d'hétérodoxie in Dominique Damamme, Boris Gobille, Frédérique Matonti, Bernard Pudal, Mai
Juin 68, les éditions de l'atelier, 2008, p.208
[3]Xavier Vigna, L'insubordination ouvrière dans les années 68,PER, 2007,p.329
[4]Parmis les ouvrages les plus médiatisés : André Glucksmann, La cuisinière et le mangeur d'hommes, Seuil, 1975;Les
maîtres penseurs, Grasset,1977;Bernard-Henry Lévy, La barbarie à visage humain, Grasset, 1977 E.M. Cioran,Histoire
et utopie, Gallimard, édité en 1960 mais republié en 1977 ;Gilles Lapouge, Utopie et civilisation, Champs Flammarion,
1978;Jean Servier, L'utopie, PUF Que sais je ?, 1979, etc...
[5]La barbarie à visage humain, p.40
[6]Ibid p.43
[7]Les maîtres penseurs, p. 12-13 et 17
[8]Francis Fukuyama, La fin de l'histoire et le dernier homme , Flammarion, 1992
[9]Titre d'un article de Cécile Ducourtieux dans Le Monde du 13 avril 2017
[10]La Provence 15 avril 2017
[11]Le Figaro 21 avril 2017
[12]Le Monde 20 avril 2017
[13]Le Figaro 13 avril 2017. L'éditorial dont est extraite cette phrase a pour titre : « La faillite comme projet »...
[14]P. 43
[15]Œuvre de Thomas More écrite en 1515 et 1516
[16]Arlette Jouanna, Le pouvoir absolu. Naissance de l'imaginaire politique de la royauté,Gallimard,2013
[17]Arlette Jouanna,Le prince absolu . Apogée et déclin de l'imaginaire monarchique, Gallimard, 2014,p.170
[18].Montesquieu, L'esprit des lois, la Pléiade, 1951, 1ère ed.1748, p.270
[19]ibid
[20]ibid
[21]Ibid p.267
[22]Timothy Tackett, Par la volonté du peuple. Comment les députés de 1789 sont devenus révolutionnaires, Albin Michel,
1997, 1ère éd. 1996
[23]Ibid p.96
[24]Cité par Jean-Denis Bredin, Syéyès,éditon de Fallois, le livre de poche, 1988, p.201
[25]Le mot est déjà en vogue dans son sens négatif de désordre :Timothy Tackett, Par la volonté du peuple, p.98
[26]Sara F. matthews Gréco, Ange ou diablesse.La représentation de la femme au XVIème siècle, Flammarion, 1991
[27]Bernard Cottret, Thomas More, Talliandier, 2012
[28]Maîté Albistur et Daniel Armogathe, Histoire du féminisme français, édition des femmes, 1977
[29]Rousseau, L'Emile ou de l'éducation, Garnier-Flammarion, 1966 1ère éd. 1762, p.507
[30]Olympe de Gouges, Œuvres présentées par Benoîte Groult, Mercure de France, 1986
[31]Dominique Godineau, Citoyennes tricoteuses. Les femmes du peuple à Paris pendant la Révolution française, Alinéa,
1988
[32]Ibid, p. 173
[33]Ibid, P. 270
[34]Daumier, Intellectuelles et femmes socialistes, éditions André Sauret, 1974, dessins antiféministes réalisés par Daumier à
la veille et pendant la Révolution de 1848
[35]Laurence Klejman et Florence Rochefort, L'égalité en marche. Le féminisme sous la troisième république, Presses de la
Fondation nationale des sciences politiques, 1989
[36]La jeune fille française, enseignement primaire-cours moyen supérieur, Librairie Larousse, p.
185
[37]Marthe Borély citée dans Bertrand Matot, ces femmes antifemmes. Aux sources inattendues du genre, Lemieux, 2017, p.
29
[38]Ibid, p. 26
[39]Ibid, p . 38
[40]Ibid, p. 32
[41].Ibid, p. 34
[42]Ibid p.. 69, citation de Gina Lombroso extraite d'un livre paru en 1924 : L'âme de la femme
[43]Sylvie Chaperon, Haro sur le deuxième sexe in Christine Bard (dir.), Un siècle d'antiféminisme, Fayard, 1999

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20/12/2025

AURA : un outil de solidarité financière interassociatif

  • Lamy Christian
Une société post-capitaliste Pratiquer une autre économie

Un fonds solidaire a été pensé par deux réseaux associatifs proches : le Réseau des Epiceries, Cafés Culturels et Cantines en Associatif (150 membres) et les adhérents du Réseau des CREFAD (16). AURA, Association pour l’Utilité des Ressources Associatives, a été créée par ces deux réseaux en 2006 pour la gestion spécifique du fonds. L’adhésion est réservée aux membres des réseaux qui le souhaitent.

Depuis sa création AURA a créé une seule ressource : une solidarité financière.

Celle-ci est constituée par la cotisation annuelle des adhérents (à 0,5% du chiffres d’affaires de chaque association avec un minimum de 150 euros) pour les recettes, et de prêts de trésorerie ou d’investissement pour les dépenses, prêts sans intérêts. Les durées et modalités de remboursements des prêts sont définis avec chaque emprunteur. La décision de prêt est décidée rapidement par l’ensemble des adhérents par consultation électronique.
Pour avoir droit au prêt il faut avoir cotisé 3 ans.

Les frais de fonctionnement de AURA sont réduits au minimum soit un total de 4 000 euros depuis sa création.
En 2025, sont adhérentes 18 associations qui en dix années ont cotisé pour un total de 170 000 euros permettant de prêter chaque année 100 000 euros en moyenne par des prêts de 15 000 euros maximum. Au fil des années, 8 associations ont cessé de cotiser dont 6 associations qui se sont dissoutes pour des raisons multiples mais pas financières.

Seulement, deux associations ont occasionné des défauts de remboursements pour un total 6 000 euros sur les 15 ans de fonctionnement du dispositif.

Pour plus d'information sur les fonds de trésorerie mutualisés, voir la note de l'association Opale disponible ici.  

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11/07/2025

Auto-production accompagnée : l'exemple des jardins de la cité des Aubiers à Bordeaux

  • Cérézuelle Daniel
Une société post-capitaliste Pratiquer une autre économie

Pour clarifier ce que l’on peut attendre de l’implantation de jardins familiaux de développement social dans un territoire en difficulté, nous prendrons un exemple particulièrement réussi : celui de la Cité des Aubiers à Bordeaux. En 1993, après un long travail de montage de dossier et de concertation avec les habitants effectué par l’association Les jardins d’Aujourd’hui, 24 parcelles en pied d’immeuble sont distribuées. Ces parcelles sont de taille variable, car les besoins et les capacités des ménages sont eux aussi variables. En 1996, 13 parcelles supplémentaires sont créées. Examinons les effets de cette création.

Consommation des ménages

Lieux de production, les jardins familiaux ont une fonction économique évidente et pourtant elle est délicate à apprécier. Il ressortait d’une étude réalisée antérieurement en Aquitaine que pour des ménages qui ont un revenu très faible, l'exploitation moyenne d'un jardin d’une superficie moyenne de 350 m2 permet de faire des économies substantielles et de desserrer sensiblement les contraintes budgétaires Il semble que la disposition d'un jardin s'accompagne plutôt d'une augmentation de la consommation alimentaire et d’une diversification des nourritures que d'une réduction des dépenses. 
Les observations faites aux Aubiers où les jardins s'adressent à un public qui connaît majoritairement des difficultés économiques, confirment ces analyses. La taille des parcelles est de 150 m2 en moyenne. Notons que, bien souvent, les jardiniers, lorsqu'ils parlent avec l'enquêteur, ont tendance à sous-estimer, au moins en apparence, le rôle économique du jardinage. En effet, bien souvent l’observation des pratiques de ces mêmes jardiniers révèle un usage très « productiviste » du jardin, qui permet de relativiser leur propos. De toute façon, la majorité des jardiniers rencontrés affirme que le jardin leur fait faire des économies.
"Oui, le jardin fait faire des économies. Maintenant, pendant quatre mois, on n'achète plus de légumes" (acquiescement des autres jardiniers turcs présents). (Entretien n°19)
"Mon jardin, c'est d'abord pour faire des économies. Maintenant, on mange les produits du jardin, ça permet de boucler le mois. On cultive plein de choses mais pas assez pour faire des conserves car on est nombreux." (Entretien n°2)
"On peut passer 3 ou 4 mois sans acheter de légumes." (Entretien n°4)
"L'année dernière, j'ai ramassé 300 kg de tomates, 50 kg de haricots, oui ça économise." (Entretien n° 8)
"On mange ce que je ramasse. Je n'achète pas de légumes." (Entretien n°12) 
Le fait que le jardin permet d'accéder à une consommation de produits de meilleure qualité fait partie des avantages économiques. Mais comme il s'y mêle une dimension qualitative du plaisir, les jardiniers n'y voient pas un aspect économique. Dans leur langage, moins dépenser c'est économique, mieux consommer au même prix n'est pas économique!
"On ne fait pas des économies, mais ce n'est pas le plus important : les légumes sont meilleurs." (Entretien n°7)
"J'ai un jardin pour faire des économies et pour être dehors." (Entretien n°12)
"Pour avoir des légumes et faire des économies, pour avoir de la qualité et être dehors." (Entretien n°13) 

Sociabilité

Comme dans beaucoup de groupes de jardins moins marqués socialement, le jardinage est l’occasion de multiples dons et contre dons, d’échanges de coups de main et de savoir-faire qui consolident d’abord le groupe familial. « Quand il y en a trop, on en donne aux autres et aux petits enfants qui viennent assez souvent. On a des amis, filleuls et filleules qui viennent souvent manger. On reçoit pas mal. Quand on part en vacances, c’est le père du filleul qui vient arroser ». Signalons que, contrairement à ce qu’on observe sur beaucoup de groupes de jardins ouvriers classiques, le jardinage est, aux Aubiers, plutôt conduit en couple ou avec les enfants. La plupart des familles prennent très souvent des repas sur le jardin qui fonctionne comme une extension de la salle à manger et non comme le domaine privé d’un membre de la famille.
Par ailleurs, les jardins sont un lieu où les jardiniers apprennent à se reconnaître. D’abord entre membres d’une même communauté. Il suffit de passer, s’il fait beau, sur la dalle qui sert d’espace de rencontre pour se rendre compte que ce lieu joue le rôle d’agora, de place publique où l’on va passer le temps pour le plaisir de rencontrer les autres membres de la communauté turque qui habitent la cité. Les cabanes sont équipées pour faire du thé à la menthe et les petits verres passent de main en main à longueur d’après-midi. Mais les jardins ne sont pas un lieu de repli identitaire. Ils favorisent aussi une sociabilité élargie. D’abord, il y a fréquemment transferts de savoir-faire entre « cultivés» et «incultes» en jardinage. Certes, l’animatrice de l’association « Les Jardins d’Aujourd’hui » est là pour jouer un rôle de conseil, mais des jardiniers apprennent à jouer ce rôle, et d’autres (et cela est tout aussi important pour des personnes menacées de marginalisation) apprennent à tirer profit des compétences de ceux qui savent.
Les jardins sont aussi un support d’intégration sociale et de reconnaissance entre communautés «À travers la pratique du jardinage, les communautés s’ouvrent entre elles », atteste la direction du Centre Médico- Social. Un jardinier nous confie : « Sur le jardin, il y a deux clans : les turcs et les autres. Moi, j’arrive un peu à parler avec eux. On parle jardin ; mais ce n’est pas facile ! On discute, on échange des idées sur la culture, on apprend des choses nouvelles. C’est un bien. On voit comment ils font là-bas par rapport à ce qu’on fait ici. On parle de jardin. S’il y a des maladies qu’on ne connaît pas, on en parle… Les femmes, c’est difficile de parler avec elles. On parle avec les maris qui viennent voir et avec les jeunes. Ils sont gentils, on échange des idées ». Comme le signale l’animatrice : « il y a des propos racistes, c’est banal. Mais le discours des jardiniers évolue beaucoup lorsque je place dans des parcelles côte à côte des gens racistes et des gens d’origine différente. Cela ne change pas du jour au lendemain. Mais on voit le travail qu’accomplit le voisin, on découvre d’autres méthodes de culture…cela a un effet bénéfique. Les gens apprennent à se connaître. En trois ans, c’est finalement peu de temps ! »
Ceci dit, il est toujours étonnant de remarquer que cette fonction socialisante et intégrative du jardin opère souvent à l’insu des intéressés « Non, on n’échange pas de coups de main ! Bien sûr que je bricole : regardez ! Je suis en train de refaire cette table pour les repas avec les autres jardiniers…Je fais des plants et je vais en chercher à côté, à Bruges où il y a un maraîcher qui en jette. C’est X (un jardinier sénégalais) qui m’a montré où c’est. Des fois, je répare ou je bricole : tapisseries, réparations en plomberie, etc. contre l’apéro ».

Vie publique

En peu de temps, les jardins sont devenus un lieu symboliquement important dans la cité. C’est d’abord un lieu de désir de la part de tous ceux qui auraient voulu obtenir eux aussi un jardin. C’est aussi un lieu où on vient se promener. Ce qui est tout à fait remarquable, c’est que dans cette cité où beaucoup d’équipements sont en crise, voire saccagés, les jardins sont respectés, et cela tout le monde le signale comme quelque chose d’important, « au début j’avais un peu peur de prendre un jardin. Il y a beaucoup de casse dans les entrées ; ce sont les jeunes. Mais, vu ce qui se passe dans la cité, dans le jardin ça se passe bien ». Notons que ce respect des jardins s’observe aussi dans beaucoup d’autres sites urbains en crise : par exemple, dans des quartiers « durs» de New York. Cela tient, entre autres, à ce que les jardins coopératifs font partie d’une catégorie d’espace urbain en voie de raréfaction et qui ont toujours joué un rôle important dans la socialisation et l’apprentissage, car ils sont mixtes.
D’un côté, ce sont des lieux qui sont publics : on peut y circuler librement, on y voit les autres, on y est vu. Ils sont soumis à des règles générales de police. D’un autre côté, ce sont des lieux privés : chaque titulaire est maître de sa parcelle, il s’y livre au vu de tous à une activité qui relève de l’économie domestique et de l’intimité de la vie familiale. C’est donc un lieu où un travail immédiatement utile est visible par tous et où se manifestent la beauté et l’utilité du faire. L’utilité visible du travail et de l’effort justifient le respect et facilitent l’apprentissage des règles et de la civilité. Au lieu d’être « res nullius », l’espace public est reconnu comme lieu de la vie des autres. « A un moment, des familles turques venaient passer l’après-midi devant mon jardin. En repartant, elles laissaient par terre les couches-culottes sales. On leur a dit de ne pas le faire. Maintenant, ça n’arrive plus » Pour des gens qui ont du mal à comprendre l’abstraction et la généralité impersonnelle des règles publiques, les jardins, lieu à la fois public et privé, sont un lieu très important d’apprentissage de la loi et de la civilité.

Socialisation des jeunes

Les observations précédentes appellent des remarques importantes : les jardins sont un des rares lieux où des jeunes sont initiés de manière sensible à la valeur du travail. C’est vrai tout particulièrement des jeunes garçons, car les filles ont plus de facilité à se construire autour de cette valeur en participant aux responsabilités domestiques des femmes. Signalons d’abord que les jeunes enfants sont emmenés très souvent sur le jardin et ont l’occasion de participer aux travaux de jardinage. C’est très important au plan éducatif car, comme le signale un travailleur social : « dans cette cité, il y a des difficultés autour de la position paternelle. Rares sont les pères qui travaillent et rares sont les familles que nous suivons dans lesquelles les divers enfants ont le même père. Il y a ici un problème de figure paternelle, problème confirmé par la police et l’école. Il n’y a pas de reconnaissance des hommes par le travail. Ils perdent leur autorité : ce sont les femmes qui ont la prépondérance. Il n’y a pas sur la cité de lieu où les hommes peuvent faire quelque chose ».  Maintenant, il y a le jardin (pour quelques-uns). Bien entendu, arrivés à l’adolescence, les jeunes sont beaucoup moins présents sur les jardins et semblent même soucieux de s’en détacher. « C’est une tradition de nos parents... c’est bon pour leur génération », disent-ils. Mais, en dépit de ces dénégations, qui semblent dictées par un désir tout naturel de participation à la culture « jeune », on ne peut s’empêcher de penser que les principaux bénéficiaires des jardins sont peut-être ceux qui n’y mettent presque jamais les pieds : à savoir les jeunes de la cité. En effet, le simple fait qu’ils respectent ce lieu, atteste qu’ils y rencontrent ne serait-ce que symboliquement une valeur importante : le travail concrètement et visiblement utile, mis en œuvre personnellement par des personnes qu’ils connaissent et reconnaissent. Comme le remarque l’animatrice : « Au début, les adolescents disaient : à cause des jardins, les adultes vont se démolir entre eux ; et les adultes disaient : les jeunes vont venir tout casser ; finalement, ni l’un ni l’autre n’a eu lieu !»


Pour résumer, on peut dire que les jardins familiaux, tels qu’ils fonctionnent aux Aubiers, opèrent sur un double registre : c’est à la fois un outil de consolidation de la sphère privée et un lieu d’initiation et de passage de la sphère privée à la sphère publique.


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06/02/2018

Auto-réhabilitation accompagnée des logements

  • Dechy Gérard
Une réponse pour préserver la planète, une solution pour créer de l’emploi. Le logement et les transports constituent les deux postes principaux de consommation d’énergie et d’énergie fossile en particulier. C’est donc sur ces deux secteurs d’activités qu’il faut agir en priorité si l’on veut vraiment préserver la planète des gaz à effet de serre et préparer, avec le maximum d’efficacité et d’efficience, la transition vers les énergies renouvelables. Mais, en matière de transports, cela suppose la création d’infrastructures nouvelles, pour le ferroutage notamment, et prendra du temps. En revanche, l’isolation des passoires à calories que constituent près de 80% du bâti a des effets immédiats et massifs sur la réduction des consommations dans le secteur d’activités qui crée le plus d’emploi par euro investi. Cependant, malgré une volonté affirmée et réaffirmée, malgré les mesures prises et les budgets engloutis dans les politiques de rénovation urbaine, le compte n’y est pas et les objectifs affichés ne sont pas au rendez-vous. Et si on n’avait pas tout essayé ? Et si on n’avait pas mis toutes les chances de réussir pour que les occupants de ces passoires passent à l’acte ? Quels sont les freins et comment les desserrer ? Quels sont les leviers et comment les actionner ? Quelques constats tout d’abord. Premier constat : « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ». Ainsi, s’exprimait Jacques Chirac à l’assemblée plénière du 4ème sommet de la Terre à Johannesburg, le 02 septembre 2002. 16 ans déjà ! Malgré les climato-sceptiques et autres lobbies liés aux énergies fossiles, nous en connaissons les causes principales, avec la production des GES et de CO2 en particulier, et les remèdes : modifier le « bouquet » énergétique en développant les énergies renouvelables mais aussi, et surtout, car les énergies renouvelables n’y suffiront pas, diminuer notre consommation en ciblant prioritairement, par souci d’efficacité et d’efficience, les secteurs les plus gourmands en énergie, le bâtiment et les transports. Or, en Europe, le bâtiment représente 40% de la consommation totale et 36% des émissions de GES. Et l’ordre de grandeur est le même pour les transports. Deuxième constat : Nous sommes tous concernés, mais pas de la même manière. En effet, en matière de transports, cela nous impacte bien évidemment dans nos modes de vie et nos choix de consommateurs et notamment, dans l’usage que nous faisons de la voiture pour des déplacements individuels. Le changement de comportement a sans doute commencé avec le développement des circuits courts, d’une part et d’autre part, avec la pratique du co-voiturage et une approche plus fonctionnelle et moins personnelle de notre « chère » voiture mais il prendra d’autant plus de temps qu’il sera vécu comme une contrainte à mettre au débit d’une écologie punitive. En outre, l’augmentation des prix du logement dans les centres-villes et les métropoles oblige les moins fortunés à s’éloigner de plus en plus de leur lieu de travail dans des zones moins desservies par les transports en commun. Les déplacements domicile-travail ne sont donc pas près de diminuer ni en temps avec les engorgements quotidiens de toutes les villes ni en distance et, si des élu(e)s, plus visionnaires et plus volontaristes que d’autres, prônent d’ores et déjà l’interdiction de circuler pour véhicules diesel et leur remplacement par des véhicules électriques ou hybrides, gageons que cette transformation prendra quelque temps pour aboutir. En revanche, il n’en va pas de même en matière de logement car nous vivons, pour la majorité d’entre nous, dans des passoires à calories (¾ du parc immobilier existant est en classe D, E, F ou G)[i]. Nous en payons donc directement les conséquences, en termes financiers bien sûr, au point qu’un ménage sur 5 est désormais en situation de précarité énergétique. Mais les pénalités ne sont pas que financières, car l’insalubrité liée à l’absence de chauffage entraîne également une dégradation de la santé des occupants des logements concernés (affections pulmonaires notamment) et le délabrement du bâti lui-même. Il y a donc urgence pour mettre en œuvre des mesures qui permettent à chacun d’accéder, dans un des pays les plus riches de la planète, à un droit aussi fondamental que celui d’avoir un toit et de vivre dans un logement décent. Troisième constat : une opportunité à saisir Plutôt que de regarder l’état du bâti comme un écueil et une charge insurmontables, nous pouvons aussi, en changeant de lunettes, regarder le verre à moitié plein et constater alors que la rénovation et la réhabilitation des bâtiments a des effets immédiats sur l’emploi. C’est même le secteur d’activité qui utilise le plus de main d’œuvre par euro investi (3 euros sur 4 sont des dépenses de main d’œuvre). Cette création d’activités et de richesses nouvelles est au bénéfice direct de nos territoires de vie, d’une économie réelle, de proximité, non délocalisable et des entreprises implantées sur ces territoires et en particulier de nos artisans, la majorité des travaux étant à leur portée dans des logements en majorité individuels. En outre, la rénovation a aussi des effets sur la valeur du patrimoine bâti et l’image du territoire, et, last but not least, sur la qualité de l’air que nous respirons. Bref, de quelque côté que nous nous tournons, nous ne sommes plus ici dans l’écologie punitive mais dans une situation de gagnant-gagnant pour nous, pour nos territoires et pour la planète que nos enfants et petits-enfants nous ont prêtée. Et pourtant, ce gigantesque marché de la rénovation (24 MDS € dans l’ex région Nord pas de Calais pour le seul parc privé individuel) reste encore, pour l’essentiel, à l’état de potentiel et les politiques publiques et les différentes réponses mises en œuvre par les Etats membres ne suffisent pas pour atteindre les objectifs fixés et pour que les maîtres d’ouvrage privés « passent à l’acte ». Et si on n’avait pas tout essayé ? Toutes les mesures qui ont été mises en œuvre reposent jusqu’alors sur deux des trois piliers de l’économie, le marché, d’une part et la redistribution, d’autre part avec une intervention massive des politiques publiques sous différents formes, dans le parc privé comme dans le parc social mais elles font l’impasse sur la citoyenneté économique et l’apport en industrie des ménages qui certes, n’apparaît pas dans le PIB mais peut cependant constituer une réponse pour préserver la planète et une solution pour créer de l’emploi. Ainsi, tous les travaux qui ont été entrepris l’ont été pour les gens mais rarement, beaucoup trop rarement, avec eux. Pour ce faire, l’Etat intervient soit directement par des subventions versées aux maîtres d’ouvrage soit par des exonérations fiscales sur les matériaux utilisés et les travaux effectués. On peut ici citer sans prétendre à l’exhaustivité la TVA à taux réduit à 10 % « pour relancer l’emploi » et pour tous les travaux de réhabilitation, à 5,5% pour ceux ayant trait à l’isolation (quand bien même cela concerne surtout les portes et les fenêtres alors que les pertes en calories concernent d’abord la toiture), des aides de l’ANAH (Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat) pour les propriétaires occupants, sous condition de ressources ou pour les propriétaires bailleurs qui conventionnent avec l’Etat ou encore des moyens déployés sur les quartiers dégradés dans le cadre de la Rénovation Urbaine. Les territoires ont aussi été mis à contribution et, in fine, beaucoup d’argent public a été englouti dans des opérations dont le Conseil d’Etat dit lui-même, dans son rapport sur le droit au logement, qu’elles ont une durée de vie limitée. En outre, les moyens publics étant de plus en plus limités, il est clair que la procédure retenue ne pourra répondre à l’ensemble des besoins exprimés. Et si on faisait autrement en intégrant les habitants au processus de rénovation, en faisant avec eux, en les considérant non pas seulement comme des consommateurs mais comme des producteurs, comme des ressources qui permettent de faire ensemble, entreprises, territoires et citoyens, plus que ce que chacun peut apporter séparément ? C’est le pari que nous prenons : en associant tout au long du processus propriétaires comme locataires, en les impliquant concrètement dans les choix et la mise en œuvre des matériaux, en les accompagnant physiquement jusqu’au pied du mur par des professionnels qui garantissent la réalisation des travaux dans les règles de l’art, on crée les conditions d’un passage à l’acte et du déclenchement de travaux qui n’auraient pas vu le jour, on crée aussi les conditions d’un usage pérenne et de la maintenance d’un habitat approprié par ses occupants. Nous appelons cela l’auto-réhabilitation accompagnée (ARA). L’idée n’est pas nouvelle et après la deuxième guerre mondiale, les Programmes d’Action Contre les Taudis (PACT) qui associaient étudiants et occupants dans des chantiers solidaires pour rénover des logements passablement dégradés procédaient de cette démarche du « faire avec ». Mais depuis lors et jusqu’à présent, les expérimentations qui ont été conduites dans le cadre de l’ARA se sont adressées, pour l’essentiel, à des publics défavorisés[ii]. De ce fait, l’ARA est connotée avec la précarité énergétique de ces publics et considérée comme une réponse sociale aux besoins de ces personnes. Cantonnée au champ du social, l’ARA apparaît d’abord comme une dépense (et non comme un investissement) et une dépense prise en charge essentiellement par la puissance publique dans la mesure où l’objectif premier est de limiter au maximum le « reste à charge » des personnes concernées. Compte tenu du contexte de contrainte budgétaire forte pour l’Etat comme pour les collectivités locales, le développement de cette forme d’ARA sociale, qui se traduira par une augmentation de dépenses sur des budgets en réduction, est donc voué à l’échec s’il se limite à ces seuls publics. Dit autrement, si l’ARA, par ses effets directs en termes de baisse de consommation d’énergie et de transition, peut être une solution pour préserver la planète, elle ne peut se cantonner à cette seule approche sociale. En revanche, en intégrant l’ARA pour tous les publics dans les politiques publiques co-construites sur les territoires qui le décident, ces territoires se dotent, en leur qualité de maître d’ouvrage, d’un levier supplémentaire pour permettre à tous les habitants de passer à l’acte en étant associés aux mesures prises pour améliorer leur cadre de vie. Ce faisant, ils ouvrent de nouveaux marchés aux entreprises implantées sur ces territoires et aux artisans en particulier[iii]. Les ressources des habitants, leurs compétences et le temps consacré à la réalisation de leur projet constituent alors, non pas une concurrence déloyale pour les entreprises mais au contraire, de nouveaux marchés, créateurs de richesses et d’emplois non délocalisables sur les territoires qui le décident. Certains l’ont déjà bien compris comme en témoignent les progressions rapides des grandes surfaces de bricolage mais, malgré les conseils prodigués, gratuitement, l’accompagnement du client consommateur s’arrête le plus souvent à la porte du magasin sans garantie de la bonne mise en œuvre des matériaux acquis… avec 20 % de TVA. Mais la démarche concerne aussi, et de plus en plus, des artisans qui ont compris que la réalisation, avec leur client, de chantiers « hybrides » leur permettait d’avoir accès à de nouveaux marchés et de développer ainsi leur chiffre d’affaires[iv]. Cela étant, « faire » et « faire faire » ne relèvent pas des mêmes compétences et la transmission d’un savoir ne va pas de soi pour tous ces professionnels. C’est pourquoi nous pensons nécessaire de les qualifier et de certifier cet accompagnement des maîtres d’ouvrage privés (AMOP). C’est le sens de la formation qui a été développée par les universités de Valenciennes et du Littoral et qui a vocation à être diffusée par la FedAc pour essaimer sur l’ensemble du territoire national. Il ne s’agit pas pour nous de prétendre que l’on pourra tout résoudre par l’auto-réhabilitation accompagnée mais, en considérant les habitants comme autant de ressources et de compétences disponibles, on dispose là d’une contribution largement sous-utilisée pour faire levier sur les politiques de rénovation des logements qui sont mises en œuvre et créer sur les territoires qui s’y engagent, les richesses et les emplois qui s’y rattachent. La planète ne s’en portera que mieux.
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Autoproduction

Autorat
  • Roustang Guy
Introduction synthétique L’Autoproduction renvoie à des pratiques de la vie quotidienne : cuisiner, bricoler, cultiver des légumes dans son jardin etc.
Développement didactique L’autoproduction, qui ne donne pas lieu à des échanges monétaires, n’est pas prise en compte dans le produit intérieur brut (PIB), qui prétend mesurer les richesses produites au cours d’une année. Actuellement, l’évolution du PIB et sa croissance tendent à monopoliser toute l’attention des politiques et de l’opinion comme mesure du bien-être, au risque d’occulter complètement le rôle de l’autoproduction. Pourtant lorsqu’on a cherché à estimer la valeur de cette autoproduction en affectant un prix aux heures consacrées à des activités d’autoproduction, on a constaté qu’il faudrait augmenter le PIB de 35 à 75% selon les conventions de calcul retenues. L’enquête budget-temps de 1974 considérait en effet que 48 milliards d’heures ont été consacrées au travail domestique et 41 milliards au travail rémunéré. L’écart entre 35% et 75% s’explique par les différences de valeurs affectées au travail domestique, selon qu’on choisit pour évaluer le travail domestique le prix d’un manœuvre ou celui d’une personne qualifiée. « La production domestique ne corrige pas la faiblesse des ressources monétaires des plus pauvres, elle semble plutôt améliorer le niveau de consommation des classes moyennes. En effet, ceux qui en ont les moyens, s'ils en ont envie, s’engagent dans des pratiques d’autoproduction. Ils produisent des légumes ou des fleurs, bricolent dans leur logement pour le rendre plus confortable et plus agréable. » (Extrait de l’article de D.Cérézuelle et G.Roustang dans livre //L’économie solidaire en mouvement// Ed.Erès 2022). C’est pourquoi nous proposons de développer l’autoproduction accompagnée pour aider les personnes qui n’ont pas l’outillage voulu et les moyens de se le procurer, ou le savoir-faire nécessaire. Actuellement il est beaucoup question de mieux isoler les logements pour faire des économies d’énergie, mais les objectifs d’isoler quelques centaines de milliers de logements chaque année ne sont jamais atteints, faute d’accompagner les propriétaires ou locataires. Cela suppose que l’on sorte l’autoproduction accompagnée du cadre très social qui est actuellement le sien pour faire de l’autoproduction accompagnée « tous publics » un outil ordinaire de la politique du logement, comme le recommandent le Conseil d’Etat et le Conseil Général du Développement Durable. Mais on attend toujours l’application de ces recommandations. Faire avec les gens ne s’improvise pas. Intégrer les personnes qui n’ont pas appris à jardiner dans un jardin familial suppose de les accompagner. Pour améliorer ou isoler son logement, tout le monde ne dispose pas de l’outillage, des savoir-faire ou de la confiance en soi nécessaires. C’est pourquoi il faut mettre en place au niveau des territoires des programmes d'accompagnement à l'autoproduction ou des ateliers de quartier. Ceux-ci doivent proposer un soutien technique et parfois social non seulement aux ménages en difficulté, mais aussi à tous ceux qui sont désireux d’acquérir ou de consolider des savoir-faire pratiques. Ainsi ils pourront développer un mode de vie plus autonome et participer aux échanges économiques et sociaux locaux.
Conclusion invitant au débat C’est un retournement de perspective qui s’impose. F.Braudel dans son œuvre « Civilisation matérielle, économie et Capitalisme » distingue trois niveaux : l’économie du rez-de-chaussée, au 1er étage le secteur concurrentiel de l’économie de marché, au 2ème étage les grandes entreprises et institutions financières capables de s’abstraire de la concurrence. Des produits standardisés se sont substitués à ce que précédemment les gens fabriquaient par eux-mêmes, encouragés aussi bien par des régimes politiques opposés par ailleurs comme le capitalisme ou le communisme soviétique (Illich, 1977, pp 16/17). Peut-être assistera-t-on à un retournement, car, comme le dit Bernard Perret : « En matière d’alimentation (jardins familiaux) et de logement (auto-réhabilitation accompagnée) le recours à l’autoproduction offre des possibilités encore largement ignorées. Du point de vue écologique, son intérêt est de développer des réflexes de parcimonie, d’autosuffisance, de recherche de durabilité et d’entretien en rupture avec le réflexe pavlovien qui consiste à répondre à un besoin par la production d’un bien ou la fourniture d’une prestation ». De plus les échanges sociaux dans l’économie du rez-de-chaussée se font sur la base de la réciprocité, des dons et contre-dons, si bien qu’une société « qui pousserait jusqu’au bout la logique de la marchandisation des échanges s’exposerai à un énorme déficit éducatif ».
Bibliographie In J. Combes, B.Lasnier, J.L.Laville L’économie sociale en mouvement. Eres 2022. D.Cérézuelle et G.Roustang : L’autoproduction (PP. 87 à 90) D.Cérézuelle et G.Roustang L’auotproduction accompagnée. Ed Erès. 2010, 208 pages. In Dictionnaire de l’autre économie. Sous la direction de J.L.Laville et A.D.Cattani. Desclée de Brouwer, 2005. Article Economie non-monétaire de Guy Roustang B.Perret. Pour une raison écologique. Paris, Flammarion, 2011. F.Braudel, 1980, Civilisation matérielle, économie et capitalisme, tome 1, 2011 p.8. D.Cérézuelle. 2000, p.179. Conseil D’Etat : Droit au logement, droit du logement. La documentation française 2009. P255 à 257. Conseil Général de l’Environnement et du Développement Durable : Contribution de l’auto réhabilitation accompagnée au plan de rénovation énergétique de l’habitat. Rapport établi par Hervé Berrier. Juin 2014.
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15/12/2021

Aux origines du technocapitalisme

  • Vignes Renaud
Une société post-capitaliste Capitalisme(s) en crise Politiser la technique et nos pratiques
À la fin du siècle précédent, bien plus qu’un simple projet managérial, l’arrivée massive du numérique va faire basculer le monde dans un nouveau mode de régulation. Celle-ci reprend le projet néolibéral « d’adapter » l’espèce humaine grâce au marché et au droit et va lui ajouter une promesse technoscientifique capable de résoudre enfin tous les problèmes qui se posent à une société de progrès. Ainsi, avec la naissance de ce que nous appelons le technocapitalisme (1), le monde va être entrainé sur des chemins inexplorés jusqu’alors.

L’accélération sociale acte l’échec du libéralisme classique


Le 12 août 1908, l’industriel américain Henry Ford présente la première voiture produite en grande série : le modèle T. Dans les vingt années qui suivent, l’entreprise Ford Motor va en vendre 15 millions d’exemplaires. Dans son sens le plus général, ce que l’on appellera « le fordisme » peut être considéré comme la matrice d’une double révolution : la société de consommation et la mondialisation industrielle. C’est lors du congrès Lippmann, en 1938 que sera tiré l’enseignement majeur de cette modernité par le constat de la fin du libéralisme classique qui, dans un monde devenu trop complexe, trop rapide et trop lointain pour homo œconomicus, n’est plus en capacité de résoudre le grand problème posé à toute société : faire tenir ensemble ses composantes. C’est ainsi que va naître une nouvelle doctrine politique : le « néolibéralisme » qui se donne pour objectif de « réajuster » les hommes aux nouveaux rythmes du monde. Pour ce faire, elle va proposer d’abandonner le laisser-faire libéral pour le remplacer par une gouvernance d’« experts » et un ordre juridique de plus en plus invasif qui accompagnera une politique active de dérèglementation financière. Il faudra attendre quarante ans pour que, à la fin des années 1970, cette politique commence à se déployer dans nombre de pays développés avec comme principales conséquences la montée de l’individualisme et l’affaiblissement de toutes les composantes de la société (famille, religion, syndicat, voisinage, etc.). La grande idée est que d’un côté, on acte l’individualisme comme principe de comportement et, de l’autre, on demande à la bureaucratie juridique et normative d’assurer la cohérence du tout. Progressivement, l’ambition politique ne va plus être de lutter contre les inégalités, mais de permettre à chacun d’y accéder. Se dessine alors un concept nouveau : l’État de droit qui est censé accompagner une nouvelle forme de société basée sur la promotion de l’individualisme et la satisfaction du moindre désir. Cette pensée devient tellement dominante qu’à partir des années 1980, tout homme politique, tout intellectuel doit choisir entre deux options : travailler dans ce cadre ou s’expliquer sur les raisons de ne pas le faire.

Et le capital devint abondant


Si le technocapitalisme a pu s’imposer aussi rapidement c’est parce que la grande déréglementation financière débutée à la fin des années 1970 a permis une accumulation du capital qui a rendu inévitable la spéculation. Les marchés financiers prirent le relais des banques et devinrent la principale source de financement des entreprises. Surtout, l’argent fut de plus en plus détourné de l’économie réelle pour s’investir dans des activités spéculatives. En 2013, l’Institut de recherche et d’information économique de Montréal soulignait : « Dans la logique financière, le capital n’a plus à passer par le détour de production pour fructifier sa simple circulation engendre une création de capital neuf. (...) C’est la spéculation qui fait augmenter la valeur d’un actif ». Dans le même temps, et pour augmenter l’épargne des entreprises, de grandes politiques continues de baisses d’impôts furent engagées ce qui assécha les capacités d’investissement public. En conséquence, dans tous les pays, les encours de la dette publique explosèrent. Endettement qui, à son tour, vint gonfler le caractère spéculatif du capitalisme moderne. Commentant la réaction de nos dirigeants à la progressive paralysie de l’économie mondiale lors de la crise du Covid-19, Eril Brynjolfsson (professeur au MIT) écrivit ce tweet : « Cette crise nous a appris une chose, à savoir que si les Martiens attaquaient la terre, notre première réponse serait de baisser les taux d'intérêt ». Derrière cette plaisanterie se cachait le nouvel esprit du capitalisme : pour répondre aux dysfonctionnements du monde, la finance, toute la finance, rien que la finance ! Dans le capitalisme industriel, le capital financier était rare. Cinquante ans plus tard, avec plus de 15 000 milliards de dollars d’obligations d’État qui se négocient à des rendements négatifs, la nature des raretés dans l’économie a radicalement changé. Le capital financier est désormais surabondant. À l’inverse, les capitaux naturels, sociaux et humains sont en pénurie. C’est à cette nouvelle gestion de la rareté que sont confrontés nos dirigeants. En cinquante ans, notre modèle est passé de performant à sous-optimal et fausse désormais le rôle des entreprises dans la société en en faisant un moteur d’inégalités et de dégradation de l’environnement, et en les aveuglant sur leurs choix économiques et sociaux.

Le technocapitalisme, un projet total


Dans « Aux sources de l’utopie numérique » (2), Fred Turner raconte comment se sont progressivement rapprochées les croyances et valeurs issues de la contre-culture américaine, le mouvement technoscientifique qui se répand à San Francisco et la croyance libertaro-capitaliste qui émerge dans les années 70. Le rapprochement de ces trois mondes fit entrer nos sociétés dans l’ère digitale. Initialement poussée par un mouvement de révolte puissant contre l’ensemble des institutions, la contre-culture américaine porta très haut le rêve d’un monde émancipé des contraintes tayloriennes de l’après-guerre, monde qui façonna les premiers usages d’Internet. Les hippies croyaient dans l’individu, son esprit, sa créativité. Ils s’intéressaient à la conscience individuelle, à la place de l’homme dans la nature. Ce mouvement était tiré par une véritable mystique qui le rapprochait de certaines démarches systémiques au sein desquelles la cybernétique jouait un rôle important. Ils ne croyaient pas à la capacité de la politique à transformer le monde en la matière ils voyaient dans la vie communautaire un levier de transformation bien plus puissant. Dès les années 70 des liens se tissèrent entre ces communautés et le monde technoscientifique californien. C’est ce que nous explique Eric Sadin (3) qui voit renaître cette utopie communautaire initiale grâce à l’avènement de l’informatique personnelle. À la fin du siècle précédent, bien plus qu’un projet managérial, l’arrivée massive du numérique va faire basculer le monde dans un nouveau mode de régulation : la régulation technocapitaliste. Celle-ci reprend le projet néolibéral « d’adapter » l’espèce humaine au contexte d’une vie accélérée, mais avec des moyens différents et beaucoup plus radicaux qui s’inscrivent dans un projet qui nous saute aux yeux aujourd’hui : la connexion généralisée de la population.

Il est urgent de proposer une analyse des causes qui ont conduit nos sociétés libérales à accepter de nouvelles formes de régulations toujours plus intrusives. Au cœur de cette grande transformation, la prise en main de notre temps par les géants du capitalisme moderne vise à rendre l’existence des individus « conforme » à cette idéologie technolibérale. C’est ainsi que notre destin semble nous échapper. Comme dans un bolide, les logiciels et les algorithmes qui pilotent le monde technocapitaliste sont les seuls à bord ! Pour changer de cap, nous devons en appeler à une vie économique rénovée, grâce à laquelle les citoyens redeviendront enfin les agents du changement. Celui-ci ne se limitera plus seulement à une participation politique épisodique pour défendre un État de droit devenu le simple défenseur des désirs individuels, mais concernera une pluralité d’autres dimensions contributives : sociale, civique, etc. On voit de la sorte se dessiner un « monde d’après » où chacun pourra se réapproprier ce qui n’aurait jamais dû lui échapper : l’espace et le temps.



Notes

(1) Renaud Vignes, L’impasse. Essai sur les contradictions du capitalisme moderne et les voies pour les dépasser (Citizen Lab 2018).

(2) Fred Turner, Aux sources de l’utopie numérique: de la contre-culture à la cyberculture : Stewart Brand, un homme d’influence (Caen: C &amp F, 2013).

(3) Eric Sadin, La silicolonisation du monde: l’irrésistible expansion du libéralisme numérique (Paris : Éditions L’Échappée, 2016).
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15/03/2023

Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.

  • Roustang Guy
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Le Pacte civique, association de citoyens prudente et mesurée, affirmait dans son flash info de fin janvier intitulé Conflit sur les retraites, quelle issue? qu’on assistait à un immense gâchis. Depuis, avec les débats dans les Assemblées, ce diagnostic n’a fait qu’empirer et le Pacte civique propose une analyse qui donne une synthèse bien utile pour tous ceux qui se perdent dans les controverses et qui veulent y voir clair 1.

Maître des horloges ou garçon d’ascenseur ?

Mais pourquoi donc le Président Macron s’entête et refuse de recevoir les syndicats unanimes, au risque comme le dit Laurent;Berger d’un déni de démocratie. C’est que le président veut être le maître des horloges, celui qui décide et qui, quoi qu’il en coûte, veut faire passer sa réforme en tenant bon, en l’imposant à une société qui n’en veut pas. Au risque d’être un apprenti sorcier et d’être le garçon d’ascenseur qui fait monter Marine;Le;Pen dans les étages, c’est-à-dire dans les différentes étapes du suffrage universel.

Car comme le rappelle à nouveau E. Plenel dans son dernier livre : « L’appel à la vigilance;»2, c’est bien par les urnes que Mussolini puis Hitler sont arrivés au pouvoir. Or André;Koulberg dans son livre;Le FN et la société française;- L’extrême droite banalisée paru en 2017, aux éditions Utopia, montre comment la progression du Front national, devenu le Rassemblement national, dépend des vicissitudes de la société française.

Le 6 mai 1987, Jean-Marie;Le;Pen à l’Heure de vérité devant des millions de téléspectateurs dénonce les « sidaïques;» accusés de propager la maladie. La campagne menée par ce qui était alors le Front national a complètement échoué parce que « toutes les voix qui comptaient;» ont manifesté leur désaccord. « Ainsi, lorsque les frontistes ne trouvent aucun relais à leur discours de peur et à leurs fantasmes autoritaires ils échouent lamentablement;». « En septembre 1987, la déclaration sur les chambres à gaz, « point de détail de l’histoire de la guerre mondiale;», suscite de nouveau une désapprobation unanime;». C’est justement ce genre de déclaration que Marine Le Pen s’efforce d’éviter pour banaliser le Rassemblement National, supprimer le plafond de verre et l’emporter aux prochaines élections.

Malheureusement sur les thèmes de l’immigration et de l’insécurité, le Front national aujourd’hui Rassemblement national trouve des relais auprès de nombreux hommes politiques, médias, essayistes et pamphlétaires et cela explique ses succès électoraux3. La pléthore de textes législatifs ces dernières années sur ces questions est l’illustration de cette agitation autour des idées du RN.

Citons encore André Koulberg : « Les succès du Front national ne sont, pour l’essentiel, pas imputables à celui-ci, mais aux dysfonctionnements qui touchent la société française dans son ensemble…Le Front national est notre créature;». Et l’analyse qu’il fait de la montée des votes des Le Pen est éclairante : « Les variations des résultats frontistes à des moments où les espérances politiques s’infléchissent brusquement (confortées ou déçues) sont souvent observables;».

Est-il encore possible d’espérer un sursaut d’Emmanuel;Macron, qui ne serait ni maître des horloges, ni garçon d’ascenseur, mais Président des Français, dont l’écrasante majorité est opposée au projet actuel sur les retraites;? Il pourrait alors ouvrir une large négociation non seulement sur les retraites mais sur des sujets autrement plus urgents et importants comme le réchauffement climatique.

Nécessité d’un projet écologiste et socialiste.

Si l’on prend au sérieux le constat d’André Koulberg : ;« les succès du Front national (aujourd’hui Rassemblement national) sont dus aux dysfonctionnements de la société française dans son ensemble;», alors il est urgent de montrer aux électeurs du RN et aux abstentionnistes qu’un autre avenir est possible. C’est à quoi s’emploiera l’ECCAP avec bien d’autres.

1 Voir sur le site du Pacte Civique : « Retraites, une réforme nécessaire mais pas nécessairement urgente;».

2 E.Plenel. L’appel à la vigilance. Face à l’extrême droite. Ed. La Découverte 2023.

3 Les clarifications de François Héran, professeur au Collège de France, sur l'immigration sont très importantes et l’ECCAP s’efforcera d’en parler.

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Aymard Charles

Nom Aymard
Prénom Charles
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
  • Syndicalisme et environnement
  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
  • Transiscothon en bande organisée à Marseille : un premier espace !
  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
  • Urgence repenser le temps et l’espace de l’intervention hospitalière
  • Utopies locales, les solutions écologiques et solidaires de demain
  • Variations avec le mot travail
  • Vers une société sans contact
  • Vers un nouvel imaginaire technique
  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
  • Vivre en économie stationnaire
  • Zader
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Bahloul Kahina

Nom Bahloul
Prénom Kahina
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
  • Syndicalisme et environnement
  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
  • Transiscothon en bande organisée à Marseille : un premier espace !
  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
  • Urgence repenser le temps et l’espace de l’intervention hospitalière
  • Utopies locales, les solutions écologiques et solidaires de demain
  • Variations avec le mot travail
  • Vers une société sans contact
  • Vers un nouvel imaginaire technique
  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
  • Vivre en économie stationnaire
  • Zader
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Batlle Mireille

Nom Batlle
Prénom Mireille
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
  • Syndicalisme et environnement
  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
  • Transiscothon en bande organisée à Marseille : un premier espace !
  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
  • Urgence repenser le temps et l’espace de l’intervention hospitalière
  • Utopies locales, les solutions écologiques et solidaires de demain
  • Variations avec le mot travail
  • Vers une société sans contact
  • Vers un nouvel imaginaire technique
  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
  • Vivre en économie stationnaire
  • Zader
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benavent jean

Nom benavent
Prénom jean
Identifiant attribué BenaventJean
IMG_5705.JPG
Nom de la structure GSRL-CNRS
Mon métier, ma fonction Enseignant (au) second degré
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Benavent Jean-Louis

Nom Benavent
Prénom Jean-Louis
Code Postal 15000
Ville Aurillac
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
  • Syndicalisme et environnement
  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
  • Transiscothon en bande organisée à Marseille : un premier espace !
  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
  • Urgence repenser le temps et l’espace de l’intervention hospitalière
  • Utopies locales, les solutions écologiques et solidaires de demain
  • Variations avec le mot travail
  • Vers une société sans contact
  • Vers un nouvel imaginaire technique
  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
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  • Zader
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Bernos Marcel

Nom Bernos
Prénom Marcel
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
  • Syndicalisme et environnement
  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
  • Transiscothon en bande organisée à Marseille : un premier espace !
  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
  • Urgence repenser le temps et l’espace de l’intervention hospitalière
  • Utopies locales, les solutions écologiques et solidaires de demain
  • Variations avec le mot travail
  • Vers une société sans contact
  • Vers un nouvel imaginaire technique
  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
  • Vivre en économie stationnaire
  • Zader
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Berque Augustin

Nom Berque
Prénom Augustin
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
  • Syndicalisme et environnement
  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
  • Transiscothon en bande organisée à Marseille : un premier espace !
  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
  • Urgence repenser le temps et l’espace de l’intervention hospitalière
  • Utopies locales, les solutions écologiques et solidaires de demain
  • Variations avec le mot travail
  • Vers une société sans contact
  • Vers un nouvel imaginaire technique
  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
  • Vivre en économie stationnaire
  • Zader
Voir la fiche

Bidar Abdennour

Nom Bidar
Prénom Abdennour
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
  • Syndicalisme et environnement
  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
  • Transiscothon en bande organisée à Marseille : un premier espace !
  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
  • Urgence repenser le temps et l’espace de l’intervention hospitalière
  • Utopies locales, les solutions écologiques et solidaires de demain
  • Variations avec le mot travail
  • Vers une société sans contact
  • Vers un nouvel imaginaire technique
  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
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Billaudeau Valérie

Nom Billaudeau
Prénom Valérie
Biographie Valérie Billaudeau est maître de conférences HDR en sciences de l’information et de la communication à l’Université d’Angers. Elle travaille au sein du laboratoire Espaces et Sociétés (ESO), un UMR CNRS 6590 situé à Angers. Le laboratoire se concentre sur les sciences humaines et sociales, notamment l’économie sociale et solidaire (ESS) et les espaces de coopération.
Code Postal 49000
Ville Angers
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
  • Syndicalisme et environnement
  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
  • Transiscothon en bande organisée à Marseille : un premier espace !
  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
  • Urgence repenser le temps et l’espace de l’intervention hospitalière
  • Utopies locales, les solutions écologiques et solidaires de demain
  • Variations avec le mot travail
  • Vers une société sans contact
  • Vers un nouvel imaginaire technique
  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
  • Vivre en économie stationnaire
  • Zader
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Borel Guillaume

Nom Borel
Prénom Guillaume
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
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  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
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  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
  • Urgence repenser le temps et l’espace de l’intervention hospitalière
  • Utopies locales, les solutions écologiques et solidaires de demain
  • Variations avec le mot travail
  • Vers une société sans contact
  • Vers un nouvel imaginaire technique
  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
  • Vivre en économie stationnaire
  • Zader
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01/08/2020

Boucles de récupération

  • Merchier Maurice
Une société post-capitaliste Capitalisme(s) en crise Réactions actualités passées
Dans Le nouvel esprit du capitalisme ([1]), Luc Boltanski et Eve Ciapello ont montré comment le capitalisme se régénérait à partir des critiques émises contre lui. Par exemple, les critiques du taylorisme et de l'étatisme par les experts de la nouvelle gauche, dans les années 70-80 du siècle dernier ont pu être détournées et utilisées au profit de la flexibilité, de la remise en cause du droit du travail , et l'affaissement du syndicalisme. Où encore, le mouvement global d'individualisation se traduisit par la valorisation de l'autonomie, ce qui, dans l'entreprise, aboutit à un contrôle accumulé par les paires, puis par les dispositifs informatiques, l'individualisation des salaires, et la pression sur les performances individuelles en un mot vers un degré supérieur d 'aliénation.

Ainsi, chaque mouvement de transformation sociale ou culturelle provoque ce que les auteurs ont appelé «boucles de récupération», permettant au capitalisme diffusé à une phase nouvelle. On peut se demander si ce n'est pas ce qui est en train de se passer, avec la crise induite par le covid-19, absorbant elle-même en s'y combinant la crise financière de la décennie précédente. De nombreux signes en sont perceptibles, qui font craindre que des simulacres de transformations ne cachent en fait une régénération du capitalisme. Ce qui est en jeu, ce sont les représentations, les discours, les valeurs tout se passe donc au niveau de la communication, dans la sphère des grandes marques, des agences médias des entreprises, des agences de publicité, et se cristallise élargie dans les secteurs du luxe et de la mode.

Des critiques se focalisant sur la publicité


La crise a exacerbé les critiques au système elles sont à l'évidence une injonction de réaction par rapport aux dégâts induits par la logique du néolibéralisme, dont les relations avec la pandémie du coronavirus sont avérées, et surtout qui annoncent la catastrophe climatique liée aux sociétés peinent à répondre. Il est intéressant de constater que la publicité est devenue une des cibles privilégiées de ces critiques. Ainsi, en juin, 22 associations ont dénoncé dans un rapport influencé des dépenses publicitaires sur les comportements, en contradiction avec l'impératif de la transition écologique ([2]). On y dénonce le fait que le secteur de l'automobile est le premier investisseur publicitaire du pays, dopant les ventes des 4/4, pick-up, et SUV, comme les voyages courts en avion. Au dela,
De la même façon, la Convention citoyenne a émis dans ses conclusions d'abondantes critiques de la publicité, et, comme le rapport cité, a émis beaucoup de propositions pour la limitation et la réglementation. Le ministre de l'Economie Bruno Lemaire a lui-même annoncé que «le nouveau capitalisme nécessite une nouvelle publicité».
Ces critiques renforcent forcément la méfiance que les consommateurs nourrissaient déjà vis-à-vis des marques. Selon une étude Viavoice, 66% d'entre eux pensent ainsi que ce que communiquent les marques ne correspondant pas à la réalité. De ce fait, il devient impératif pour les marques et les agences de publicité de modifier assez radicalement leurs stratégies de communication, afin de s'adapter à l'évolution des mentalités, ou, mieux, pour elles, de l'exploiter pour en tirer parti et mieux rebondir. Il est intéressant de tenter de saisir les grandes directions dans cette communication.

L'affichage d'une nouvelle éthique face à la crise


Le mécanisme général de la communication des entreprises, par le truchement des agences médias, est de prendre acte des nouvelles contraintes induites par la crise, le covid-19 et les menaces climatiques pour initier de nouvelles pratiques, maquillées en progrès social, environnemental, culturel , ou humain, mais qui en fait ont pour véritable but de relancer les affaires, et, globalement, de faire advenir une nouvelle variante du capitalisme.
L'affirmation d'une volonté de changement, face à la crise, commence par l'affichage de nouvelles stratégies internes aux entreprises. C'est d'abord le souci posé d'une priorité au maintien de l'emploi, alors que se multiplient les «plans sociaux». C'est aussi l'adoption du télétravail par celles qui peuvent le faire celles qui ont adopté en période de confinement vont s'efforcer de le garder. Cette fois, ce n'est plus la nécessité mais le souci de permettre un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée qui est mise en avant. Les soi-disant effets vertueux de cette nouvelle pratique dans de multiples domaines, comme l'aménagement du territoire, sont amplement développés. La véritable motivation de ces entreprises est en fait de retrouver un haut niveau de productivité.

C'est encore la mise à profit de la montée du numérique, consécutive à la pandémie. L'aide qu'ont pu fournir les techniques du numérique pour maintenir le lien social pendant cette période difficile est invoquée (ce qui n'est pas faux), pour légitimer le numérique dans son ensemble, et amplifier les ressources que cela offre aux médias publicitaires, tout en masquant l'énorme problème environnemental et énergétique que pose la 5 G, notamment. Le boom du e-commerce (hausse de 32% des transactions en ligne du fait du confinement) et la conversion de nombreux séniors à cette pratique sont pour les firmes autant de perspectives d'amélioration de leurs résultats.

Les bonnes intentions sont proclamées partout dans ces secteurs le souci de sobriété amène les marques de luxe à annoncer la réduction du nombre de «Fashion Weeks» dans l'année on y invoque des «défilés plus intimes». On y affirme à qui veut l'entendre que le temps est révolu du bling et du tape-à-l'œil, et on fait profil bas en annonçant un mode plus sobre, minimaliste, et plus couvert. Le groupe Kenig prône «un luxe durable». Pourtant, le succès de cette entreprise est fondé sur la volonté de distinction des élites par la consommation de produits de luxe, notamment dans les pays émergents. LVMH annonce renoncer aux «défilés croisières».

Au-delà de la publicité traditionnelle, la stratégie des marques consiste à investir le champ de la culture, afin de se légitimer et de s'ancrer dans les représentations. C'est bien ce qui s'opère en ce moment, de façon spectaculaire les stratégies de communication du marketing cohérent à en rajouter pour ce qui est de l'adhésion à «l'air du temps».
L'air du temps est d'abord celui de la réflexion, du débat de société, de la culture, précisément Prada pose chaque semaine des questions sur le monde dans «Possible Conversations» Dior diffuse des podcasts d'entretiens sur l'art et le féminisme des artistes engagés sont réquisitionnés pour ces démarches. Saint Laurent évoque Guillaume Appollinaire, Françoise Sagan et Marguerite Duras sur Instagram.
L'inscription dans le «politiquement correct» est active, à propos des grands débats du moment. Plusieurs grands groupes ont apporté leur soutien au mouvement «Black Lives Matter» des entreprises comme Google invitent leur personnel à des séances de formation sur la diversité.
A l'époque des «fake news», l'impératif de vérité est abondamment convoqué les marques affirment leur volonté de reconquérir la confiance des consommateurs. La réalité doit l'emporter en matière de prix, de conditions de travail, d'écologie. Le parallèle avec l'exigence de vérité pour le bon fonctionnement de la démocratie est parfois évoqué. Cela est attribué par les agences comme une exigence de la «publicité nouvelle». Cette volonté de reconquête de la confiance est évidemment sensible en ces temps de défiance. L'importance de la presse dans ces perspectives est l'occasion d'affirmer le caractère incontournable de la publicité pour ce qui est de son financement. En effet, les recettes publicitaires se sont effondrées d'environ 2/3.
En ces temps de fragmentation avérée du corps social ([3]), les valeurs civiques, la solidarité, l'empathie sont abondamment sollicitées. Canal + a permis un moment d'accès gratuit à sa chaîne, et la MAIF a restitué 100 millions d'euros (économisés par la baisse du nombre d'accidents) à ses adhérents, tout en invitant à les reverser vers des causes humanitaires. Les grandes marques se lancent, comme Chanel, dans la confection de masques, la fabrication de gel hydroalcoolique, ou le financement d'imprimantes 3D. Elles n'hésitent pas à appeler à l'idée de «communauté» ou à évoquer les «communs» .Mais les directions géographiques vers cette générosité s'oriente sont de nature à induire le soupçon que les soucis d'expansion commerciale ne sont pas absents:
Ce positionnement «correct» peut aller, autre tendance connue, jusqu'à l'auto-flagellation et la repentance. Cela implique l'adhésion au mouvement antiraciste. Le groupe Quaker Foods prend sa retraite l'image de «mammy» (caricature de la nourrice noire) de ses publicités. La multinationale Mars qui acquiert la marque de riz Uncle Ben's s'engage à faire évoluer sa marque. L'Oréal renonce aux produits de dépigmentation destinés à blanchir la peau.
Plus encore, les communicants peuvent chanteur la rébellion antisystème. Là, on est au cœur de la «boucle de récupération». Au-delà du simple souci de sobriété évoqué plus haut, «la mode se rebelle contre la frénésie des Fashion week», titre l'internaute (source AFP) du 26 mai. Ainsi cette pratique est vilipendée par leurs propres instigateurs! Saint Laurent Gucci annonce renoncer à ce rituel le directeur artistique italien de Gucci, Alessandro Michele dénonce la tyrannie de la vitesse, les deadlines imposées par les autres qui génèrent d'humilier la créativité et la performativité excessive qui n'a plus raison d'être.
Les communicants vont jusqu'à mettre les masques au service de la collapsologie, Marine Serre ou Balenciaga en proposant une esthétique inquiétante, évoquant des planètes interconnectées, des nouvelles communautés dans un univers en décomposition. Christa Bösch et Cosima Gadient font apparaître un monde postapocalyptique, avec des femmes aux tailleurs brûlés, et des combinaisons ou robes en maille semblant rescapées d'une explosion.

Ainsi les marques s'approprient-elles les discours dominants du moment, y compris les discours protestataires, sans pour cela changer en profondeur leurs pratiques commerciales. Tout cela recouvre en fait la recherche de profitabilité.

Les masques: condensation de toutes ces boucles de récupération


La question des masques a rapidement débordé des simples considérations médicales. De façon flagrante la démarche consumériste se dissimule derrière des considérations éthiques ou sociales. La mode s'est rapidement emparée de cette nouvelle production. Elle s'est pour cela abritée derrière des considérations culturelles les allusions aux cultures orientales sont fréquentes la recherche esthétique s'y combine avec les objectifs d'efficacité hygiénique. En s'inspirant des traditions asiatiques, les concepteurs de masques recherchent les façons de s'exprimer et d'interagir à travers eux. Le recours à la personnalisation est un moyen privilégié de ne pas remettre en cause le mouvement d'individualisation.

C'est encore l'occasion de s'inscrire encore une fois dans «l'air du temps», en valorisant le retour à l'artisanat et à la création locale, ou au «do it yourself», en proposant des patrons pour que les gens se les fabriquent seuls.Il va de soi, enfin, que le masque connecté serait inventé c'est fait: celui de Led Matrix intègre un écran destiné à afficher toutes sortes de messages ou d'animations. Il se programme via une application pour smartphone. ([4])

La préoccupation mercantile est évidente Virgil Abloh propose plusieurs types de masques à 86,95 € l'unité. Le masque Fendi est à 190 euros, et s'est trouvé en rupture de stock. La tentation d'apposer un logo sur le masque est forte, et finira par l'emporter si son usage obligatoire dure. De ce fait, le masque est probablement en train de devenir un marqueur social et identitaire, comme tout autre objet de consommation.

Tout cela confirme que c'est sur le terrain de la culture, au sens le plus large, que se joue l'avenir des marques et de leur emprise sur la société. Cela renforce l'argument que c'est par la conquête de l'hégémonie culturelle théorisée par Gramsci que se joue l'avenir du monde. Il est à craindre que faute d'une réelle prise de conscience de cela par les forces d'opposition, ce combat, comme celui des années 70-80 analysé par l'ouvrage de Boltanski ne soit perdu d'avance.

Notes

[1] Le nouvel esprit du capitalisme, avec Ève Chiapello, Paris, Gallimard, coll. «NRF essais», 1999
[2] rapport «Big corpo, Encadrer la pub et infliger des multinationales: un impératif écologique et démocratique» coordonné par Renaud Fossard
[3] Voir les travaux de Jérôme Fourquet, notamment L'archipel français Seuil 2019
[4] 01NET 930 20 mai 20

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Bouffartigue Paul

Nom Bouffartigue
Prénom Paul
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
  • Syndicalisme et environnement
  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
  • Transiscothon en bande organisée à Marseille : un premier espace !
  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
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  • Vers une société sans contact
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  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
  • Vivre en économie stationnaire
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05/05/2018

Brève histoire du luxe

  • Merchier Maurice
Une société post-capitaliste Capitalisme(s) en crise

Les grandes mutations du secteur Le luxe existait au moyen-âge à Venise aussi bien qu’à Constantinople, et déjà sous l’antiquité, à Rome, comme à Athènes. C’est dans le monde musulman que la parfumerie est née et s’est développée. La Chine ancienne, l’Inde, dès le troisième millénaire avant JC ont connu des civilisations somptueuses. On a retrouvé en Mésopotamie de remarquables céramiques, et, en remontant plus encore le temps on retrouve dans la préhistoire des objets de luxe. Aux origines prédominaient les formes publiques du luxe. Il est alors le privilège du pouvoir impérial ou royal, avant d’être mis au service de la pompe républicaine. Très vite, cependant, ce sont les formes privées du luxe qui l’emporteront. Il a dès lors été un terrain de la rivalité entre des groupes sociaux dominants. Sous l’Empire romain, à l’époque des Antonins, les magistrats et sénateurs rivalisaient avec les « nouveaux riches », chevaliers, commerçants, banquiers, publicains… Pompéi a gardé les traces de ce luxe festif. Il est notoire également que s’il s’est globalement développé à la faveur de la croissance économique, il a été stimulé par les grandes crises : après la peste noire, au XIVème siècle, sous la Convention thermidorienne et le Directoire, en France, avec les « Merveilleuses » et les « Incroyables », après le tsunami au Japon plus récemment, mais aussi après notre crise de 2008… (1)

Les historiens s’accordent pour situer la naissance du luxe moderne aux XVIIème, XVIIIème siècles, c’est-à-dire à l’époque du mercantilisme. A l’époque de Louis XIV, sous l’impulsion de Colbert, des manufactures comme les tapisseries des Gobelins ou les verreries de Saint-Gobain ont pour finalité l’exportation de leurs produits, afin de drainer vers la France les matières précieuses qui circulent depuis la découverte et l’exploitation des mines d’Amérique. Encore faut-il se méfier d’une histoire un peu mythologique très franco-centrée : l’Italie, l’Angleterre, l’Espagne, les Flandres ont aussi connu leur « âge d’or » du luxe. Dans cette brève histoire du luxe, il faut signaler un changement majeur qui se situe fin XVIIIème-XIXème siècle : cela devient une affaire essentiellement féminine. Ce changement est qualifié de « grande renonciation masculine » par le psychanalyste anglais John Carl Flügel. Les hommes abandonnent talons hauts, dentelles, perruques et robes, et les femmes bourgeoises dépensent deux fois plus que leurs maris pour leur habillement. Mais c’est tout le contraire d’une émancipation il s’agit au contraire de l’assignation de la femme au devoir de plaire, et, comme il est montré dans la violence du luxe, d’être le signe de la réussite sociale de son mari.

L’âge d’or, dont l’épicentre est tout de même la France, se situe XIXème-milieu XXème… C’est dans cette période que s’est construite la représentation du luxe qui fonctionne encore aujourd’hui, alors que la réalité a assez radicalement changé. Pendant cette période se créent les « grandes maisons », qui vont devenir de grandes marques. C’est par exemple au XIXème qu’émergent Mauboussin (1827), Guerlain (1828), Hermès (1837), Cartier (1847), ou Vuitton (1854). Les boutiquiers deviennent empereurs ils ne vont plus au château ou chez le grand bourgeois, mais on se déplace pour aller chez eux. Leur statut s’assimile à celui de l’artiste. Ils produisent des séries limitées d’articles de haute qualité, impliquant une quantité énorme d’heures de travail hautement qualifié, la « griffe » (2) attestant de leur exceptionnalité. Début XXème, Coco Chanel va bouleverser la mode féminine, et contribuer à construire l’image de la femme « libérée ». Dans les années 50, Christian Dior, dont la maison de couture est fondée par Marcel Boussac, règne sur le vêtement de luxe. Les marques et les maisons françaises, regroupées dans le Comité Colbert représentent alors le quart du luxe mondial. Avec l’évolution de la technique et des réseaux de communications, tout change vers la fin du XXème siècle. C’est d’abord la révolution du « prêt-à-porter », impliquant l’allongement des séries, et l’embauche de stylistes dont le nom ne correspond plus aux « griffes », qui cessent d’être confidentielles, et doivent s’adapter aux fluctuations de la mode. C’est aussi la diversification vers les accessoires, les parfums, la joaillerie, les sacs, et toutes sortes d’objets. C’est surtout le passage des marques aux groupes, avec notamment la constitution de LVMH (3) construit à partir de l’empire de Boussac, héritant notamment de sa pépite : Dior. Ce groupe est présent dans le champagne, les vins, la mode, les parfums, la cosmétique, la joaillerie, les montres… mais aussi la distribution et la presse (groupe Les Echos) il contient une multitude de marques. Son grand concurrent, François Pinault a fondé Pinault-Printemps-Redoute, rebaptisé Kering en 2013 un peu moins étendu, ce groupe – après s’être dégagé de la distribution - est néanmoins présent dans la joaillerie, la mode, les articles de sport, les parfums.

La France concentre aujourd’hui la moitié des quinze marques les plus importantes. Un changement d’échelle s’opère les techniques de commercialisation évoluent (vente par correspondance sur catalogue, puis par internet). Ces groupes s’intègrent à l’industrie de masse, sont gérés selon une logique financière, et s’orientent résolument vers les marchés mondiaux. L’ouverture de la Chine aux produits de luxe dont sont amateurs touristes et « nouveaux riches » est d’ailleurs une des causes majeures de l’essor du secteur depuis quelques années. Ce pays est devenu l’eldorado pour le luxe, d’abord par ses achats, puis par son ouverture aux entreprises des grands groupes du secteur. Mais déjà commencent à se développer des marques autochtones, attisant la concurrence internationale. L’Inde va suivre cette voie, et des marchés africains se profilent déjà à l’horizon. C’est toute la géographie du luxe qui s’en trouve bouleversée. Les stratégies du secteur face aux exigences de la modernité Cette évolution est incompatible avec le maintien des traditions. Les grandes marques sont menacées par la perte d’identité. Les grands créateurs (Christian Dior, Coco Chanel, Givenchy…) sont morts et remplacés par des directeurs artistiques qui se discréditent parfois dans l’outrance et la provocation, comme Galliano (4). Alexander McQueen se suicide en 2010. Mais, plus encore, les valeurs liées au luxe sont totalement contradictoires avec celles de la modernité. La rareté des produits (impliquant la longueur des délais d’attente) est incompatible avec la communication de masse, et l’exigence d’immédiateté, constitutive du présentisme régissant les mentalités. Leurs prix exceptionnellement élevés sont impraticables compte tenu de la rationalité croissance des consommateurs, qui cèdent de moins en moins aux mirages de la consommation ostentatoire, s’en laissent de moins en moins abuser sur l’aptitude des produits à satisfaire leurs besoins, et usent sur internet des comparateurs de prix. Le prestige des marques est associé à leur durée, à leur immutabilité, voire à leur intemporalité. Or il faut maintenant transiger avec la mode, qui au contraire est basée sur un renouvellement rapide. Les collections se succèdent à un rythme accéléré. Il y a inflation du lancement de nouveaux produits le nombre de nouveaux parfums a doublé ces dernières années. Les groupes doivent céder au cercle vicieux des promotions, qui aboutissent à banaliser encore un peu plus le produit. Mais surtout, le luxe – dans son authenticité – est apriori  radicalement impossible à une époque démocratique, individualiste, et imprégnée d’un populisme dont l’anti-élitisme est la caractéristique première, aucune catégorie de la population ne pouvant tolérer son éviction de ce marché, ni ne pouvant admettre qu’une classe privilégiée puisse y avoir un accès exclusif.

La logique historique est celle d’une disparition du secteur. Pourtant, on l’a vu, l’industrie du luxe se porte bien. Elle surmonte cette contradiction de plusieurs façons la stratégie générale est simple : il s’agit d’occulter cette quasi-disparition du « vrai » luxe, ou plutôt sa submersion/banalisation par la grande industrie pour maintenir le prestige de la marque, condition de la prospérité des firmes qui en dépendent, et, au-delà, sauvegarde de cette arme de guerre symbolique qu’il est resté, comme l’explique l’article violence du luxe Cette occultation s’obtient pour commencer en recouvrant de la mystification d’une « démocratisation du luxe », parfait oxymore, ce qui est tout simplement une descente en gammes. C’est ainsi que l’on parle de « demi-luxe » , de « luxe abordable », de « nouveau luxe », de « super-premium » ou du néologisme « masstige » (5), quand il s’agit de produits banals, mais conservant la « griffe » qui permet de vendre tout de même un peu plus cher que les produits standards. La mystification confine à l’imposture lorsque l’on va jusqu’à invoquer « le droit au luxe ». Elle devient mascarade quand Galliano fait une collection « inspirée » par l’inventivité des clochards, ou quand Alexander McQueen a fait défiler pour Givenchy des mannequins handicapés. En fait, l’industrie du luxe repose maintenant sur une segmentation rationnelle des marchés et des clientèles. Ensuite, par la vitrification du discours concernant le luxe. Cela débute par le déni du marketing (6) tout en le pratiquant méthodiquement (de façon certes plus subtile que la publicité de masse ordinaire, comme on va le voir). Cela se poursuit par l’invocation du maintien du travail hautement qualifié, qui n’est vrai que dans une petite minorité de cas, ou qui ne concerne que la finition de produits fabriqués par une main d’œuvre bon marché, en France ou sont sous-traités en Chine, au Maghreb, ou dans des zones franches. D’ailleurs, avant qu’elle ne soit patente, la profession a longtemps pratiqué le déni de la délocalisation. Le recours à la société du spectacle est un autre vecteur de cette stratégie. On peut observer le phénomène de starisation des mannequins, dont le passage d’une maison à l’autre commence à être assimilable au mercato des footballeurs. Il faut voir aussi la vitrine du luxe qu’est le festival de Cannes. Tout est fait pour que les stars affichent leurs robes, leurs diamants, leurs sacs… Les vedettes du sport ou de la scène sont parfois invitées aux défilés de mode, voire y participent, et sont évidemment abondamment sollicitées pour les publicités classiques.

Un autre moyen de gommer la dimension mercantile de l’industrie du luxe est d’exhiber sa proximité avec l’art, et singulièrement l’art contemporain. L’interaction entre les deux mondes est ancienne. Déjà Louis Vuitton recevait chez lui Monet, Renoir ou Cézanne, au début de la IIIème République. Les couturiers, joaillers ou verriers sont présentés comme des artistes, et les créateurs sont souvent considérés – surtout par eux-mêmes – comme des génies. Les échanges vont dans les deux sens : les marques commanditent des œuvres, leurs dirigeants pratiquent le mécénat, les artistes promeuvent le luxe, et parfois même participent à la création de certains produits. Yves Saint Laurent a présenté des « robes Mondrian », et ses manteaux de soirée empruntaient des thèmes à Picasso, Braque, ou Van Gogh. Le champagne Pommery est partenaire de la FIAC à Paris, et assiste le centre Pompidou de Metz. L’aura de l’œuvre d’art rayonne ainsi frauduleusement dans le ciel du luxe. Il faut enfin évoquer le branding, c’est-à-dire la modalité sophistiquée du marketing, que pratiquent les grandes marques (pas seulement celles du luxe), et qui prolonge directement ce qui précède il y a brouillage des frontières non seulement avec l’art, mais, de façon plus générale, avec la culture. Chaque grand groupe dispose de fondations, qui organisent des expositions. Il y a des musées de la mode, et des produits de luxe font l’objet de rétrospectives dans les musées d’art contemporain. Toutes ces démarches tendent à inscrire les marques dans une démarche patrimoniale, certes justifiée d’un point de vue historique, mais qui contribue à maintenir leur prestige, et leur fallacieuse exterritorialité par rapport au monde marchand. Ainsi le luxe traverse toutes les époques, en s’y adaptant, en se régénérant sans cesse tout en gardant la référence à son âge d’or, qui correspond à celui d’une classe dominante en mesure de s’en arroger l’exclusivité. Mais la raison essentielle de cette permanence est qu’il correspond à un trait présent dans toutes les sociétés, qui lui-même se transpose de l’une à l’autre sous des formes différentes : la violence prédatrice. C’est l’objet de l’article violence du luxe.


Notes

 1- après avoir subi lourdement la crise en 2009-2010, l’industrie du luxe est en plein essor depuis 2012.

2- inventée par Charles Frédéric Worth

3- Louis Vuitton-Moët Hennessy, dirigé par Bernard Arnault depuis 1984

4- qui fait scandale en créant une collection inspirée des clochards, et est éliminé en raison de provocations antisémites 

5- contraction de masse et de prestige

6- Chez Hermès on affirme « chez nous on ne fait pas de marketing ». Chez LVMH on prétend se démarquer de « ceux qi ne cherchent qu’à faire du marketing », notamment du « marketing à l’Américaine ».

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Browaeys Dorothée

Nom Browaeys
Prénom Dorothée
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
  • Syndicalisme et environnement
  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
  • Transiscothon en bande organisée à Marseille : un premier espace !
  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
  • Urgence repenser le temps et l’espace de l’intervention hospitalière
  • Utopies locales, les solutions écologiques et solidaires de demain
  • Variations avec le mot travail
  • Vers une société sans contact
  • Vers un nouvel imaginaire technique
  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
  • Vivre en économie stationnaire
  • Zader
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Brutalisme

Autorat
  • Viveret Patrick
Introduction synthétique Le brutalisme dépasse la seule critique du capitalisme (dans les courants socialistes ou communistes) ou de l’Etat (par exemple dans les courants libéraux ou anarchistes) ou du productivisme (par exemple dans les courants écologistes). En fait on peut caractériser un élément commun à ces systèmes fondés sur la domination et la discrimination. Cet élément c’est la brutalité sociale dans le cas du capitalisme, la brutalité politique dans le cas des formes autoritaires ou totalitaires du pouvoir, la brutalité à l’égard de la nature et du vivant dans le cas du productivisme.
Développement didactique Cette brutalité se constate aussi dans d’autres domaines. Le racisme et l’antisémitisme qui récuse autrui du fait de son origine ou de sa couleur de peau, mais aussi les dominations et discriminations liées à la sexualité et au genre, aux croyances (religieuses, animistes, athées, agnostiques) et dans les comportements mêmes (sectarisme, dogmatisme, arrogance…). Le terme de « brutalisme » est né en architecture mais repris et élargi par Achille Membe (cf « le Brutalisme ») puis par Julie Chabaud et Patrick Viveret (cf « la Traversée »). Il permet de rassembler ces différentes formes de domination, d’exploitation ou de brutalité et d’éviter de ne se focaliser que sur l’une d’entre elles. C’est ainsi que nombre de mouvements anticapitalistes et anti-impérialistes ont pu se montrer complaisants à l’égard de pouvoirs despotiques (ou le devenir eux mêmes lors de révolutions) ; que des luttes anti coloniales ont pu être menées par des hommes masculins défendant le patriarcat ou que des courants communistes ou socialistes ont pu être aussi productivistes que le capitalisme qu’ils combattaient.
Conclusion invitant au débat L’alternative au brutalisme peut être celle portée par le convivialisme et ses principes de commune naturalité, commune humanité , commune socialité , légitime individuation et d’opposition maîtrisée face aux logiques de démesure. Elle recoupe en grande partie la notion défendue par Edgar Morin d’un « humanisme régénéré » et peut être précisée, afin d’en montrer l’importance écologique, par le terme d’éco-convivialime proposé par Julie Chabaud et Patrick Viveret.
Bibliographie Mbembe Achille, //Brutalisme//, La découverte, 2020. Chabaud Julie, Viveret Patrique, //La Traversée//, Les liens qui libèrent, 2023
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08/02/2017

Budgets participatifs dans toutes les communes

  • ECCAP
Yves Sintomer  propose de généraliser le principe du budget participatif tel qu’il existe à Paris, à Grenoble ou à Rennes. « Dans ces villes, la population participe à l’élaboration des projets municipaux grâce à des votes principalement effectués sur internet. Dans la capitale, 5% du budget d’investissement soit près d’un demi-milliard d’euros jusqu’en 2020, sont ainsi consacrés à des projets écologiques, culturels ou sociaux qui ont été proposés et discutés par les Parisiens…Cette généralisation de la participation démocratique a trois objectifs. Le premier c’est de redonner du pouvoir au citoyen et, ce faisant, de redonner de la crédibilité au politique. Le deuxième, c’est de faire en sorte que les services publics soient vraiment au service du public. Le troisième c’est de redonner la parole à des personnes qui, en règle générale, n’ont pas leur mot à dire sur la politique institutionnelle-ce qui ferait de la participation démocratique un instrument de justice sociale.» Le Monde 14 janvier 2017.
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29/06/2019

c'était mieux avant ?

  • Merchier Maurice
C’était mieux avant ? Phrase tellement entendue ! Michel Serres, disparu le 1er juin 2019, combattait ce qu’il considérait être une idée reçue, dans ses interventions et ses articles, et y avait consacré un de ses derniers livres[1]. Alain Finkielkraut lui répondit, dans Le Figaro du 28 août 2018, sous la forme d’une longue litanie de faits infirmant la thèse du Papa Gentil de la Petite Poucette, et concluant à la légitimité de la nostalgie à cet article répondait peu après dans le même journal celui de Luc Ferry, qui au contraire ratifiait, et même radicalisait l’argumentation du philosophe disparu.

Une réponse qui dépend du point de vue adopté par l’observateur

Ce débat a quelque chose de troublant du fait que, pris séparément, de chaque côté, les arguments semblent a priori irréfutables. Cela s’explique d’abord parce que le verdict, quel qu’il soit, ne peut s’exprimer qu’en termes de bilan. Les faits invoqués – le mieux, le moins bien, les progrès, les régressions etc – peuvent être distribués dans deux colonnes, et c’est la pondération qu’on leur applique implicitement qui fait pencher d’un côté ou de l’autre la balance. Cette pondération est évidemment le produit de la subjectivité de chacun, elle-même conditionnée par ses préférences idéologiques. En d’autres termes, on choisit l’une ou l’autre réponse par souci conscient ou inconscient de cohérence avec l’ensemble de ses opinions constituées.
Pour élucider complètement la démarche, il importe de bien distinguer de quel point de vue on se place dans ce questionnement. Dans son émission « Répliques » sur France Culture du 20 janvier 2018, Finkielkraut recevait Michel Serres pour débattre directement de tout cela. Constatant leur accord sur les faits, celui-ci faisait observer que son hôte se plaçait presque toujours d’un point de vue « local », alors que lui se situait à un niveau « global », en utilisant des arguments quasiment quantifiables, c’est-à-dire traduits, ou traduisibles en données statistiques. On peut en effet distinguer l’approche distanciée de l’observateur s’en tenant aux grandes tendances objectivables, comme les progrès de l’espérance de vie, les avancées médicales, l’absence d’une autre guerre mondiale, le recul de la pauvreté à l’échelle mondiale, les commodités offertes par les nouvelles techniques, etc, et l’approche en terme de « ressenti », soit à partir de son propre vécu, soit à travers la façon dont on interprète les faits dont nous avons connaissance, ou les événements dont on est spectateur et que, le plus souvent, nous rapportent les médias. Cette seconde démarche se justifie, dans la mesure où, par exemple, la diminution de la mortalité ne change rien à la façon de percevoir les choses des vivants, ou la diminution de la pauvreté dans des pays lointains n’affecte pas les sentiments des nantis d’autres contrées… Les statistiques n’ont jamais produit beaucoup de tristesse, ni davantage d’allégresse…
Les limites d’une approche globalisante tiennent aussi à l’équivocité de tout changement ; ce qui est progrès pour les uns l’est souvent au détriment du bien-être des autres, parfois pris dans le sens le plus égoïste, voire le plus misérable. La diminution de la mortalité routière a pour contrepartie des contraintes multiples pour l’ensemble des automobilistes (y compris ceux dont la vie a été épargnée grâce à ces mesures) qui ont anéanti le plaisir de conduire (idée qui paraît aujourd’hui incongrue, voire réactionnaire, et pourtant tellement répandue à la fin du siècle précédent !) la régression du tabagisme n’a pas comblé de bonheur les fumeurs invétérés l’érection de nouveaux appartements à loyers modérés ne transporte pas de joie les propriétaires des maisons résidentielles environnantes, etc. Cela est vrai même du point de vue symbolique comme la bien-pensance l’emporte, s’il n’est plus possible de railler les homosexuels, ou de pratiquer des plaisanteries machistes, et cela ne fait pas l’affaire des humoristes, ou même des amateurs ordinaires de grivoiseries….
Certes, les termes de telles comparaisons peuvent paraître disproportionnés, voire indécents, du point de vue moral, (c’est-à-dire encore une fois du point de vue des valeurs de l’observateur extérieur) ; cela n’empêche en rien le fait que c’est ainsi que les choses sont ressenties par l’immense majorité de nos contemporains, et ce sont des choses de ce niveau qui leur font dire que « c’était mieux avant » la police de la pensée, l’autocensure, ou l’auto-répression de certains comportements, pour vertueuses qu’elles soient, ne peuvent être considérées comme des plaisirs.
Un signe à l’actif du bilan du « c’était mieux avant » : selon un sondage de la DREES de juillet 2016, en 2014 près de la moitié des personnes, qui probablement n’avaient pas lu Michel Serres, estimaient que la situation de leurs parents au même âge était meilleure, alors qu’ils n’étaient que 36% à le penser en 2004 et ils n’étaient que 29% à penser le contraire, contre 42% dix ans avant.

La détérioration du bien-vivre est la conséquence des politiques néolibérales,

Mais faut-il nécessairement se placer du point de vue du « ressenti » subjectif d’un grand nombre de nos contemporains pour valider la thèse du « c’était mieux avant » ? Il n’en est rien, car il y a de sérieuses raisons de penser que ce « mal-vivre » croissant est au contraire le produit d’évolutions tout à fait objectives, qui pour l’essentiel sont des conséquences de la livraison de notre monde aux politiques néolibérales. Wendy Brown reprend et actualise le concept de « raison néolibérale » de Michel Foucault.[3] Cela aboutit au fait que le modèle général sur lequel s’alignent tous les mécanismes sociaux, les institutions, la consommation, les loisirs, les personnes elles-mêmes dans la gestion de leur existence est celui de l’entreprise, avec le but de valoriser le capital Tout est organisé, géré sur le modèle économique elle parle « d’économisation » de la société, qui déborde du concept de « marchandisation » parce que cela fonctionne même quand il n’y a pas de monnaie en jeu. La personne humaine est pensée comme un capital, qu’il convient de valoriser au maximum. La progression stupéfiante de la pratique du « quantified self » en est une manifestation spectaculaire : « les adeptes du quantified self comptent sur eux pour gagner en performance et en bien-être ».[4] Grâce à des logiciels, ils peuvent suivre sur leur smartphone leur nombre de pas, leur tension cardiaque, mais aussi leur humeur, leur stress, leur consommation de café ; cela va jusqu’à l’anneau pénien connecté mesurant les prouesses sexuelles.

Le grignotage des petites libertés

Pour le dire simplement, l’efficacité devient l’impératif social catégorique de là vient ce grignotage des petits plaisirs, des petites libertés, des petites combines parfois, voire des petites déviances qui finit par entamer la simple joie de vivre. Quand la raison néolibérale s’impose, tout doit être rationalisé, et cela contamine l’ensemble de la vie sociale il ne peut plus y avoir de jeu (au sens mécanique du terme, c’est-à-dire du minuscule mouvement qui persiste entre deux pièces en contact) dans les rouages sociaux. Jeu entre légalité et illégalité (petits arrangements avec la règle…), dans le travail (fini les chahuts dans l’atelier… le temps est rationalisé !), dans les rapports avec l’administration (la RGPP est passée par là…), comme avec les entreprises de communication, l’interlocuteur peu rentable est remplacé par les touches de téléphone à frapper pour accéder au renseignement (ou, parfois, à la personne – en principe – compétente , après moult tentatives ratées), les enveloppes à affranchir au lieu des enveloppes « T », l’impossibilité de trouver un bout de terrain vague pour y laisser sa voiture la journée, (parking payant incontournable ! l’espace est aussi rationalisé !), la nécessité désormais de payer pour rêver sur la place Saint Marc à Venise, les voyages professionnels qui étaient remboursés et ne le sont plus, les tarifs de l’avion qui changent à chaque tentative par internet, l’impossibilité, quand on l’a raté, de prendre le train d’après avec le même billet….la carte du magasin qui vous déclenche un crédit que vous n’avez pas demandé… toutes ces petites choses qui sont le tissu de l’existence ordinaire… myriade de minables mesquineries qui vous polluent l’existence… et qui… oui, n’existaient pas « avant » !

L’insécurité psychique générée par l’ubérisation de la société

Un point mériterait d’être développé : dans le cadre de l’ubérisation générale de la société, on constate la substitution croissante de la location à la propriété. Elle est d’ailleurs privilégiée du point de vue immobilier (puisque n’entravant pas la mobilité des travailleurs, indispensable à ce capitalisme). Mais on retrouve cette substitution dans beaucoup de domaines : le streaming, pour la musique, ringardise non seulement les CD matériels, mais aussi l’achat de fichiers numériques. On commence à proposer des formules d’abonnement permettant de lire en ligne des ouvrages sans les acheter. Il est parfois difficile, dans les succursales de vente des grandes marques d’automobile, de connaître le prix des voitures, car seuls les prix de location sont affichés…. Là, comme ailleurs, les flux l’emportent sur les stocks. Or, il faudrait analyser en profondeur les conséquences de cette évolution sur les psychismes certes la propriété est souvent décriée, jusqu’à paraître à la limite immorale (le marxisme est passé par là !). Il faudrait reconsidérer cette institution sous d’autres angles à commencer celui du rapport aux objets. L’ethnologie, ou des travaux sur l’héritage[5] et sur le don nous enseignent qu’ils sont parfois le support d’une inscription symbolique forte des personnes, comme sils renfermaient le souvenir, voire une partie de l’âme de leur possesseur cette puissance symbolique confère une grande importance à leur transmission éventuelle. L’occultation de cette dimension contribue probablement au desséchement mercantile des relations humaines que l’on pense de ce point de vue à l’horreur que constitue la revente massive par l’internet des cadeaux de Noël ! Plus simplement, il faut penser à ce que coûte, en termes de sécurité morale, cet abandon de la propriété : la location place le consommateur sous la dépendance du prestataire de service une défaillance de sa part, ou un changement de logiciel – cas extrêmement fréquent sur l’internet – prive tout simplement le consommateur de la jouissance de l’objet (par exemple, les anciens CD- Rom ou DVD culturels de l’époque des premières versions de windows).

La société du piège permanent

Beaucoup de dimensions informelles des relations sociales se dissipent à leur place s’imposent des relations utilitaires, le plus souvent marchandes. Et que dire des relations virtuelles ? De l’internet ? L’envahissement de l’écran par les sollicitations marchandes à chaque clic, et surtout les pièges, toutes sortes de pièges. Nous vivons dans une société du piège permanent : l’article sur une pathologie qui se présente comme une réflexion désintéressée, et se termine invariablement sur une proposition de vente de médicament, le logiciel gratuit qui vous sollicite en permanence de passer à la « version pro » (payante), la période d’essai de l’abonnement à un journal qui se transforme sans préavis en abonnement payant, (suivie du parcours du combattant pour se désabonner)… sans parler évidemment des boîtes mails piratées, et des messages frauduleux, dont les auteurs rivalisent d’ingéniosité pour amener le lecteur au clic fatal…
De ce fait, ce sont des moments de relâchement, de détente qui deviennent impossibles, parce que dangereux : insouciance interdite ! « Ce monde numérisé génère un « stress » social de grande ampleur » écrit Renaud Vigne dans l’eccap Le sentiment d’insécurité latente déjà évoqué nous envahit alors évidemment, la posture qui s’impose à toute personne « normale » est celle de la méfiance, voire de la défiance, et une tension en résulte dans toutes les interactions. On peut lire dans le rapport 2017 de l’observatoire citoyen de la qualité démocratique : À la question : « en règle générale, pensez-vous qu'il est possible de faire confiance aux autres ou que l'on n'est jamais assez méfiant ? » que seulement 22 % des Français répondent : « il est possible de faire confiance aux autres ». Michel Serres signale lui-même la dégradation de la convivialité, lorsqu'il rapporte les paroles de son amie d’enfance, Yvette : « Oui, nous nous serions les coudes, nous nous parlions toute la sainte journée maintenant, nous vivons seuls »[6]
Alors oui, c’était mieux avant. Mieux avant que la raison néolibérale n’impose ses normes que l’âme des personnes soient reconfigurées, non pas à l’image de la cité, comme le supposait Platon, mais à celle de l’entreprise, de la start-up, ou de la société d’investissement. De ce point de vue, le prototype de l’homme parfait, celui qui est sommé d’advenir, c’est la créature totalement formatée à cette nouvelle logique, à savoir, le robot.
Le robot est l’avenir de l’homme.
Maurice Merchier


Notes

[1] Michel Serres c’était mieux avant ! Editions Le Pommier, 2017
[2] Il faut toutefois admettre que cette question est un peu plus étroite que celle du « c’était mieux avant »
[3] Wendy Brown Défaire le démos : le néolibéralisme, une révolution furtive Amsterdam (12 septembre 2018)
[4] Ils vivent sous assistance technologique 01NET n= 909 29 mai 2019
[5] Anne Gotman L’héritage PUF Que-sais-je ? 2006
[6] Michel Serres c’était mieux avant ! Editions Le Pommier, 2017, page 80

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C. Sarot Cyril

Nom C. Sarot
Prénom Cyril
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
  • Syndicalisme et environnement
  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
  • Transiscothon en bande organisée à Marseille : un premier espace !
  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
  • Urgence repenser le temps et l’espace de l’intervention hospitalière
  • Utopies locales, les solutions écologiques et solidaires de demain
  • Variations avec le mot travail
  • Vers une société sans contact
  • Vers un nouvel imaginaire technique
  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
  • Vivre en économie stationnaire
  • Zader
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Cadou Catherine

Nom Cadou
Prénom Catherine
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
  • Syndicalisme et environnement
  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
  • Transiscothon en bande organisée à Marseille : un premier espace !
  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
  • Urgence repenser le temps et l’espace de l’intervention hospitalière
  • Utopies locales, les solutions écologiques et solidaires de demain
  • Variations avec le mot travail
  • Vers une société sans contact
  • Vers un nouvel imaginaire technique
  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
  • Vivre en économie stationnaire
  • Zader
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Cadrage médiatique

Autorat
  • Guaaybess Tourya
Introduction synthétique


Le cadrage médiatique désigne les processus par lesquels les médias sélectionnent des aspects de la réalité et les organisent selon des angles spécifiques, orientant ainsi l’interprétation des faits et des enjeux par le public. Il renvoie à des points de vue construits, issus de choix à la fois professionnels, culturels et parfois stratégiques, plus ou moins conscients.

Développement didactique

La notion de cadrage trouve ses origines dans l’analyse des « cadres » comme structures d’interprétation permettant de donner sens à l’expérience (Goffman, 1974). Appliquée aux médias, cette approche souligne que l’information n’est pas un simple reflet du réel, mais le résultat d’une mise en forme qui en oriente la compréhension.


Le cadrage médiatique résulte de plusieurs opérations. D’abord, une sélection des faits : certains éléments sont retenus tandis que d’autres sont écartés, contribuant ainsi à leur invisibilisation - terme désormais courant pour désigner ces processus d’exclusion symbolique. Cette sélection est tributaire de critères qui président à la « valeur d’information » (news values) (Galtung & Ruge, 1965) comme la proximité ou l’importance des acteurs impliqués. Ces critères orientent ce qui est jugé digne d’être couvert par les médias. Ensuite, une hiérarchisation détermine ce qui sera mis en avant ou relégué au second plan de l’agenda. Enfin, une mise en forme intervient à travers le choix des mots, des images - au sens propre comme au sens figuré, car cadrer revient à délimiter un champ du visible et à rejeter hors champ ce qui ne l’est pas - des sources et des formats narratifs. Cadrer consiste ainsi à « sélectionner certains aspects d’une réalité perçue et les rendre plus saillants dans un texte communicatif » (Entman, 1993, p. 52). Cette opération permet, toujours selon Entman, de définir un problème, d’en attribuer les causes, de porter un jugement et de suggérer des solutions.


Ces actions ne relèvent pas nécessairement de choix pleinement conscients ou stratégiques. En effet, les cadrages médiatiques s’inscrivent dans des logiques sociales plus larges. Les journalistes sont des acteurs situés, dont les pratiques dépendent de leur socialisation professionnelle, de leur formation, de leur trajectoire et de leur position dans le champ journalistique (Neveu, 2001 ; Ruellan, 1997). Dans cette perspective, le cadrage apparaît comme le produit de contraintes structurelles (rapports de concurrence, dépendances économiques, hiérarchies rédactionnelles) mais aussi de schèmes de perception et de jugement intériorisés au fil de la socialisation professionnelle (Bourdieu, 1996 ; Charon, 1991). 


Ainsi, dans le champ journalistique, le cadrage est lié aux routines professionnelles. La « routine de l’angle » désigne ces schémas stabilisés qui orientent le traitement de l’actualité (Ruellan, 1993). L’angle constitue une forme opératoire du cadrage : il organise le récit en privilégiant une perspective particulière (politique, économique, sociale, humaine, etc.). Cette routinisation facilite la production de l’information dans des contextes contraints (temps, concurrence, formats), et contribue également à homogénéiser les couvertures médiatiques et à limiter la diversité des points de vue.

De façon générale, le cadrage médiatique constitue un enjeu de pouvoir. Tous les acteurs sociaux ne disposent pas des mêmes ressources pour imposer leurs cadres d’interprétation. Les institutions politiques, les experts ou les groupes dominants bénéficient généralement d’un accès privilégié à la parole médiatique et d’une capacité accrue à définir les termes du débat public. Cette question est cruciale dans un contexte marqué par la concentration des médias entre les mains d’acteurs privés. À l’inverse, d’autres acteurs cherchent à contester ces cadrages dominants en proposant des interprétations alternatives, notamment dans les espaces numériques et participatifs. Dans quelle mesure ces espaces permettent-ils réellement l’émergence de cadrages concurrents et la redéfinition des hiérarchies de visibilité (Granjon, 2012) ?


Enfin, le cadrage ne se limite pas à la production de l’information. Il résulte d’interactions complexes entre journalistes, contraintes organisationnelles, formats médiatiques et publics. À l’ère numérique, ces derniers ne se contentent plus de recevoir les cadres proposés : ils peuvent les discuter, les reformuler, voire en produire de nouveaux, participant ainsi à la circulation et à la transformation des interprétations de l’actualité. Le cadrage médiatique apparait dès lors comme un processus dynamique, situé au croisement de logiques de production, de circulation et de réception.

Bibliographie

Bourdieu, P. (1996). Sur la télévision. Liber-Raisons d’agir.
Charon, J.-M. (1991). La presse quotidienne. La Découverte.
Entman, R. M. (1993). Framing: Toward clarification of a fractured paradigm. Journal of Communication, 43(4), 51–58. 
Galtung, J., et Ruge, M. H. (1965). The structure of foreign news. Journal of Peace Research, 2(1), 64–91.
Goffman, E. (1991). Les cadres de l’expérience. Les Éditions de Minuit. (publié en 1974)
Granjon, F. (2012). Médias, mobilisations et transformations des espaces publics. Presses des Mines.
Neveu, E. (2001). Sociologie du journalisme. La Découverte.
Ruellan, D. (1993). L’angle ou la règle du jeu. Réseaux, (60), 11–40.
Ruellan, D. (1997). Les « pros » du journalisme. De l’état au statut, la construction d’un espace professionnel. Presses universitaires de Rennes.

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Café culturel et cantine associatifs (CCCA)

Autorat
  • Garlot Florine
Introduction synthétique Les cantines et cafés culturels associatifs membres du RECCCA1 sont des lieux dans lesquels on peut se retrouver pour discuter, boire un verre, parfois manger, et faire des activités ensemble. Ces lieux sont créés et gérés par des gens du quartier ou du village. Ils n’ont pas vocation à faire de l’argent. C’est la vie sociale qui est au cœur de leurs préoccupations. Ils s’inscrivent dans l'économie solidaire et l'éducation populaire.
Développement didactique Ce sont des espaces de partage, de coopération et de convivialité. Leur mission : promouvoir le lien social, favoriser la culture par et pour tous, faciliter le débat dans une ambiance chaleureuse et accueillante. Qu'ils se dénomment cafés associatifs, cantines solidaires, tiers-lieux ou espaces hybrides, leur approche est claire : l'activité commerciale et économique n'est qu'un moyen, et pas un but (charte du réseau). En effet, ce sont des associations qui ont des activités marchandes : vente de boissons, restauration, épicerie, etc. Elles sont à but non lucratif puisque les excédents monétaires ne sont pas partagés entre les membres. Ces activités marchandes participent à l’économie plurielle des lieux, avec la redistribution des institutions publiques (subventions, prêts de locaux et de matériels…) et les participations de ses membres (cotisations, bénévolat…). Cette économie est un moyen au service de finalités poursuivies par les CCCA : renforcement du vivre-ensemble, démocratie culturelle, convivialité, émancipation. Ce sont avant tout des lieux de cultures régis par les principes de l’éducation populaire (on apprend en faisant ensemble) et animés démocratiquement localement. On peut s’y distraire en famille, créer du lien social avec les habitants du territoire, militer pour un autre monde, débattre et expérimenter, etc. Ce sont des tiers-lieux1 où les logiques domestiques, politiques et économiques s’entremêlent. Autrement dit, des espaces publics de proximité. En cela, ils se différencient des « 1000 cafés » du groupe SOS qui suivent une logique commerciale centralisée et donc exogène, avec une finalité économique, comme le rapporte ce texte. Si les cafés et cantines associatifs ont en commun des principes, il n’y a pas un seul modèle type. En fonction des lieux, les activités sont hétérogènes : de la restauration sous diverses formes, du maraîchage, des jardins partagés, des épiceries, des cantines solidaires, des librairies de livres neufs ou d’occasions ou une bibliothèque, une salle pour le spectacle vivant, un espace de co-working, une salle de formation, un atelier d’auto-réparation d’électroménagers, certains se situeront avec un cinéma, d’autres une fabrique de territoire, d’autres des logements, une boulangerie artisanale, etc. Les modes de gestion aussi sont divers : par exemple, un comité d’animation ouvert ou plus classiquement un bureau et conseil d’administration. Ainsi que les thématiques : café-lecture pour la promotion de l’écrit, café-librairie, café-jeux, café-enfant, café-épicerie, café-langue, café citoyen, cantine solidaire, cantine culturelle, cantine et maraîchage, cantine-épicerie, etc. Cette pluralité s’explique par le fait que ces lieux émergent de mobilisations citoyennes au sein de territoires spécifiques, avec des cultures propres : ce ne sont ni des franchises ni des lieux gérés en dehors de leur territoire d’implantation. Pour toutes ces raisons, franchissez la porte d’une cantine ou café associatif près de chez vous, ils sont répertoriés sur une carte ici !
Bibliographie • Allez sur le site du RECCCA (c'est le groupe qui réunit tous ces cafés et cantines) pour voir les initiatives existantes. • Lisez le magazine Transrural initiatives, numéro 495 • Lisez l'article « Opération “1000 cafés” : 1000 fois non ! » qui explique les différences avec d'autres types de lieux
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Caillé Alain

Nom Caillé
Prénom Alain
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
  • Syndicalisme et environnement
  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
  • Transiscothon en bande organisée à Marseille : un premier espace !
  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
  • Urgence repenser le temps et l’espace de l’intervention hospitalière
  • Utopies locales, les solutions écologiques et solidaires de demain
  • Variations avec le mot travail
  • Vers une société sans contact
  • Vers un nouvel imaginaire technique
  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
  • Vivre en économie stationnaire
  • Zader
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Calame Pierre

Nom Calame
Prénom Pierre
Biographie Pierre Calame
Ingénieur en chef des Ponts et chaussées
auteur de « Petit traité d’oeconomie » (ECLM 2018) et de « Métamorphoses de la responsabilité et contrat social » (ECLM 2020)
http://blog.pierre-calame.fr/public/Assises_du_climat_enseignements_de_la_seance_6_la_combinaison_de_politiques_sectorielles.docx
http://blog.pierre-calame.fr/public/Assises_du_climat_leccons_de_la_seance_5_le_signal_prix.docx
http://blog.pierre-calame.fr/public/Assises_du_climat_lecons_de_la_seance_4_les_trois_familles_de_solutions.docx
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
  • Syndicalisme et environnement
  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
  • Transiscothon en bande organisée à Marseille : un premier espace !
  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
  • Urgence repenser le temps et l’espace de l’intervention hospitalière
  • Utopies locales, les solutions écologiques et solidaires de demain
  • Variations avec le mot travail
  • Vers une société sans contact
  • Vers un nouvel imaginaire technique
  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
  • Vivre en économie stationnaire
  • Zader
Voir la fiche

Cardona Pierre-Alain

Nom Cardona
Prénom Pierre-Alain
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
  • Syndicalisme et environnement
  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
  • Transiscothon en bande organisée à Marseille : un premier espace !
  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
  • Urgence repenser le temps et l’espace de l’intervention hospitalière
  • Utopies locales, les solutions écologiques et solidaires de demain
  • Variations avec le mot travail
  • Vers une société sans contact
  • Vers un nouvel imaginaire technique
  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
  • Vivre en économie stationnaire
  • Zader
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Cardona Pierre-Alain

Nom Cardona
Prénom Pierre-Alain
Identifiant attribué CardonaPierreAlain3
PAC_le_poulpe_avec_lunettes.png
Nom de la structure Cardona Pierre-Alain
Mon métier, ma fonction tisserand
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Cardona Pierre-Alain

Nom Cardona
Prénom Pierre-Alain
Identifiant attribué CardonaPierreAlain3
CardonaPierreAlain_imagebf_image_PAC_le_poulpe_avec_lunettes.png
Nom de la structure Cardona Pierre-Alain
Mon métier, ma fonction tisserand
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Carvalho de França Filho Genauto

Nom Carvalho de França Filho
Prénom Genauto
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
  • Syndicalisme et environnement
  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
  • Transiscothon en bande organisée à Marseille : un premier espace !
  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
  • Urgence repenser le temps et l’espace de l’intervention hospitalière
  • Utopies locales, les solutions écologiques et solidaires de demain
  • Variations avec le mot travail
  • Vers une société sans contact
  • Vers un nouvel imaginaire technique
  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
  • Vivre en économie stationnaire
  • Zader
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Cateau Bernadette

Nom Cateau
Prénom Bernadette
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
  • Syndicalisme et environnement
  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
  • Transiscothon en bande organisée à Marseille : un premier espace !
  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
  • Urgence repenser le temps et l’espace de l’intervention hospitalière
  • Utopies locales, les solutions écologiques et solidaires de demain
  • Variations avec le mot travail
  • Vers une société sans contact
  • Vers un nouvel imaginaire technique
  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
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13/07/2023

Ce que nous dit une mère des quartiers populaires

  • Roustang Guy
/

En référence aux émeutes de 2005, F.Ouassak écrivait dans son premier petit livre La puissance des mères paru en 2020 :
« Si des voitures ont brulé après la mort de deux adolescents, Zyed Benna et Bouna Traoré, c’est la faute de leurs parents, et non de la police, pourtant directement responsable de leur mort. Ils auraient dû tenir en laisse leurs fils – en laisse ou scotchés devant la télévision, peu importe mais ces sauvageons n’avaient pas à circuler librement le soir;»1.
On en est donc toujours au même point…

Il est difficile de se mettre à la place de cette mère, on est « dérangé;» parfois. Cela a été mon cas. Par exemple quand F.Ouassak échange avec une responsable pour que la cantine accepte que sa fille ne mange pas de viande, ou quand elle rend visite à une pédiatre alors que son fils vient d’être circoncis. La pédiatre croit que le bébé n’est pas propre alors que c’est du « henné qu’il a sur les mains et sur les pieds;». Lisez et vous me direz si vous aussi vous êtes « dérangés;».

F.Ouassak est diplômée de Sciences Po Lille en 1998. Elle nous dit « J’ai travaillé il y a une quinzaine d’années à la politique de la ville, et ensuite comme consultante en politiques publiques;». Ses ambitions et sa radicalité;s’expriment ainsi : « Reprendre le pouvoir qui nous a été confisqué en tant que mères, et prendre plus largement encore le pouvoir politique dans son ensemble »2 et l’ont amené à contribuer à créer le « Front de mères;». Mais sa radicalité n’exclut pas le dialogue, bien au contraire. Dans la préface inédite de la réédition de son premier livre, elle écrit que :
« La sortie du livre a été l’occasion d’échanges riches et enthousiasmants, partout en France comme à l’étranger, dans les quartiers populaires comme en centre-ville, dans les milieux institutionnels, universitaires ou très militants. Quelle fierté d’y porter un point de vue ancré dans les quartiers populaires, ce point de vue que l’on entend si rarement;».

Le second petit livre de F.Ouassak a pour titre Pour une écologie pirate paru en mai 2023. Comme pour le premier livre, c’est une mère à l’écoute de ses enfants qui écrit tout en politisant la question. Elle y parle de Verdragon à Bagnolet, première maison de l’écologie populaire, qui vise à réunir les habitantes et habitants des quartiers populaires autour de l’écologie. Portée en commun par Alternatiba et le Front des mères, Verdragon a connu l’opposition de la gauche et de l’extrême droite :
« la violence de la campagne visant à nous chasser du lieu…traduit selon moi l’obsession raciale des cadres des partis de gauche, qui parlent d’une réalité qu’ils ne connaissent que de loin car aucun n’habite les quartiers populaires ». L’autrice écrit également : « Nous avons aussi été soutenus par nombre de personnalités, notamment écologistes, et Alternatiba a été remarquable de fraternité…en menant à nos côtés la lutte pour sauver Verdragon »3.
Écoutons cet appel :« les luttes des quartiers populaires doivent trouver leur place dans le patrimoine écologiste. Mais ce qu’il faut pour rejoindre le nécessaire front contre le désastre climatique, c’est un projet précis, pensé depuis les quartiers populaires »4.

Tout le monde perçoit bien la gravité des émeutes et des pillages avec destructions de lieux publics qui vont affecter souvent la vie quotidienne des habitants. De multiples commentaires contradictoires se sont exprimés et les détestations réciproques vont bon train. C’est bien notre société qui est malade comme notre démocratie. Certains convivialistes5 proposent ce qui pourrait tenir lieu en quelque sorte de thérapie collective. Il s’agirait de prévoir dans la durée des émissions de télévision et de radio qui théâtraliseraient les points de vue divergents des uns et des autres, aussi bien les jeunes révoltés que les policiers ou les éducateurs et bien d’autres acteurs. Avec l’espoir de lutter ainsi contre les préjugés.

Fatima Ouassak annonce « un prochain livre qui mettra un point final au triptyque avec la question de l’organisation de la société;». Nous l’attendons.

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Cérézuelle Daniel

Nom Cérézuelle
Prénom Daniel
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
  • Ménager
  • Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens
  • Migrations et futures élections présidentielles 2022
  • Mondialisation
  • Mystique et politique
  • n°= 1 Présentation et charte 11/03/2019
  • Nécessité de traduire sur le plan politique les nouvelles voies qui se cherchent en faveur de l’écologie et de la lutte contre la fracture sociale
  • NICOLAS BERDIAEV, UN PHILOSOPHE ALTERNATIF
  • Noailles, entre ombres et lumières
  • NON au défaitisme ! Une Autre campagne à imaginer ensemble vers une démocratie continue.
  • NOUS AUTRES MUTANTS : Bernard Charbonneau face à la Grande Mue
  • Nouveau capitalisme et Europe
  • Nucléaire : la fausse controverse
  • Numérique et comité citoyen d'après Eric Sadin
  • Orchestres à l’école
  • Originalité de la laïcité française selon Régis Debray
  • Penser la laïcité spirituellement (Abdennour Bidar)
  • Plaidoyer
  • Plaidoyer pour une IA humaniste
  • Podcasts : défaire et refaire le monde du travail
  • Politique et religion. Laïcité.
  • possibilité d'une renaissance
  • Pour en finir avec le dogme de l’immaculée conception de la science
  • Pour garder la terre habitable, il nous faut intégrer le vivant dans les comptabilités
  • Pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudra aussi freiner la croissance démographique
  • Pour sauver nos démocraties, reprendre la marche vers l’égalité
  • Pour un chemin non totalitaire vers l’universalité de l’humain
  • Pour un développement territorial innovant
  • Pour une démocratie délibérative
  • Pour une dynamique d’économie solidaire dans les quartiers populaires - L'Appel de Pas Sans Nous
  • Pour une fiscalité plus juste en faveur de l’Etat social
  • Pour une laïcité qui entretienne la confrontation entre des convictions diverses selon Paul Ricœur
  • Pour une nouvelle économie urbaine
  • Pour un plan de ralentissement
  • Pouvoir de vivre et encyclopédie du changement de cap
  • Pratique du Yoga
  • Prendre le temps, c'est déjà changer de cap
  • Présidentielle 2022 : un espoir de changement de cap ?
  • Prévision et Prospective
  • Prisons : Cellule ouverte contre comportement citoyen
  • Projet pour une présentation de l’eccap au Réseau interuniversitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)
  • Prolétarisation (à l'ère de l'IA)
  • Psychosociologie et changement de cap
  • Quartiers en déshérence
  • QUE FAIRE POUR LE LOGEMENT ? Quelques propositions.
  • Quel avenir avec cette nouvelle Assemblée Nationale ?
  • Quel avenir avec l’Intelligence artificielle ?
  • Quel avenir pour l’Europe ?
  • Quelles conditions pour un dialogue des savoirs à visée transformatrice ?
  • Quel monde associatif demain ? Mouvements citoyens et démocratie
  • Quel nouveau cap pour la démocratie ?
  • Quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Que signifie être en Yoga
  • Ranimer le désir de démocratie. Résonner et raisonner
  • Rapprocher médecines conventionnelles et alternatives.
  • Refaire le monde de demain, c’est se défaire des habitudes numériques d’aujourd’hui
  • Régulation financière et pantouflage Extrait d’une conférence de Gaël Giraud
  • Réseau social et échec des politiques de développement
  • Retour de Sète : L’Eccap prend la mer au sein de l’Archipel des confluences !
  • Retour sur une critique d’une allocation universelle : le principe d’inconditionnalité
  • Retrouver le sens des limites
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu minimum, impôt négatif, revenu de base, allocation universelle … les multiples visages du revenu d’existence
  • Revenu universel selon Gaël Giraud, in Revue Etudes déc.2020.
  • Révolution culturelle dans le socialisme : le paramètre écologique au XIX° siècle
  • Révolution du XXIème siècle ? Le commun pour sortir de la société de marché
  • Risques Technosociaux (RTS)
  • ROMS Si c’est possible à Gardanne, c’est possible ailleurs !
  • Samir et Marin, tisserands, explorateurs et catalyseurs au service des Confluences.
  • Santé : D’une politique des soins à une politique de la santé
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Sécurité sociale de l'alimentation (SSA)
  • Séparer le politique et le religieux
  • Société civile/Société civique
  • Sol
  • Sol
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • « Solidarité philanthropique » et « solidarité démocratique »
  • Sommes-nous démunis ?
  • S’opposer en proposant, sur toutes les grandes questions politiques
  • Souveraineté et démocratie à l’épreuve de l’Europe
  • Souveraineté nationale et Europe
  • Sur la Convention citoyenne
  • Sur le fonctionnement des communs fonciers : biens des communautés villageoises (fiche 2)
  • Sur les élites françaises
  • sur les questions du décolonialisme, des Lumières et de la laïcité
  • Syndicalisme et environnement
  • Technique et science : Refonder notre système de recherche autour d’un véritable contrat entre sciences et société
  • Témoignage sur le télé-enseignement
  • Territoire zéro chômeur.
  • Tiers lieu de l'économie sociale et solidaire (ESS)
  • Tirons les leçons du grand malheur actuel
  • Transiscothon en bande organisée à Marseille : un premier espace !
  • Transition (écologique)
  • Transition énergétique et projet de société
  • Travailler dans une association : là et pas ailleurs !
  • Travailler moins pour travailler tous et mieux
  • Trois dangers : Réchauffement climatique – Inégalités sociales – Verticalité du pouvoir
  • Un changement nécessaire et radical de notre mode de vie
  • Une continuité, deux hérésies
  • Une encyclopédie en commun ?
  • Une France fracturée par la crise du logement.
  • Une journée pour rendre visible des « confluences » : de nos expériences à notre raison d’être, pour autant de raisons de faire ?
  • Un exemple de concertation entre professionnels et bénévoles : La Maison de l’Hospitalité
  • Un logement social, pour qui ?
  • Un milliard et moi, et moi et moi…des alliances essentielles pour bifurquer !
  • Un monde économique à bout de souffle
  • Un revenu d'existence du niveau du RSA serait-il un « changement de cap » ?
  • Un sujet oublié : les prisons en France
  • Urgence repenser le temps et l’espace de l’intervention hospitalière
  • Utopies locales, les solutions écologiques et solidaires de demain
  • Variations avec le mot travail
  • Vers une société sans contact
  • Vers un nouvel imaginaire technique
  • Vie
  • Vie privée et numérisation selon Benjamin Bayart
  • Villarceaux, un rendez-vous important pour développer nos convergences / confluences ?
  • Vitrolles 1993 - 2023 : Retour sur des expériences d’hier pour des questions d’aujourd’hui
  • Vivre en économie stationnaire
  • Zader
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Cérézuelle Daniel

Nom Cérézuelle
Prénom Daniel
Contributions
  • (dé)colonialité, tout à jeter ? (non!)
  • Accompagnement scolaire au Jas de Bouffan : mon expérience
  • Accords et Désaccords sur la vision du revenu d’existence développée par T. Piketty
  • Action citoyenne
  • Adresse aux amis convivialistes
  • Affaire Mila et déclaration d’Abou Dabi
  • Agriculture ou agribashing
  • ALIMENTATION / ENVIRONNEMENT : UNE CERTAINE VISION DU MONDE
  • Alliance
  • Allocation universelle
  • Anthropo-technocène
  • A problème radical, solution radicale
  • A propos de l’article « L’école française » de F. Dubet
  • A propos du livre d’Abdenour Bidard : le Génie de la France.
  • Assemblée du long terme
  • Assemblée nationale des communs à Marseille du 12 au 14 novembre 2021 : du soin aux relations ?
  • Associationnisme
  • Associationnisme
  • Au-delà de l’emploi, quelles activités ?
  • Au-delà du dualisme Etat-marche pour une autre conception de l’économie
  • Au cœur du réel : l'utopie
  • Auto-réhabilitation accompagnée des logements
  • Autoproduction
  • Aux origines du technocapitalisme
  • Avec le débat sur les retraites, un immense gâchis et le Rassemblement national aux aguets.
  • Boucles de récupération
  • Brève histoire du luxe
  • Brutalisme
  • Budgets participatifs dans toutes les communes
  • c'était mieux avant ?
  • Cadrage médiatique
  • Café culturel et cantine associatifs (CCCA)
  • Ce que nous dit une mère des quartiers populaires
  • « C’est quoi la vie ?» à la lumière des sciences modernes
  • Changement climatique
  • Changement de cap et effondrement
  • Christiane Taubira présidente de style 6e République ?
  • Co-construction
  • Comment en finir avec l’hybris méritocratique ? in Revue Mauss n°57 (Extraits)
  • Comment pouvons-nous unir nos forces ?
  • Comment sauver l’enseignement de la littérature ?
  • Communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • Communs : biens des communautés villageoises
  • « Comprendre pourquoi on ne se comprend pas »
  • Construire notre récit commun
  • Conte de Noël: un monde sans publicité
  • Contre la pensée binaire
  • Contre une interprétation trop individualiste de l'idée d'émancipation, pour une action dans et sur les institutions
  • Contribution à l'échange M.Merchier - A.Koulberg
  • Contribution citoyenne au projet urbain
  • Convention citoyenne pour le climat
  • Conventions citoyennes recension d'un livre de Jacques Testart
  • Conventions de citoyens Extrait d'une interview de Jacques Testart.
  • Convivialisme
  • Culture institutionnelle et culture activiste, des retours d’expériences pour imaginer de nouvelles alliances ?
  • De Base, une série sur le travail, qui se travaille ensemble !
  • Débat Koulberg-Merchier à propos de la lettre 46
  • Débats sur le décolonialisme
  • De la critique du PIB aux nouveaux indicateurs de bien-être
  • De la démocratie dans le travail pour sauver la démocratie
  • De l’agriculture industrielle à l’agro-écologie. Reconquérir la souveraineté alimentaire des territoires.
  • Demain, retour à la loi de la jungle ? Nature humaine ou condition humaine
  • Démasquer la violence mimétique : une tâche éducative
  • Démocratie de l’abstention. Danger ! Quelques défis à relever
  • Démocratie en santé
  • Démocratie locale à Kingersheim
  • Démocratie locale à Saillans
  • Démocraties menacées
  • De nouvelles pistes pour l'eccap
  • Dépenses publiques : les Français ne dépensent pas plus que les autres
  • De quoi la blockchain est-elle le nom ?
  • De retour de l’Université d’Utopia : se relier manifestement ! (Episode 1)
  • Des acteurs de la société civique questionnent leur place « en Politique »  !
  • Désamour croissant entre les français et leurs dirigeants politiques
  • Des confluences en mouvement, catalyser vers des mesures basculantes ?
  • Des grands mystiques condamnés par l'Eglise ont quelque chose à dire aux alternatifs d'aujourd'hui !
  • Des Petites Cantines pour lutter contre la solitude urbaine
  • Deux sujets d’actualité : Coronavirus et Elections municipales
  • Développer l’activité citoyenne en réduisant le temps de travail
  • Déverrouiller la conception urbaine (1)
  • Déverrouiller la conception urbaine (2) - Vers de nouvelles pratiques d’urbanisme et de gouvernance territoriale
  • Devise républicaine et ressources cachées
  • Dialogue sur la laïcité, à propos de Tocqueville et d’ Abdennour Bidar..
  • Dictature du numérique
  • Difficultés de penser l’après-capitalisme
  • Discrimination. Nous sommes tous concernés
  • Dispositif numérique
  • Donner aux jeunes Marseillais un pouvoir d’agir sur la société
  • Du sentiment de peur au désir de vivre
  • Eccap et Economie sociale et solidaire
  • Échange entre des Orchestres à l’École de Saint Brieuc et de Gardanne en mars 2019.
  • Échanges paysans : dynamiques de circuits-courts locales et translocales
  • Echanges Paysans Hautes-Alpes : une plateforme commerciale au service du territoire et des agriculteurs
  • Ecoféminisme
  • Ecole - Une idée folle, un film de Judith Grumbach
  • Economie citoyenne
  • Economie et vie, un faux dilemme
  • Economie numérique de l’attention et manipulation
  • Éducation : donner la priorité aux perdants
  • Éducation citoyenne et création artistique
  • Election présidentielle d’avril 2022 et Primaire populaire
  • Élection présidentielle et changement climatique
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • Empreinte écologique selon WWF/Marin Harvey.
  • En 2024,  tisser des liens pour catalyser les rencontres et faire levier de transformation
  • Enseignement de l’histoire: interview par Marie Guenet de l'académicien Pierre Nora,
  • Entreprises à mission ???
  • Epistocratie
  • Espace public
  • Espérer malgré tout
  • Esquisse sur les besoins.
  • Éthique
  • Et si l'effondrement avait déjà eu lieu ?
  • Et si l’abstention s’expliquait par le manque de respect ?
  • et si nous nous étions trompés ?
  • Eviter l'erreur d'aiguillage
  • Extraits d’une Interview de Gaël Giraud par Denis Robert. 29 septembre 2020.
  • Féminisme. Quelques citations.
  • Finance et soutenabilité : de l’idéologie à l’utopie d'après Thomas Lagoarde-Segot et Bernard Paranque
  • Fiscalité : quel nouveau cap pour la politique fiscale ?
  • Forces et faiblesses d’un renouveau nécessaire
  • Française des jeux: la plus significative des privatisations
  • France d’en haut, France d’en bas. Selon Christophe Guilluy
  • Géopolitique et changement de cap
  • Graphite : regards de jeunes marseillais sur leur ville
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Heureux comme la laïcité en France
  • Histoire des biens des communautés villageoises, le cas français
  • Hors série - La voie d'Edgar Morin
  • Humilies et offenses : remarques sur l'école française
  • Identité française et universalisme
  • Il est encore possible de réanimer l’Union européenne. Collectif
  • Il faut changer de cap
  • Il faut rompre avec la théorie économique dominante
  • Inceste et changement de cap
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individualisme et individuation : deux manières différentes d’être au monde [1]
  • Individuation
  • Inégalités et Démocratie
  • Inégalités insupportables
  • Information et démocratie
  • Information et démocratie
  • Intentions et engagements partagés vers un archipel des confluences ?
  • Interdépendance
  • Itineraire
  • Justice fiscale
  • Justice sociale et justice climatique
  • L'école française
  • La convention citoyenne pour le climat, un anti grand débat
  • La crise nous invite à inventer le futur
  • L’acte fondateur de l’écologie politique française
  • La culture, un bien fou
  • La culture, un thème que privilégiera l’eccap.
  • La démocratie et l’argent selon Julia Cagé
  • La démocratie libérale, modèle insurpassable?
  • La déréalisation du monde, ou le syndrome de Don Quichotte
  • La fabrique de l’émancipation, vers de nouveaux rapports entre science, action et démocratie.
  • La France, multiple, libre, égale, fraternelle
  • « La fraude des plus puissants est impardonnable »
  • Laïcité et altérité en démocratie
  • Laïcité et Islam
  • Laïcité selon Alain Bentolila
  • L’allocation universelle : changement de cap radical ou accélération vers une société de marché ?
  • La méditation, une valeur en hausse
  • La nécessaire séparation de la religion et du pouvoir politique selon Tocqueville
  • La néolibéralisation de l’enseignement
  • L’anthropo-technocène
  • L’anthropologie technocapitaliste
  • La place de la fraternité dans la devise républicaine
  • L’appel des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat
  • La primaire populaire, une fausse bonne idée
  • La Réforme des retraites
  • La régression du décolonialisme
  • La RTT, béquille du productivisme ou porte d'un nouveau monde ?
  • Las Vegas, capitale de la mystification 31/01/2020
  • Laurent Berger et la valeur travail
  • L’autonomie du système technique
  • L’autoproduction accompagnée : obtenir un diplôme en rénovant son logement
  • L’autoréhabilitation accompagnée du logement
  • La vie large-manifeste écosocialiste
  • La vision politique de T. Piketty et la place du Revenu d’existence
  • Le capitalisme à la croisée des chemins
  • L’Eccap en commun, une dynamique en confluences : rendez-vous à l’Université d’Utopia du 26 au 29 octobre 2023 à Sète !
  • Le christianisme peut aider la politique
  • L’école de la réconciliation
  • Le Collectif Nos Services Publics rénove la réflexion sur le fonctionnement des services publics
  • Le complotisme, produit du vide de sens
  • Le convivialisme en quelques mots
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le délibéralisme : une proposition pour penser le monde d'après
  • Le financement de l’hôpital : quand vient le temps de l’expérimentation
  • Le futur du travail des femmes
  • Le libra
  • Le luxe : une énigme violente
  • Le modèle des associations gestionnaires est il terminé ?
  • Le monde d'après
  • Le monde d'après
  • Le mythe du grand soir
  • L’Encyclopédie du changement de cap en Commun : où en sommes-nous ?
  • Le nucléaire : une technologie insoutenable : article de Frederick Lemarchand
  • Le pass Culture, abandon de la politique culturelle
  • Le « péché originel » des business schools
  • Le projet de l'eccap rendre un autre avenir possible
  • Le projet partenarial d’aménagement (PPA) en centre ville de Marseille, une opportunité pour coconstruire la ville avec ses habitants ?
  • Le Rassemblement National, danger pour la démocratie
  • Le rêve européen
  • Le revenu d’existence par création monétaire : un outil facilitant le changement de cap.
  • Le RSA d’Emmanuel Macron : survivre sous condition
  • Les assises du climat
  • Les communs, des jardins partagés à Wikipédia
  • Les conditions d'une dynamique de croissance endogène pour Marseille
  • Les émeutes: contestation ou accomplissement de la mondialisation libérale ?
  • LES ENERGIES ELECTRIQUES RENOUVELABLES INTERMITTENTES ET LEURS LIMITES.
  • Les entreprises à mission
  • Les études de lettres sont-elles signifiantes ?
  • Les fondamentaux contre le fondamentalisme
  • Les inégalités, les retraités
  • Les lendemains ne chanteront plus
  • Les mutations du journalisme
  • Les réseaux sociaux contribuent à l’érosion des liens sociaux.
  • Les responsabilités partagées d’une société de la ségrégation
  • Les trois crises
  • Les trois fées de monsieur Ndiaye
  • Le temps du revenu contributif est-il venu ?
  • « Le train du progrès n’emprunte pas qu’une seule voie » Bruno LATOUR
  • Le transhumanisme: Un homme augmenté, une  humanité mutilée.
  • Le Transiscope, une cartographie des alternatives
  • Le travail, instrument de domination
  • Le triomphe de l'injustice
  • Le Vent se lève. Entretien avec Gaël Giraud
  • Le vide d'idéal, propice à l'islamisme
  • Libérons-nous de la prison !
  • Liberté d'expression pour théories biodégradables
  • Liberté dans l'église catholique
  • Liberté de religion ou liberté vis-à-vis de la religion ?
  • L’imposture économique
  • L’incarnation du divin dans tout être humain Le point de vue de l’hindouisme
  • L’industrie est à la racine de la crise systémique contemporaine et peut en être la solution
  • Loi immigration : S'opposer au sabordage des valeurs de la République
  • Lutter contre les lobbies pharmaceutiques : un enjeu de santé publique
  • Luxe : une énigme violente
  • Manifeste pour une "écononomie d'acteurs capables"
  • Marx, Proudhon, Pierre Leroux
  • Médias
  • Menace islamiste après le meutre de Samuel Paty : Deux livres pour nous éclairer
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